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| Auteur : | Invité [ Mar 03 Août 2004, 08:18 ] |
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Invité a écrit C'est vraiment surprenant comme Kerry a peur de la critique faite par les Republicains (cf A nation in danger or a presidency in peril ?)... Je trouve ca vraiment surprenant, il cherche d un cote a se demarquer (multilateralisme) mais d'un autre on dirait qu il voudrait avoir les faveurs meme des Republicains. Autant Bush n'ecoute que tres peu la critique, autant Kerry la considere a l'exces !
Faut pas oublier qu'il a envie d'être élu, tout simplement. Et pour ça, il n'a pas intérêt à se présenter comme "mou" sur les questions de sécurité nationale. Il ne cherche pas les faveurs des républicains, mais celles des types "ordinaires", qui ne s'informent, ont été séduits par le numéro de "war president" de Bush, mais se posent quand même des questions, à force. (Notez qu'à mon avis, il perd son temps. Quoi qu'il dise et quoi qu'il fasse, le camp d'en face braille que c'est un traître qui vendra le pays aux Arabes, aux Nations Unies et aux Français.) A part ça, Robert Fisk en remet une couche, et ça fait peur : http://blog.lewrockwell.com/lewrw/archives/005333.html T. |
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| Auteur : | Invité [ Mar 03 Août 2004, 08:25 ] |
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Citer Un responsable de la police de Bagdad tué par une bombe Un responsable de la police de Bagdad a été tué et deux autres policiers ont été blessés mardi par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule dans la capitale irakienne, selon la police et des sources hospitalières. mardi 03 août 2004 - 07:48 Citer Un marine américain tué dans la province d'Anbar (ouest)
Un marine américain a été mortellement blessé au combat mardi dans la province d'Al-Anbar, à l'ouest de l'Irak, a indiqué l'armée américaine. mardi 03 août 2004 - 05:47 (Tiré du fil d'info de Libération - T.) |
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| Auteur : | Invité [ Mar 03 Août 2004, 16:07 ] |
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Citer Un second Marine tué dans l'ouest de l'Irak: quatre tués en 24 heures
AFP | 03.08.04 | 15h57 Un second Marine est mort mardi de ses blessures, après une opération la veille dans l'ouest de l'Irak, a annoncé l'armée américaine, ce qui porte à quatre le nombre de soldats américains tués au cours des dernières 24 heures."Un autre homme du corps expéditionnaire des Marines est mort de ses blessures infligées le 2 août dans la province d'Al-Anbar alors qu'il menait des opérations de sécurisation et de stabilisation. Ce décès porte le total à deux" Marines, a annoncé l'armée américaine.Un précédent communiqué avait indiqué que deux soldats américains avaient été tués et deux autres blessés lundi soir à Bagdad, vers 23H00dans l'explosion d'une bombe sur une route.Al Anbar abrite les villes rebelles sunnites de Falloujah et Ramadi.Les positions des Marines à Falloujah, située à 50 km à l'ouest de Bagdad, sont fréquemment attaquées par les rebelles.Ce dernier décès porte à 681 le nombre des soldats américains tués en Irak depuis l'invasion du pays à l'initiative des Américains en mars 2003, selon le compte établi par le Pentagone. Sans commentaire, fait trop chaud pour ça. T. |
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| Auteur : | Styren [ Mar 03 Août 2004, 21:54 ] |
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Lynndie England comparaît pour des sévices en Irak par Jim Loney (Reuters03/08/2004 - 21:20) FORT BRAGG, Caroline du Nord (Reuters) - Le soldat de première classe Lynndie England, symbole du scandale des sévices infligés à des détenus irakiens par l'armée américaine, a comparu mardi aux Etats-Unis devant une commission militaire chargée de décider si la jeune femme, aujourd'hui enceinte, sera déférée devant une cour martiale. L'affaire avait éclaté après la publication dans les médias du monde entier de photos montrant notamment la jeune femme tenant, tout sourire, un détenu irakien nu en laisse à la prison d'Abou Ghraïb, dans les environs de Bagdad. Droite dans ses bottes, England, qui est âgée de 21 ans, n'a fait aucune déclaration à la presse lorsqu'elle s'est présentée, en treillis et béret en compagnie de ses avocats, devant le colonel Denise Arn dans le cadre d'une enquête relevant de l'article 32. L'audition, qui a eu lieu à Fort Bragg (Caroline du Nord), avait été différée à deux reprises. England, qui attend un enfant du sergent Charles Graner, également mis en cause dans le scandale, est inculpée en compagnie de six autres militaires américains. Elle devra répondre de complot en vue de maltraiter des détenus irakiens, de voies de fait sur des prisonniers, d'actes préjudiciables à l'ordre public, d'actes contraires aux bonnes moeurs, de désobéissance aux ordres et de fabrication et possession de photos de nature explicitement sexuelle. Certains de ces chefs d'inculpation ne sont pas liés à l'affaire des sévices d'Abou Ghraïb. Si elle est reconnue coupable, England encourt comme peine maximale la radiation de l'armée et 38 ans de prison. Pour sa défense, elle a toujours affirmé s'être contentée d'obéir aux ordres de ses supérieurs. DE SIMPLES "BREBIS GALEUSES" ? Ses conseils ont affirmé avoir demandé, en vain, que le vice-président Dick Cheney et le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, soient appelées à la barre comme témoins. La jeune femme, qui appartient à la 372e compagnie de police militaire stationnée à Fort Bragg, avait été renvoyée d'Irak après le début de sa grossesse. L'affaire des sévices dans les prisons irakiennes avait provoqué une grande indignation dans le monde, notamment dans les pays arabes et musulmans. Elle avait conduit le président George Bush à présenter des excuses en invoquant un petit groupe de "brebis galeuses" au sein des forces armées américaines. Pour sa part, la supérieure d'England en Irak, la générale Janis Karpinski, relevée de son commandement de la prison d'Abou Ghraïb, a affirmé mardi que sa hiérarchie avait tenté d'étouffer l'affaire des sévices. Au micro de la BBC, la générale, qui n'a pas été inculpée, a également assuré avoir été délibérément mise à l'écart de toute cette affaire pour l'empêcher de découvrir la vérité. "Un témoin tout à fait digne de foi a fait une déposition selon laquelle non seulement je n'ai pas assisté à une seule des réunions organisées pour évoquer les interrogatoires (de détenus), mais aussi que des mesures bien précises ont été prises pour faire en sorte que je n'aie pas accès aux sites, aux informations ou aux détails des interrogatoires menés à Abou Ghraïb ou ailleurs", a-t-elle dit. Priée de dire si cette tentative d'étouffement impliquait la Maison blanche ou le Pentagone, elle a répondu que "des indices donnent à penser que c'est possible." La générale Karpinski a ajouté n'avoir personnellement jamais été le témoin de sévices à Abou Ghraïb ou dans tout autre centre de détention placé sous son commandement en Irak. SOUPÇONS DE SÉVICES PAR UN OFFICIER DANOIS Plusieurs soldats danois font l'objet d'une enquête pour déterminer si des exactions ont été commises sur des prisonniers au cours d'interrogatoires au camp d'Eden, dans le sud de l'Irak. Lundi, l'armée a révélé qu'un officier était suspecté de tels abus et avait été rapatrié d'Irak la semaine passée, après avoir été dénoncé par ses collègues. Une enquête a été ouverte à son sujet. Deux journaux danois ont identifié mardi l'officier comme étant une femme âgée d'une trentaine d'années. L'armée s'est refusée à divulguer son identité mais a déclaré que plusieurs autres soldats étaient maintenant sous le coup d'une enquête. "L'enquête s'est étendue. Nous enquêtons maintenant sur plusieurs autres soldats", a dit à Reuters un porte-parole de l'armée Hans-Christian Mathiesen. Ces révélations ont choqué les Danois, qui dans leur majorité sont favorables au soutien apporté par le gouvernement de centre-droit à la coalition américaine en Irak. Les accusations portées contre les soldats incriminés n'ont pas été précisées, toutefois le ministre danois de la Défense Soren Gade a indiqué que les prisonniers auraient pu être privés d'eau. Mathiesen a ajouté que l'enquête concernait également une fusillade, mais n'a pas donné plus de détails. Les soldats danois, qui sont environ un demi-millier sur le sol irakien, ont été impliqués dans de nombreuses fusillades avec les insurgés. En août dernier, deux Irakiens avaient été tués par les soldats danois au cours de l'un de ces incidents. |
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| Auteur : | Invité [ Mer 04 Août 2004, 01:09 ] |
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Un article interessant du Figaro, comme quoi meme avec l'aide des israeliens c'est loin d'etre gagne ! http://www.lefigaro.com/international/2 ... G0129.html L'US Army recourt aux tactiques israéliennes face à l'intifada palestinienne Les forces de la coalition s'inspirent de la stratégie de Tsahal Bagdad : Georges Malbrunot [02 août 2004] Au-dessus de l'ancien aéroport de Bagdad flotte, immobile, un énorme ballon blanc qui intrigue les voisins. Mais les riverains du quartier de Mouthana ont peu de chances de remarquer un long câble qui descend de la montgolfière avec à son bout une caméra chargée de surveiller une importante base américaine, déjà deux fois la cible d'attentats à la voiture piégée. Ce dispositif rappelle celui que l'armée israélienne installe régulièrement le vendredi au-dessus de la mosquée al-Aqsa à Jérusalem, lorsque les prières, au troisième lieu saint de l'islam, peuvent à tout moment dégénérer en violences. L'occupation américaine de l'Irak ne ressemble pas à la mainmise israélienne sur la Cisjordanie et la bande de Gaza, mais, au fil des mois, les méthodes répressives pour venir à bout de l'insurrection irakienne se sont inspirées du modèle israélien pour contrer l'intifada palestinienne. Recours croissant à l'armée de l'air et aux bombes à guidage laser de plus de 200 kilos, raids de représailles après la décapitation d'un Occidental, surveillance par des avions sans pilote de caches de la guérilla, ratissages de maisons à la recherche d'armes et de «terroristes» pour reprendre une terminologie commune aux deux puissances occupantes. Ici comme là-bas, les opérations nocturnes à l'hélicoptère de combat sont désormais privilégiées contre des positions supposées de la guérilla. Ici, comme là-bas, les bordures des ponts au-dessus des bretelles autoroutières ont été renforcées par des grillages. Sur les bords du Tigre, c'est pour empêcher un tir de roquettes RPG contre un convoi militaire américain. En Palestine, pour protéger la circulation des colons israéliens. Les stratèges américains ont sollicité l'avis des Israéliens, avant même les hostilités. Depuis, les contacts entre les deux alliés, engagés côte à côte dans «la guerre contre la terreur», sont tenus secrets. Les Américains ne veulent pas creuser le ressentiment du monde arabe à leur encontre... L'expérience de Tsahal face à une guérilla urbaine a particulièrement intéressé les stratèges américains. «En ce domaine, l'armée américaine n'a pas de doctrine à la différence des Israéliens, souligne un expert militaire occidental. Ses hommes ne sont pas habitués à progresser maison par maison à la recherche de suspects. Ils vont rarement au contact. Ils préfèrent utiliser les armes lourdes.» D'où des bilans très différents entre les deux armées. En avril 2002, le siège par Tsahal du camp de réfugiés de Jenine fit une cinquantaine de morts palestiniens. En avril 2004, celui du bastion rebelle de Faludja par les marines, plus de 200 tués irakiens. A la différence des commandos israéliens, les Américains ne disposent pas de collaborateurs, le visage encagoulé, pour leur montrer les maisons de tel ou tel activiste recherché. «Le plus gros problème des Américains est le manque d'informations crédibles sur les insurgés irakiens, dont ils ignorent encore qui ils sont : des anciens partisans de Saddam ou des djihadistes étrangers», ajoute l'expert. Des contacts ont été noués entre les services de renseignements américains et le Shin Bet, la sécurité intérieure en Israël, mais les différences de situations rendent difficiles l'application des mêmes méthodes. Après bientôt quarante ans d'occupation de la Cisjordanie et Gaza, les Israéliens disposent d'un réseau de plusieurs dizaines de milliers d'«indics» palestiniens, qui leur permet de savoir à peu près tout ce qui se passe sur un territoire vingt fois moins grand que l'ancienne Mésopotamie. En Irak, le travail de pénétration de la société est ardu : le nationalisme et la fierté font que l'Irakien préférera son frère à son cousin, son cousin à son voisin et celui-ci à un étranger, même si le soldat américain l'appâte avec un permis de travail ou de l'argent. Les Américains souffrent d'une absence de renseignements, qui ne date pas d'hier : la CIA vient de reconnaître qu'elle ne disposait avant guerre que d'une poignée d'agents fiables. Le médecin français d'Oudaï, le fils aîné de Saddam, n'en revient pas encore lorsqu'il raconte la visite que lui ont rendue, sur demande américaine, plusieurs membres de la Direction des renseignements militaires français deux jours avant les premiers bombardements sur l'Irak en mars 2003 : «Ils ont déplié une carte de Bagdad et m'ont demandé où pouvaient se cacher Saddam et ses deux fils.» Face aux insurgés, les chars américains sont désormais équipés de blindages réflexifs pour se protéger contre les mines à effet dirigé, ces bombes télécommandées à distance, cachées sur le bas-côté de la route qui explosent au passage d'un convoi militaire. Ces mines étaient apparues pendant l'occupation israélienne du Sud-Liban, et face au Hezbollah, Tsahal avait dû recourir aux chars blindés C 113. Mais le mouvement chiite pro-iranien ne pouvait compter que sur un arsenal limité. Un problème que n'ont pas les insurgés irakiens qui disposaient à l'automne dernier de plus d'un million de tonnes d'armement dissimulées à travers le pays. En Irak, comme en Palestine, le recours aux frappes lourdes qui touchent aussi des civils a fini par aliéner la population contre ses «libérateurs» américains, qui ne sont pas allés toutefois jusqu'à recourir aux assassinats ciblés, pratiqués par les Israéliens. Shlomo Brom, du Centre d'études stratégiques Jaffee à Tel-Aviv, résume le danger d'une occupation prolongée : «C'est comme l'invasion du Liban par Israël en 1982. Cela commence par des fleurs jetées par la population. Cela se termine avec le Hezbollah, comme force émergente une fois les troupes étrangères retirées.» En Irak, aussi, à la faveur de la guerre, les réseaux terroristes ont réussi à pénétrer le pays, pour le plus grand bonheur des radicaux islamistes, qui jurent d'éradiquer l'axe entre «les sionistes et les impérialistes américains». |
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| Auteur : | Invité [ Mer 04 Août 2004, 01:53 ] |
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Mais ne vous inquietez pas, le futur est assure : Ethnic violence may explode in Kirkuk Michael Howard in Baghdad Wednesday August 4, 2004 The Guardian Tension over unresolved property disputes in northern Iraq may soon explode into "open violence" between returning Kurds and Arab settlers, Human Rights Watch warned yesterday. It said that unless Iraq's interim government acted to resolve the disputes - the legacy of Saddam Hussein's programme of Arabisation - the region could be overwhelmed by a crisis. The report urged the authorities to address the needs of the thousands of internally displaced Kurds and other non-Arabs around Kirkuk. Over 30 years Saddam destroyed Kirkuk's ethnic bal ance to ensure Arab dominance - rather than Kurds, Turkomans or Assyrian Christians, who regard the city as part of their birthright - and to consolidate control over the region's oilfields. As many as 250,000 Kurds and others were expelled. But since the regime's collapse many have returned, demanding the restitution of property. Many live in dire conditions. Hania Mufti, of Human Rights Watch said: "One small local dispute could spark a chain of events that could lead to bloodshed." She blamed the coalition authorities for failing to address "a foreseeable problem". |
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| Auteur : | Invité [ Mer 04 Août 2004, 02:50 ] |
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The Independent : They seek him here, they seek him there Despite the US's huge intelligence-gathering network and diplomatic clout - and even a $25m reward on his head - there's not been a single sighting of Osama bin Laden since 2001. Justin Huggler reports from Peshawar on the search for the world's most wanted man 04 August 2004 Somewhere, a man huddles in the shadows, speaking into a tape recorder, bringing his latest message to the outside world. His face is instantly recognisable. There is a $25m price tag on his head, and just a snippet of information on his whereabouts could make a man rich for life. He is the most wanted man in the world, but for more than three years, nobody has been able to find a trace of Osama bin Laden's whereabouts. With Washington and New York this week on orange alert, and the US releasing what it claims is the most detailed evidence yet of an al-Qa'ida plot to strike inside its borders, the focus is suddenly back on the hunt for Bin Laden. Al-Qa'ida allies are being blamed for the loathsome beheadings of foreigners that have become almost a grisly routine in Iraq. And with a US national election looming and President George Bush doing badly in the polls, the White House is said to be desperate to capture their man in time for November. But the trail appears to be remarkably cold. Unless something is being hidden from the public - and it would have to be remarkably well hidden - there has not been a single confirmed sighting of Bin Laden since he fled the US bombing of Tora Bora in Afghanistan in late 2001. Nor, according to Pakistani sources, has there been any intercepts of satellite phones call by him, or any e-mails. Drones fly constantly over the Afghan-Pakistan border monitoring all movements. They have failed to detect detected anything. He has disappeared from the US's electronic surveillance network, the most sophisticated the world has even known. The last heard of him was a tape recording in April in which he offered Europe a ceasefire if it stopped co-operating with the US. The central al-Qa'ida organisation has been decimated since 2001. Estimates vary, but as many as 3,400 out of 4,000 members are said to have been captured or killed, according to experts. Some put the number still at large as low as 200; the continued bombings and other attacks are believed to be the work of related groups, many of whose militants were trained by Bin Laden's organisation in Afghanistan, but not of the central al-Qa'ida itself. But if the organisation has been hit badly, its most senior commanders - Osama and his mentor Dr Ayman al-Zawahiri - remain elusive. Bin Laden, it appears, has pulled off one of the most remarkable disappearing acts in history. Or has he? Rumours abound that he has already been captured by the US, or maybe Pakistan, and that his captors are waiting for the perfect moment to announce his capture: just in time for President Bush's re-election bid, for example, or in order for Pakistan's President Musharraf to wring the most glittering rewards from the US. The internet is bursting with innuendo and speculation on the possibility, but respected sources insist they are not to be taken seriously. If Bin Laden has been captured, then his captors have pulled off a disappearing act as extraordinary as Osama's. Not one official has given the slightest hint. Not one sardonic smile. More than that, there has been no noise from Bin Laden's supporters to suggest he has been hunted down and captured or killed. The official version is still that he is in the border region between Afghanistan and Pakistan; which side he is actually on depends on which side you ask the question. Ask the Americans or President Hamid Karzai's interim government in Afghanistan, and they'll tell you Osama is in Pakistan. Ask in Pakistan, and the authorities will tell you he's in Afghanistan. Everyone is passing the buck across the border. The area is certainly a prime hiding place. The border is some 1,520 miles long and runs through some of the wildest and most inaccessible terrain on earth. "Even if Pakistan and Afghanistan were to put their complete armies there, they couldn't seal the border," says Dr Rohan Gunaratna, the author of Inside al-Qa'ida. Much of the land on either side of the border is populated by Pashtun tribesmen whose loyalties to Bin Laden and al-Qa'ida date back to the mujahadeen war against the Soviets and who have little sympathy for the US, the new Afghan government or the Pakistani authorities. The Americans claim they have combed the Afghan side of the border exhaustively. But the Afghan government has repeatedly accused Pakistan of not doing enough. On a trip to Islamabad last month, the Foreign Minister, Abdullah Abdullah of Northern Alliance fame, made some pretty vicious swipes in the direction of the Pakistani authorities at a press conference. In fact, almost all the major successes in the hunt for al-Qa'ida have been made in Pakistan. The country has seen the most high-profile targets arrested to date: Khaled Sheikh Mohammed, the alleged planner of September 11; Ramzi bin al-Shibh, believed to be the 20th hijacker who couldn't make it because he couldn't get a visa; and only last week, Ahmad Khalfan Ghailani, a Tanzanian who is one of the prime suspects in 1998's US embassy bombings in Tanzania and Kenya. And, as many as 470 al-Qa'ida members have been captured in Pakistan, according to Dr Gunaratna. In recent months there has been more action on the Pakistani side of the border than ever before in its history. In March, the army sent 70,000 soldiers into the South Waziristan, a tribal area where the army had never gone before under a long-standing arrangement with the tribes that dated back to British colonial times. A welter of excitement followed when President Musharraf said a high-value target had been pinned down. The speculation, fuelled by official sources, was that it was Dr Zawahiri, Bin Laden's mentor and al-Qa'ida comrade- in-arms; but Dr Zawahiri never showed up. The Pakistani authorities have blocked access to South Waziristan for all journalists, foreign and local, for months now. Even the Red Cross and other humanitarian organisations have been refused access. But a phone call across the police cordons to Wana is all you need to get the details of what is happening. The local Pashtun journalists do not take kindly to be told to stay away from the action, and tapped phones do not trouble them. It appears the Pakistani soldiers moved in and surrounded a position held by some foreign militants. But they in turn were surrounded by a huge force of local tribesmen sympathetic to the militants, and there was a battle. According to the locals, more than 100 Pakistani soldiers were killed, and as many as 200 of the foreign militants and the local tribesmen combined. The Pakistani army claims considerably lower figures for its own troops, but has still conceded that it took heavy casualties. There were foreign militants in the area, but only 600, fewer than the Pakistani authorities claimed. Most were Uzbeks, but there were also Afghans, Chechens, Uighurs from China and a small number of Arabs. Many may be fighters from al-Qa'ida and its allies who fled the bombing of Tora Bora in 2001. Well-connected Pakistani journalists say the offensive was based on real information that Dr Zawahiri had been in the area - though not Bin Laden. But local sources insist the only "high-value target" in the area was Tahir Yildashev, the leader of the Islamic Movement of Uzbekistan, an ally of al-Qa'ida, who escaped alive when his jeep burst through the Pakistani army cordon at high speed. He has not been heard of since. The Waziristan briefly made a hero out of Nek Mohammed, a local tribesman who led the resistance to the army and was later killed after he threatened to take the fight into Pakistan's cities. The tribesman appears to have been killed by the Americans - he was hit in a missile strike shortly after making a satellite phone call, and the Pakistani military does not have the technology to track satellite phone calls. American special forces advisors and intelligence appear to have been heavily involved in the South Waziristan operation, despite Pakistan's repeated insistence that US troops are not operating on its soil. The word in Islamabad is that the FBI has an office in the city, from which it is directing the hunt for Bin Laden and other senior al-Qa'ida figures. But, like so much in this subject, the claim is impossible to confirm. Such a major operation suggests there may have been a high-value target in the area, but, dramatic though it was, the Waziristan operation failed to net any - and Bin Laden's name appears never even to have cropped up in it. Its most significant achievement appears to have been that the Pakistani army has now set up posts on the Afghan border inside the tribal agency, "in places you could never imagine before", according to one local source. But the operation has also been heavily criticised because the Pakistani authorities announced it in advance and because there have been no concurrent operations in neighbouring areas, allowing militants to flee south to Baluchistan, or north to North Waziristan agency. But there are many in Pakistan who question whether Bin Laden is in the border region at all. "It's an assumption," says the Pakistani journalist, Rahimullah Yusufzai. "Most of the arrests in Pakistan have been in urban areas. What does this tell you? That these guys were all hiding in big cities." Khaled Sheikh Mohammed was captured in Rawalpindi, just a stone's throw from the army headquarters, according to the Pakistani authorities, although reports have emerged he was actually caught three months earlier in Karachi. Ramzi bin al-Shiibh was caught in Karachi. And Ahmad Khalfan Ghailani, last week's big catch, was in the town of Gujrat in Punjab. There are many who say the world is focussing on the wrong place, that instead of looking among the mountain valleys of the border it needs to look in the vast, undocumented suburbs of Pakistan's cities. It is as easy to disappear in a crowd as in a remote, empty place. After all, the Pakistani police were unable to find the US journalist Daniel Pearl, who was held in a house in Karachi, before he was killed. Against this theory, officials argue that Bin Laden is too distinctive to be able to hide in a city. With so much money on his head, some one would spot him. Then there are those who argue that Bin Laden may be being protected by rogue elements within Pakistan's own security forces. Recent press reports in Pakistan pointed out the disturbingly high number of militant attacks in which members of the security forces have been involved. The Pakistani military and intelligence establishment worked for years alongside Bin Laden's organisation in the war against the Soviet occupation of Afghanistan, and if the current leadership is thought to be sincere in the hunt for Bin Laden, some of the lower ranking are believed to remain highly sympathetic to his cause. Bin Laden is still a popular figure in Pakistan. T-shirts bearing his picture are still on sale. Karachi's second-highest-selling Urdu language newspaper, the Daily Ummat, prints his picture on its masthead every day, together with an extract from one of his speeches. "If Bin Laden is caught or killed in Pakistan, he will be taken to Afghanistan and they will say it was done by the American forces," says Yusufzai, adding that President Musharraf could face serious unrest if Bin Laden were known to have been caught in Pakistan. But there are those in Pakistan who suggest it is not even in Musharraf's interest to capture Bin Laden, if he is in the country. "There is a view among some that they don't really want to pick OBL up, because if they do, then Musharraf would lose his utility to the US," says Sherry Rehman, an opposition member of parliament. American funds are flowing to Pakistan. The country has even been named as a major non-Nato ally. Find Bin Laden, the argument goes, and all that could dry up. But Pakistan is facing problems. The pressure from the US is increasing. Pakistan got some 200 mentions in the September 11 commission's report - more than Iran and Iraq combined. Congress is putting Pakistan's efforts in the "war on terror" under scrutiny. And now it seems that al-Qa'ida is declaring war on Pakistan, with last week's attempted assassination of the prime minister-designate, Shaukat Aziz, in a suicide bombing that a group claiming to be affiliated to al-Qa'ida said it carried out. Are the hunted becoming the hunter? Shortly before his death, Nek Mohammed threatened attacks inside Pakistani cities. President Musharraf has accused al-Qa'ida of being behind two of the recent assassination attempts against him, and Dr Zawahiri called for his killing in his own recent tape recording. And all the while the world's most wanted man remains silent, hidden. The only thing for sure is that if he has been killed or captured, we'll hear of it well in time for November's elections. But don't bet on it yet. With additional reporting by Nick Meo in Kabul ----------------- Iraq: Tuned to the sound of freedom From football phone-ins to consumer complaints, Radio Dijla is flourishing within the constraints of a deeply unstable Iraq. Donald Macintyre reports from Baghdad on a broadcasting phenomenon 04 August 2004 At 12.50 yesterday afternoon, football fan Mohammed Jal phoned his favourite radio station to discuss last week's 3-0 second round elimination of his national team by China from the Asian Cup. "I'm satisfied with the team," he said. "But I'm not satisfied with their manners." He didn't like the way the players fought with their opponents-and in particular the punch up between the goalkeeper and a Chinese forward. "This is a sports match," he added, "not a field of battle." Since this is Iraq and the show was going on out on Baghdad's number one talk radio station, the martial comparison can hardly have been lost on its listeners. More to the point, however, the fans ringing into Radio Dijla yesterday expressed their views with a candour which, even on the subject of football, they might have hesitated to do less than two years ago. Umm Noor, a sports graduate and one of several knowledgeable women listeners to call in yesterday, said: "I'm not satisfied with the team. They didn't play very well. They were very nervous - maybe because of the big contingent of Chinese fans." The next listener disagreed. "I don't blame the team," he said. "I blame the coach. He didn't pick the right players." At the studio microphone - as he is for a remarkable seven hours a day discussing everything with his listeners from politics to pop music, sewage to suicide bombing, corruption to conjugal disharmony - was Baghdad's top jock, Majid Salim. Before starting out on "Consultation" - a daily quick-fire, one-hour show in which listeners call in with pithy answers to a question of the day (yesterday's being "are you satisfied with the performance of Iraq in the Asian Cup"). Mr Salim had just had only a few minutes of raucous techno station jingles during which to stretch his legs after the two hour social programme he co-hosts with the female presenter, Shena al-Amri. Like much of Radio Dijla's output, yesterday's edition afforded an unusual insight into the more humdrum problems faced by Baghdad's citizens 16 months after the capital's fall to US forces. Abu Sami (many phoners-in like him and Umm Noor use their familiar names, father of Sami, mother of Noor) complained about the Kasmiah telecommunications site because his phone had not been working for three months; Umm Ali wanted to know why her claim for benefits for her disabled child was still awaiting a ministerial signature four months later; Sajah from Jihad district was furious that every time her phone rang it rang in four other apartments too, allowing her neighbours to listen in to her calls; a second Umm Ali took issue with a change in the higher education system since Saddam Hussein's days, which meant that students who failed in one subject were no longer allowed to resit the exams without having to go down a year and start all over again; Yet a third Umm Ali was particular bitter that her electricity had been down for two days because of a bust transformer since the electricity directorate was right opposite her house. And another listener claimed that a repairman wanted a hefty bribe to restore her street's electricity supply. While the station confronts ministers and public officials with complaints in its regular interview slots, and sometimes intervenes directly to help particularly needy listeners, Majid Salim argues that listeners appreciate the chance to air their grievances at all. Not surprisingly, given the continuing failure to reconstruct Iraq's utility infrastructure, electricity leads the list of complaints, with with water and sewage second and health services third. Since Radio Dijla started on the air in early May, Salim says: "I would say it has even reduced the number of demonstrations because this is a place the public can freely express their opinions." He adds: "The nicest comment I get from some of my listeners is that I am the voice of the poor." He says that in his more intimate late night show, from 11pm to 2am, he has managed to reconcile four divorced but lovesick couples beside patching up quarrels between friends and relatives. But Radio Dijla is much more than just a vehicle for the highly extrovert Salim. In the greater Baghdad area it has already in its three-month existence outstripped its main rivals - not only Sawa, the US-run Arabic station which is widely despised by many Iraqi listeners, but also the BBC's Arabic Service. Proclaiming its independence from all parties - and having refused lucrative funding offers from at least one political grouping - it is now breaking even, and hopes to be in profit within six months. It has secured an advertising contract from Kelloggs and the Iraqi mobile telephone network as the latter prepared to confront the competition that will come when it loses its monopoly - competition that can in turn only help Dijla's advertising revenue. To understand its success, you have to know something of the unusual history of the station and of Ahmad al-Rikaby, the fast talking 35-year-old journalist and former Iraqi exile and Saddam opponent who brought it into being. In its way, it is a classic paradigm not only of the new freedoms brought by the toppling of of Saddam Hussein - but also of some of the avoidable errors the Americans have made since then. Rikaby, who before the war had a well-paid job as the London bureau chief of Radio Free Iraq, an arm of the US-funded Radio Free Europe, was a strong supporter of the war. More than that, through much of 2002 he was a secret participant in the media subgroup of the post-war planning team under Richard Warrick, the US State Department official whose detailed report on how to run post-war Iraq was junked under Pentagon influence and who the first CPA head, Jay Garner, revealed much later in a BBC interview he had been ordered by the Defence Department not to have on his staff. "I had a vision of an Iraqi BBC - state owned but editorially independent and objective," he said this week. It wasn't to work out quite like that. In February last year, Rikaby was summoned to Fort Bragg from London, and after an ominous delay in which no one seemed to notice his presence he says he was suddenly told as chief-designate of the new US-backed Iraqi Media Network that the invasion was happening in a week and that without telling anyone why it was so urgent, he should assemble a small team of broadcasters - mainly from Detroit's Iraqi community - to fly to the Gulf. After the invasion, Rikaby, now in Kuwait with a small team, was able, with mixed success, to make some intermittent news programmes for broadcast through a transmitter in Umm Qasr. Then with Baghdad's airport supposedly under US control - though still under regular attack from Saddam's forces, he was flown in by the US forces in time to make the first radio transmission from a tent at the airport. As producer, editor and presenter he uttered the infant station's first words on the airwaves on 9 April: "Welcome to the new Iraq. Welcome to an Iraq without Saddam Uday, or Qusay." Rikaby was inevitably partly dependent on the skills of some Saddam-era broadcasters - though he was determined to keep familiar faces off the screen at least until the network's editorial values were firmly established. He is still proud of weaning some of those journalists off their previous subservience, recounting how he asked one scriptwriter to rewrite an Arabic public service announcement he himself had drafted. The scriptwriter came back some time later trembling with fear and begged him not to be angry. "The guy had changed the word 'trash' to 'garbage'. I told him if I hadn't trusted him I wouldn't have asked him to rewrite it, that he was free now. He started crying." But it wasn't the journalists who were the problem. There were constant rows over money with Science Applications International Corporation, a company wholly without media experience but which the US administration hired to manage the network. So much so that Rikaby found himself pretty well fomenting a strike by Iraqi staff whom SAIC were paying a mere $60 (£33) a month compared to the $600 to $1000 a day the Western media consultants were earning. There were suspicions about several hundred million dollars which had been destined for transmission equipment which was unaccounted for. And there were arguments with US officials over whether the station should be providing propaganda or objective news, as Rikaby wanted. In August, Rikaby resigned, saying that without adequate funding or staffing, the network was failing in its "duty to present objective news - the truth". Rikaby still insists he believes that the Bush administration wanted - and still wants - a free broadcasting network and that prospects for Iraqi state radio and television under a new consortium, which includes the Harris Organisation, have improved. Current omens, however, are, to say the least, mixed. Two of the network's board members are close lieutenants of Iyad Allawi, the US-backed interim Prime Minister, including his former head of security, Ibrahim al-Janabi, who has issued at least one alarming warning in recent weeks of wider media censorship. Whatever the future of the Iraqi Media Network, Radio Dijla, the station Rikaby energetically put together after he quit, is flourishing within the severe constraints of a deeply unstable Iraq - attested by the 24-hour guard of AK-47-brandishing security men outside the studio. Karim Yusef, the man Rikably he appointed as his deputy, says the station has five principles which are the only constraints on otherwise complete freedom of speech: no encouragement to kill; no other incitements to violence, no libellous accusations against anyone who cannot defend themselves; no encouragement of ethnic hatred and no swear words. The audience seem to go for it; a telephone poll on on the Baquba bombing last week adduced 80 per cent opposition with special emphasis on the unacceptability of killing innocent Iraqis. As it happens, Majid Salim is himself an ex-Saddam-era radio broadcaster. How has life changed? Well, he says with a smile, for one thing you couldn't mention, let alone play the music of, Iraq's most popular singer, Kazem al-Saher, after he failed to turn up to a birtday party of Uday Hussein. More seriously, he says: "You couldn't mention the word Kuwait. Or Iran. He adds: "Now I have the freedom of giving my opinion as a presenter and to encourage the listeners to give theirs." |
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| Auteur : | Invité [ Mer 04 Août 2004, 18:40 ] |
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Court mais percutant : Citer RADIO CANADA INTERNATIONAL LE 03/08/04
Le Pakistan n'enverra pas de troupes en Irak. C'est ce qu'a annoncé mardi le ministre de l'Information, Sheikh Rashid Ahmed. Islamabad avait indiqué auparavant qu'il considèrerait l'envoi de troupes seulement si les Irakiens le demandaient et si cette demande avait le soutien des Nations unies. La question du déploiement éventuel de troupes pakistanaises en Irak était devenue particulièrement sensible depuis l'exécution de deux otages pakistanais la semaine dernière dans ce pays. Décidément, personne n'a envie d'aller de se faire transformer en écumoire... T. |
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| Auteur : | Styren [ Jeu 05 Août 2004, 00:16 ] |
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Effectivement, pas grand monde veut envoyer des troupes en Irak ... La Malaisie n'enverra pas de soldats en Irak pour le moment KUALA LUMPUR (Reuters) - La Malaisie a décidé de ne pas envoyer de troupes en Irak pour le moment mais pourrait changer d'avis si la situation en matière de sécurité s'améliorait, a déclaré mercredi le Premier ministre Abdullah Ahmad Badawi. "Il vaut mieux pour nous attendre un peu et voir comment est la situation", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Pour le moment, nous n'envoyons pas (de troupes) et nous étudions la proposition formulée par le ministre saoudien des Affaires étrangères", a-t-il ajouté. L'Arabie saoudite a proposé que les forces américaines et de la coalition déployées en Irak soient remplacées par des soldats originaires de pays arabes ou musulmans. L'Egypte a déjà annoncé mercredi qu'elle n'enverrait pas non pas de soldats en Irak. Le Pakistan et l'Algérie avaient eux aussi rejeté récemment cette possibilité. L'Indonésie a pour sa part fait savoir qu'elle n'envisagerait de dépêcher des soldats en Irak que sous le commandement des Nations unies et au sein d'une force de maintien de la paix internationale. En Libye, le colonel Mouamar Kadhafi a de son côté posé comme condition le retrait préalable des forces de la coalition dominée par les Etats-Unis. (Reuters04/08/2004 - 15:25) |
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| Auteur : | Invité [ Jeu 05 Août 2004, 12:33 ] |
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Juste un survol du fil APF du Monde en ce jeudi midi. Ca ne vaut meme plus le coup de reproduire toutes les dépêches, elles sont trop nombreuses... T. Citer AFP | 12h15 | Les partisans de Sadr déclare "la guerre" aux Britanniques à Bassorah
Les partisans du dirigeant chiite radical Moqtada Sadr ont déclaré jeudi "le jihad et la guerre" contre les forces britanniques dans la ville de Bassorah (sud de l'Irak) après l'arrestation la veille de quatre d'entre eux... AFP | 11h57 | Irak: un routier turc tué, deux autres enlevés (agence turque) Un chauffeur de camion turc a été tué dans une attaque dans le nord de l'Irak et deux autres camionneurs turcs ont été kidnappés par des hommes en armes, a annoncé jeudi l'agence turque Anatolie... AFP | 11h44 | Irak: Neuf tués dans un attentat suicide devant un poste de police (police) Neuf personnes ont été tuées, cinq policiers et quatre assaillants, et 21 autres blessées, dont 18 policiers, dans un attentat suicide à la voiture piégée perpétré jeudi matin devant un poste de police à Mahawil (75 km au sud de Bagdad), a indiqué à l'AFP le chef de la police locale... AFP | 11h39 | Un hélicoptère américain abattu à Najaf: deux blessés Un hélicoptère américain a été abattu jeudi dans la région de Najaf (centre), où de violents combats opposent l'armée américaine aux miliciens chiites de Moqtada Sadr, et ses deux occupants ont été blessés, a indiqué un porte-parole de l'armée américaine à Bagdad... |
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| Auteur : | Styren [ Ven 06 Août 2004, 11:54 ] |
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Les nouvelles du jour : Tout va bien !!! ---------------------------------------------------------------------- Irak: 52 morts dans une offensive de la Force multinationale contre la milice chiite (AFP06/08/2004 - 11:28) Une offensive lancée par la Force multinationale et la sécurité irakienne contre les miliciens radicaux chiites a fait depuis jeudi 52 morts et 174 blessés dans plusieurs villes d'Irak, dont Najaf où l'aviation et les chars américains étaient en action vendredi. Ces combats sont les plus violents depuis la trêve décidée en juin entre les forces de la coalition et les dirigeants politiques et religieux de la communauté chiite. Le gouvernement intérimaire irakien s'est engagé à écraser les milices illégales et souligné que l'offensive à Najaf s'étendrait à d'autres régions. "Nous sommes persuadés à 100% qu'il ne doit pas y avoir de milices, appartenant à quiconque en Irak", a dit le porte-parole Girgis Sada. A Najaf, à plus de 100 km au sud de Bagdad, l'aviation américaine a tiré dans la matinée des roquettes sur le centre-ville et le cimetière où sont retranchés les miliciens de l'Armée du Mehdi du chef radical chiite Moqtada Sadr. Des chars se dirigeaient "de la place de la révolution de 1920 vers la place al-Midane, à la lisière du centre-ville" et les miliciens tirent sur eux, selon un témoin, Sabbah Ahmad. Sur la route menant à Najaf un convoi d'une dizaine de chars, des camions-citernes et des véhicules Humvee sont entrés dans la ville. Des colonnes de fumée noire s'élevaient dans le ciel. Les combattants chiites étaient présents dans les rues de la ville sainte chiite privée d'électricité, d'eau et de téléphone. Depuis jeudi, dix Irakiens ont été tués et 40 blessés, et un soldat américain tué et 5 blessés dans les combats qui ont fait rage à Najaf, où un hélicoptère américain a été abattu et son équipage blessé. A quelques km plus loin, à Koufa, l'hôpital a reçu trois morts et neuf blessés, selon le dr Nasser Rida. A Bagdad, les affrontements entre forces américaines et miliciens chiites à Sadr City ont fait au moins 26 morts et 90 blessés, selon un bilan recueilli auprès des quatre principaux hôpitaux du quartier. Vendredi, des miliciens en armes étaient présents dans les rues et près du bureau du mouvement de M. Sadr. L'armée américaine a fait état de son côté de 15 soldats américains blessés dans quatre attaques à Bagdad, dont six à Sadr City. A Bassorah (sud), au moins cinq personnes ont été tuées et trois blessées lors des heurts entre miliciens et forces britanniques, selon le mouvement de Moqtada Sadr. Les forces britanniques n'ont pas confirmé ce bilan et précisé que les négociations avec les miliciens se poursuivraient. "Nous refusons toute négociation avec les forces d'occupation, ils nous ont proposé de libérer quatre membres de l'Armée du Mehdi mais nous n'avons pas donné suite à cette proposition", a déclaré Salem Odeh, vice-gouverneur de Bassorah et représentant de M. Sadr au Conseil provincial. "Nous continuerons à combattre à Bassorah tant que la situation à Najaf ne sera pas revenue à la normale. La résistance ne va pas cesser", a-t-il ajouté. A Nassiriyah (sud), sept civils ont été tués et 13 blessés dans la nuit dans des combats entre miliciens et soldats italiens, selon le capitaine de police Hussein al-Choulaï. Parmi les morts figurent quatre personnes qui se trouvaient dans une ambulance touchée dans les combats. Des tirs sporadiques d'armes légères sont toujours entendus. A Amara, un peu plus au nord, au moins huit civils ont été blessés lors de heurts entre miliciens chiites et soldats britanniques, selon des sources hospitalières. L'armée britannique a déclaré que 28 obus de mortier avaient été tirés sur le bâtiment de la force multinationale sans faire de blessé. Par ailleurs, le Grand ayatollah Ali Sistani, figure emblématique des chiites d'Irak, a effectué vendredi une brève escale à l'aéroport de Beyrouth avant de se rendre à Londres, a affirmé une source aéroportuaire. Selon cette source, l'ayatollah Sistani est arrivé à Beyrouth dans la matinée à bord d'un avion d'une compagnie privée libanaise qui effectue des liaisons entre la capitale libanaise et Bagdad. Elle n'a donné aucune explication sur les raisons de ce déplacement. Enfin, deux civils irakiens ont été tués et 13 blessés lors d'affrontements jeudi soir entre forces américaines et insurgés à Samarra, au nord de Bagdad, où l'aviation américaine a tiré des roquettes sur une base de rebelles présumée. |
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| Auteur : | Invité [ Mar 10 Août 2004, 10:05 ] |
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Ca va toujours bien en Irak : Citer http://www.lemonde.fr/web/dh/0,14-0@14- ... 752,0.html
Sixième jour de combats à Najaf, suspension du pompage de pétrole dans le sud AFP | 10.08.04 | 08h50 Les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr affrontaient mardi pour le sixième jour consécutif les forces irakiennes appuyées par des soldats américains à Najaf, tandis que le pompage de pétrole dans le sud de l'Irak a été suspendu en raison des menaces de sabotage. En outre, deux Jordaniens et un Libanais enlevés en Irak ont été libérés lundi par leurs ravisseurs. A Najaf, la ville sainte chiite située à plus de 100 km au sud de Bagdad, des bruits de tirs de canons, de mortiers et d'armes automatiques parvenaient mardi matin du cimetière de la ville, place forte des miliciens chiites. Moqtada Sadr a assuré la veille depuis Najaf qu'il lutterait contre l'occupation américaine jusqu'à sa "dernière goutte de sang", après que le Premier ministre Iyad Allaoui eut rejeté toute négociation sur une trêve avec la milice chiite. Les combats ont fait depuis le 5 août quatre tués parmi les soldats américains et plus de 360 morts dans les rangs de l'Armée du Mehdi, selon un bilan de l'armée américaine démenti par les miliciens chiites qui n'ont fait état que de 15 morts. En raison de la situation à Najaf, les forces polonaises ont remis aux troupes américaines le contrôle de cette province ainsi que de celle voisine de Qadissiyah. Dans le quartier chiite de Sadr City à Bagdad, où un couvre-feu a été imposé la veille de 16h00 à 08h00 (12h00 à 04h00 GMT), de fortes explosions y ont retenti dans la matinée suivies d'un survol du secteur par des hélicoptères américains. De violents combats y avaient opposé ces derniers jours les partisans de Sadr aux troupes américaines. Dans la province de Wassit (centre-est), trois civils ont été blessés par l'explosion d'un engin piégé au passage d'un convoi de soldats ukrainiens de la Force multinationale, selon la police. Parallèlement, le pompage de pétrole dans le sud de l'Irak a été suspendu lundi en raison des menaces proférées par des miliciens chiites radicaux de s'attaquer aux exploitations pétrolières, a annoncé un porte-parole de la Compagnie de pétrole du sud, Hassanen Mohammed al-Mohammedi. Placés sous haute surveillance, les oléoducs du sud conduisant vers les terminaux du Golfe sont les seuls à être utilisés régulièrement pour les exportations de pétrole en raison de sabotages à répétition sur l'oléoduc reliant Kirkouk (nord) à Ceyhan, en Turquie. La suspension du pompage a provoqué des niveaux records des prix du brut lundi. Concernant les otages, l'un des quatre camionneurs libanais enlevés en Irak, Qassem Merqbaoui, a été libéré selon son épouse qui a aussi fait état de la libération de son collègue, Nasser al-Jundi. La famille Jundi a indiqué ne rien savoir. En outre, deux chauffeurs jordaniens, Fayez Saad al-Adwan et Ahmad Salameh Hussein, enlevés le 26 juillet, ont été libérés et transférés à l'hôpital jordanien de Falloujah, selon un responsable jordanien et des proches. Les autorités iraniennes pour leur part, ont annoncé travailler sans relâche à la libération d'un diplomate iranien enlevé près de Kerbala (centre). Par ailleurs, les Etats-Unis ont décliné toute offre d'aide à Ahmad Chalabi, leur ancien protégé en Irak, contre lequel un mandat d'arrêt a été lancé par un juge irakien. "Son avenir sera décidé par le peuple irakien s'il veut continuer à être impliqué dans l'avenir de l'Irak", a dit le porte-parole de la Maison Blanche. M. Chalabi s'est déclaré prêt à rentrer en Irak malgré l'annonce de son arrestation sitôt qu'il posera le pied dans ce pays. Poursuivant sa campagne pour la présidentielle de novembre, le candidat démocrate John Kerry a indiqué que la capacité des Etats-Unis à réduire leurs effectifs militaires en Irak d'ici un an dépendrait de la sécurité sur le terrain et des avancées diplomatiques américaines."Mon but est de réduire l'effectif de nos troupes", a-t-il dit. "Je crois que si je construis le type d'alliance qui s'offre à nous, il est approprié" d'afficher cet objectif. Sur les mauvais traitements des prisonniers en Irak, le chef du contingent danois de 500 soldats déployé dans la région de Bassorah, sous commandement britannique, le colonel Henrik Flach, a accusé les forces britanniques de violer systématiquement les conventions de Genève dans leur traitement des prisonniers. L'architecte de l'intervention en Irak en 2003, le général américain à la retraite Tommy Franks, a parlé de vraie "pagaille" en Irak mais affirmé qu'il ne regrettait pas l'invasion malgré l'absence d'armes de destruction massive. Enfin, les Etats-Unis ont indiqué ne pas envisager de renouveler le statut d'"allié majeur non Otan" accordé aux Philippines, dans une réponse manifeste à la décision de Manille de retirer ses troupes prématurément d'Irak après une demande en ce sens des ravisseurs d'un Philippin qui a ensuite été libéré. Ca va même superlativement bien. Franchement, encore un poil d'amélioration, et je crois que nous pourrons tous commencer à avoir vraiment la trouille. T. |
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| Auteur : | Invité [ Mar 10 Août 2004, 10:13 ] |
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Et en prime : Citer http://www.lemonde.fr/web/dh/0,14-0@14- ... 044,0.html
Peine de mort rétablie: le Danemark suspend la remise de prisonniers irakiens AFP | 10.08.04 | 10h01 Le ministre danois de la Défense, Soeren Gade, a annoncé mardi sa décision de suspendre la remise de prisonniers par les soldats danois déployés en Irak à la suite du rétablissement de la peine de mort dans ce pays."Nous ne livrerons personne avant d'être sûrs qu'ils (les détenus) ne risquent pas d'être condamnés à la peine capitale", a déclaré M. Gade sur la chaîne nationale TV2, s'exprimant à Washington à l'issue d'un entretien avec son homologue américain Donald Rumsfeld. Le contingent danois de 500 hommes stationné à Al-Qurna, dans la région de Bassorah (sud), est placé sous commandement britannique. Il doit, selon un accord des forces de la coalition, remettre les Irakiens capturés soit aux troupes britanniques, s'ils constituent une menace pour la sécurité, soit à la police irakienne, pour ceux soupçonnés de crimes de droit commun. Le ministre danois craint que les troupes britanniques ne remettent les prisonniers irakiens livrés par les forces danoises aux autorités de Bagdad, et souhaîte lever les incertitudes à ce sujet.L'ancien chef du contingent danois, le colonel Henrik Flach, a accusé, dans le quotidien Information de mardi, les Britanniques de violer systématiquement les conventions de Genève dans leur traitement des prisonniers irakiens. Le colonel Flach avait été rappelé et remplacé la semaine dernière par son ministre de la Défense pour ne pas avoir mis un terme aux mauvais traitements qu'auraient infligés des militaires danois, lors d'interrogatoires, à des détenus irakiens."Les Britanniques traitent leurs prisonniers d'une manière qui n'est pas conforme aux conventions de Genève comme nous le concevons au Danemark", a déclaré l'officier. Il a confié au journal sa "préoccupation" de voir les forces danoises continuer à livrer des Irakiens qu'elles ont arrêtés aux forces britanniques qui assurent le commandement de la région de Bassorah. Combien de temps avant que les Danois ne remontent dans leurs drakkars pour rentrer à la maison ? T. |
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| Auteur : | Styren [ Mar 10 Août 2004, 11:59 ] |
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Il y a eu hier soir une émission d'une heure sur Culture sur l'histoire de l'Irak depuis un siècle qui permet de comprendre un peu ce qui peut se passer aujourd'hui (avec au final un commentaire d'expert ne prévoyant pas grand chose de bon pour le futur). Elle est est en écoute à l'adresse suivante : http://www.radiofrance.fr/ecouter.php?e ... 092230.ram |
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| Auteur : | Invité [ Mer 11 Août 2004, 10:02 ] |
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Bulletin du matin, chagrin. T. Citer http://www.lemonde.fr/web/dh/0,14-0@14- ... 201,0.html Les Américains bombardent Najaf, les exportations de pétrole chutent AFP | 11.08.04 | 09h34 Des hélicoptères américains ont bombardé mardi soir le centre de Najaf, après un appel aux habitants pour une évacuation de la zone lancé par l'armée américaine, alors que des menaces d'insurgés chiites dans le sud ont entraîné la chute des exportations de pétrole irakien. Des Humvees américains étaient passés mardi à Najaf pour demander par mégaphone à la population d'évacuer la zone des combats qui opposent depuis une semaine les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr à l'armée américaine venue soutenir les policiers irakiens, selon un correspondant de l'AFP. Les Américains ont également demandé de déposer les armes et de quitter la ville sainte chiite, située à 130 kilomètres au sud de Bagdad. Des tirs d'artillerie, suivis de claquements de mitrailleuses lourdes, ont peu après commencé à retentir près du cimetière, âprement disputé par l'armée américaine et les miliciens.Des hélicoptères américains ont survolé le lieu des affrontements en tirant des missiles. L'Iran a démenti mardi toute implication dans les événements de Najaf. Téhéran a par ailleurs adressé au Premier ministre irakien Iyad Allaoui une invitation à se rendre en Iran. Deux quotidiens britanniques ont rapporté mercredi qu'au moins deux Britanniques d'origine irakienne avaient pris les armes à Najaf aux côtés des partisans de Sadr, et que d'autres étrangers avaient, comme eux, rejoint les rangs du jeune chef chiite. A Sadr City, quartier chiite rebelle de Bagdad, la situation était restée très tendue mardi après l'instauration d'un couvre-feu la veille.Le Conseil de sécurité nationale a en outre accusé mercredi les miliciens chiites d'avoir tué 14 personnes et blessé 67 en tirant plus de cents obus ces derniers jours sur des installations gouvernementales et des quartiers résidentiels à Bagdad. Selon lui, ces tirs auraient été effectués depuis Sadr City. Dans la province de Wassit, dans le centre-est du pays, quatre personnes ont été tuées mardi lors d'une attaque contre une patrouille ukrainienne, selon un porte-parole de la division multinationale déployée dans ce secteur. Dans le sud de l'Irak, la fermeture d'un oléoduc après des menaces d'attaques a provoqué une baisse de moitié des exportations de pétrole et causé des pertes quotidiennes de 30 millions de dollars, selon le gouvernement. La Compagnie de pétrole du Sud avait annoncé lundi avoir arrêté le pompage en raison de menaces proférées par des insurgés de s'attaquer aux installations pétrolières. A New York, pour la première fois mardi, le baril de pétrole brut a dépassé brièvement la barre des 45 dollars, en montant jusqu'à 45,04 dollars en raison des inquiétudes liées à la firme russe Ioukos et à l'Irak. Dans l'affaire des otages, les annonces de libérations et de nouveaux enlèvements se sont succédées. Le ministère libanais des Affaires étrangères a confirmé mardi soir la libération d'un camionneur enlevé en Irak, peu après avoir annoncé celle de deux autres Libanais, un camionneur et un industriel.Deux autres camionneurs libanais sont toujours aux mains de leurs ravisseurs.Deux Jordaniens ont été enlevés depuis lundi. Un homme d'affaires, Jamal Sadek al-Salaymeh, a été enlevé lundi à Bagdad par des inconnus qui demandent une rançon, a déclaré mardi son fils à l'AFP. Un second, Taha al-Maharmeh, a été enlevé au cours des dernières 24 heures, a affirmé dans la nuit de mardi à mercredi le ministère jordanien des Affaires étrangères. Le ministère iranien des affaires étrangères a déclaré quant à lui mardi que la situation était au point mort concernant le diplomate iranien Fereydoun Jahani, enlevé le 4 août en Irak. Les ravisseurs d'un chauffeur de camion turc enlevé jeudi ont affirmé mardi être prêts à le libérer dans les 24 heures si sa société affirmait publiquement qu'elle travaillait pour les forces américaines et qu'elle n'opèrerait plus en Irak. La Thaïlande a annoncé mardi qu'elle retirerait ses 450 soldats d'Irak fin août comme prévu et qu'elle avait déjà cessé pratiquement toutes ses activités dans le pays.Une première équipe de l'Otan, composée de quatre officiers, est arrivée en Irak pour préparer le terrain à une mission chargée d'entraîner la nouvelle armée irakienne. Aux Etats-Unis, le président George W. Bush a tenté de reprendre l'initiative sur le dossier de l'Irak qui l'handicape face à son adversaire John Kerry à moins de trois mois de l'élection présidentielle.Il a "remercié" mardi M. Kerry pour avoir indiqué qu'il voterait à nouveau aujourd'hui en faveur d'une intervention militaire en Irak."Je veux remercier le sénateur Kerry pour clarifier cela", a ironisé M. Bush lors d'un meeting en Floride."Près de trois ans après avoir voté pour la guerre en Irak, près de 240 jours après avoir changé de position et s'être présenté comme le candidat anti-guerre, mon adversaire a trouvé une nouvelle nuance: il est maintenant d'accord avec ma décision d'entrer en guerre contre l'Irak", a-t-il dit. Et une dont on verra à terme sur quoi elle débouche, mais qui mérite pour l'instant d'être prise avec de grosses pincettes : Citer http://english.aljazeera.net/NR/exeres/ ... 2BA98C.htm Iraqi south threatens secession Tuesday 10 August 2004, 23:18 Makka Time, 20:18 GMT Deputy Governor of Basra Salam Uda al-Maliki has said he is to announce the separation of some Iraqi southern governorates from the central government in Baghdad. Informed sources told Aljazeera that al-Maliki said the breakaway province would include Basra, Misan and Dhi Qar governorates. He also wants to shut Basra's port, and effectively stop oil exports. Al-Maliki said the decision was taken because the Iraqi interim government is "responsible for the Najaf clashes". He has not outlined the steps for the implementation of his proposal. Supply cut Ali Hamud al-Musawi, head of the Misan governorate council, told Aljazeera that the decision of Basra's Deputy Governor al-Malki is a normal and logical reaction. "The feelings of Iraqi southerners in particular and Iraqi in general had been despised," al-Musawi said. "This reaction comes in response to the crimes committed against Iraqis by an illegal and unelected government, and occupation forces who claimed they came to liberate Iraq, but it turned out that they have come to kill Iraqis" he added. Al-Musawi expressed support for what he described as "our brothers in Basra" and announced that negotiations are going on regarding the activation of the break up. "We are discussing the decision and we will stop Misan's oil flow, until Baghdad's government restores its logic (common sense) and realises that millions of Iraqis care for the people of Najaf and Karbala," al-Musawi said. "Iyad Allawi should not expect us to support him," he said. "We expected this government to give us justice, democracy and freedom," he added. Al-Musawi said the interim government did not open communication channels with Iraqis, and used force against them instead. "We support the unity of Iraq, when there is an Iraqi government that acknowledges all people's rights," al-Musawi said. "The government should not make irresponsible decisions and attack our religion" he added. No negotiations Adnan al-Janabi, State Minister of the Iraqi interim government has played down the break up call. "The deputy Basra governor is merely an Iraqi official in the Municipal Council of Basra, and does not represent the government," said al-Janabi. "We do not recognise him, let him say what ever he likes." Al-Janabi denied reports that suggested negotiations with Shia Muslim leader Muqtada al-sadr are underway. "They [al-Sadr militias] are outlawed, they must go out of Najaf," he said. The state minister also denied that any negotiations are being carried out with delegations from al-Najaf city. Old scheme For some time there has been talk in Iraq that a plan exists to break the country into three states; Kurdish in the north, Arab Sunni Muslim in the centre, and Arab Shia Muslim in the south. Dr Dhafir al-Ani, the Iraqi political analyst and former politics professor at Baghdad University, says he would not be surprised if the old rumour proves to be true. "Nothing would shock me, we heard of the break-up scenario a long time ago, and it seems that the atmosphere in Iraq nowadays is suitable to carry out any pending agendas." |
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| Auteur : | Styren [ Mer 11 Août 2004, 13:00 ] |
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T. a écrit Et une dont on verra à terme sur quoi elle débouche, mais qui mérite pour l'instant d'être prise avec de grosses pincettes : Citer Précisément le point de l'émission de France Culture. |
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| Auteur : | Alien [ Mer 11 Août 2004, 13:15 ] |
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Et pendant ce temps, ailleurs dans le monde : Air & Cosmos a écrit US plans to have second aircraft carrier in Asia-Pacific region
WASHINGTON, Aug 11 (AFP) - The United States is seriously considering stationing a second aircraft carrier in the Asia Pacific region in the face of threats posed by nuclear-armed North Korea and a potential crisis across the Taiwan Strait, officials and analysts say. The move is more likely, they said, because the US Navy need not send aircraft carriers anymore on a rotational basis to the Persian Gulf, where it had to enforce no-fly zones before Iraqi leader Saddam Hussein's ouster. The USS Kitty Hawk is the only aircraft carrier in the Asia Pacific region at present and is permanently based out of Japan to provide immediate response in case of a crisis across the Taiwan Strait or in the Korean peninsula. The top US military commander in the Asia-Pacific region, Admiral Thomas Fargo, recently recommended to Defense Secretary Donald Rumsfeld that an additional Navy carrier be permanently placed in the region "somewhere between Hawaii and Guam," a government official told AFP. "He made this recommendation in response to defense planning guidance, which states that emphasis be placed on the East Asian Littoral," said the official, speaking on condition of anonymity. Fargo wanted the carrier to be maintained at a "high state of level readiness," the official stressed. "The final decision on which carrier should be moved and from where and to which new home port" is likely to be made as part of the base realignment and closure process for fiscal year 2005," he said. The new fiscal year begins in October and the process is Congress-mandated to review and close bases or move military units if necessary. Fargo, who heads the Hawaii-based US Pacific Command, directing Army, Navy, Marine Corps and Air Force operations across the vast region, told a naval forum recently it made sense for a second aircraft carrier in Asia Pacific. "I believe I've stated pretty clearly we need to move another Carrier Strike Group to the Pacific that can operate on the same model as the Kitti Hawk -- collocated with its air wing and funded to level readiness," he said. Aircraft carriers covered by such high state of readiness are provided enough training, spare part and ammunition resources so that the ship is always ready to move on just a four- or five-day notice, the official said. The United States has 12 aircraft carriers -- six each in the Atlantic and Pacific region. Their main role is to deploy aircraft, allowing the military to project air power at great distances without having to depend on local bases for land-based aircraft. "The need for a second aircraft carrier in East Asia is long overdue, perhaps since 1996," said military expert Richard Fisher, vice-president of International Assessment and Strategy Center, a Washington-based think tank. He was referring to tensions that year when the United States sent two aircraft carrier groups to the Taiwan Strait after China tested ballistic missiles by lobbing them off shore from Taiwan's major ports. That deployment was its biggest to the region since the Vietnam War. Fisher said another aircraft carrier could deter conflict across the Taiwan Strait and prevent North Korea from being adverturesome. It would also reassure American friends and allies in Asia that the United States remained commited to a peaceful region, the official said. John Tkacik, research fellow at the Heritage Foundation's Asia Studies Center, said China was becoming "very aggressive and assertive" in the East China Sea and waters in the Japanese exclusive economic zone. "There is a feeling that Chinese growing naval presence if not responded to would basically signal to East Asia that China is the up and coming power and the United States is the receding power," he said. Tkachik said "certainly a second carrier is needed and I have no doubt that the contingency would a China contingency." China has repeatedly threatened to invade Taiwan should the island declare formal independence, prompting Taipei to keep seeking advanced weaponry to defend itself. The United States has remained the leading arms supplier to Taiwan despite switching diplomatic recognition from Taipei to Beijing in 1979. |
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| Auteur : | Styren [ Mer 11 Août 2004, 15:54 ] |
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Ca sent le vécu, mais je ne parierai quand même pas dessus. Au-delà de ça, ça n'apporte rien de neuf, ce qui n'est pas un problème puisque tout va bien. ---------------------------------------------------------------------- Les "Faucons noirs" médicaux tournent au-dessus de Nadjaf par Matthew Green (Reuters11/08/2004 - 15:01) TADJI, Irak (Reuters) - Atteint par des éclats d'obus à la tête et au bras, le soldat américain crie de douleur tandis qu'on l'emmène sur un brancard vers l'hélicoptère qui va l'évacuer. Le rotor de l'appareil, un Black Hawk (Faucon noir), rugit, couvrant ses hurlements. L'hélicoptère s'élève en titubant avant de raser les toits de Bagdad à pleine vitesse, dans sa course vers l'hôpital. Depuis la reprise de l'insurrection chiite des miliciens du jeune imam radical Moktada Sadr, le 5 août, les médecins militaires américains ne chôment plus. Ils sont sur la brèche 24 heures sur 24 entre Bagdad et Nadjaf. Cette recrudescence des combats n'est pas seulement mortelle pour les militaires américains, elle leur vaut aussi leur lot de mutilations et autres blessures durables. "Ce n'est pas comme au cinéma. Il y a des morceaux de chair et du sang partout. On ne peut pas décrire tout cela. C'est tout simplement horrible!", raconte le commandant Christopher Knapp. Agé de 40 ans, l'officier-pilote commande la 45e compagnie médicale militaire basée à Tadji, un peu au nord de Bagdad. Celle-ci héberge des appareils de transport Black Hawk et des hélicoptères de combat Apache. Ceux-ci, dans un premier temps, permettent d'évacuer les soldats américains blessés vers les chirurgiens disponibles sur place. Dans un deuxième temps, les grands blessés sont dirigés vers les bases américaines d'Allemagne. Un "luxe" qui ne concerne pas les alliés irakiens de l'US Army. "DE TOUTES LES COULEURS" Dans l'"hélico" qui évacue le Marine blessé, le médecin coiffé d'un gros casque de pilote tâte le pouls du patient. Il ne bat plus. L'explosion d'une mine, dans la matinée, lui a sectionné une artère. Ses camarades lui ont aussitôt bandé le bras. Ce pansement de fortune encore maculé de sang séché lui a sans doute sauvé la vie. Sur un brancard, sous le soldat américain, se trouve un Irakien qui lui servait d'interprète. Touché lui aussi, mais apparemment moins gravement, par des éclats, il porte des pansements aux genoux. Pour le personnel médical habitué à traiter les mutilations plus graves résultant de bombes, voire des cages thoraciques défoncées par des tirs, leur patient américain du jour est plutôt en bonne condition. "Par rapport à ce qu'on a pu voir jusque-là, le type est en bon état", explique Todd Foxworth, 34 ans, l'infirmier qui s'occupe du patient durant le vol. "J'en ai vraiment vu de toutes les couleurs." Les mauvais jours, le plancher métallique de l'hélicoptère n'est qu'une flaque de sang et les blessés, bourrés de morphine, sont anormalement muets. La 45e compagnie médicale a évacué de Nadjaf depuis une dizaine de jours plus de 85 blessés, essentiellement des Américains, mais également du personnel de sécurité irakien. Depuis le début de sa mission, le 1er février, l'unité a transporté 2.120 blessés dans ses "Faucons noirs", qui sont souvent les cibles de missiles sol-air. Jusqu'à présent, sans dommage. |
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| Auteur : | Styren [ Mer 11 Août 2004, 21:51 ] |
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Les nouvelles du jour (Reuters11/08/2004 - 19:42) Les militaires américains prêts à l'assaut final à Nadjaf par Khaled Farhan NADJAF (Reuters) - Les "marines" américains disaient mercredi se préparer à l'assaut final contre la milice chiite de "l'Armée du Mehdi", à Nadjaf, où l'imam radical Moktada Sadr a exhorté ses hommes à poursuivre le combat même s'il était tué. Le New York Times rapporte qu'après avoir préparé une attaque d'envergure contre les miliciens de Moktada Sadr mercredi à Nadjaf, les forces américaines y ont renoncé au moment où elles s'apprêtaient à la déclencher. Mais, ajoute le journal, des officiers américains ont parlé d'un simple report et l'attaque pourrait commencer désormais à tout moment. Les officiers au courant des plans d'attaque n'ont pas fait aucune déclaration. Dans les rues de Nassiriah et de plusieurs autres villes, des milliers de partisans de Sadr ont clamé leur colère contre le Premier ministre Iyad Allaoui. A Nassiriah, l'une des sept villes théâtre ces derniers jours d'un soulèvement chiite, des manifestants ont incendié le bureau du parti d'Allaoui en réclamant sa démission. Sur le front politique, Ahmed Chalabi, chef de file du Congrès national irakien est rentré en Irak pour y répondre d'accusations de détention de fausse monnaie, qu'il récuse. "Le Dr Chalabi est à Bagdad", a dit un collaborateur de l'ancien protégé des Etats-Unis désormais en disgrâce à Washington. Son neveu, Salem Chalabi, accusé d'un meurtre dont il se dit innocent, n'a pour sa part pas regagné l'Irak. A Nadjaf, ville sainte du chiisme, où les affrontements de ces derniers jours ont fait des centaines de tués ou de blessés, des heurts sporadiques opposaient mercredi les forces américaines à l'Armée du Mehdi. "Les forces irakiennes et américaines effectuent leurs derniers préparatifs et nous nous préparons à finir ce combat engagé par la milice de Moktada", a déclaré le colonel Anthony Haslam, commandant du 11e corps expéditionnaire de Marine à Nadjaf. Sadr et la plupart de ses hommes sont retranchés dans l'ancienne nécropole de Nadjaf et dans la mosquée de l'Imam Ali, hauts lieux du chiisme, et une intervention dans ces lieux saints risque de dresser la majorité chiite contre Allaoui, auquel les forces d'occupation ont transmis le pouvoir il y a seulement six semaines. UN OLEODUC REPARE APRES UN SABOTAGE Autre sujet possible de tensions entre la communauté chiite et le gouvernement irakien, l'agence iranienne de presse Irna a annoncé mercredi l'interpellation de trois de ses journalistes par la police irakienne. Cependant, l'ambassade d'Iran à Bagdad a affirmé que deux de ces hommes faisaient partie du personnel local irakien. Fereidoun Jahani, un diplomate irakien, a été enlevé mercredi alors qu'il se rendait dans la ville sainte chiite de Kerbala pour occuper son poste de consul. La télévision iranienne a aussi rapporté que quatre Iraniens venus promouvoir les relations commerciales entre Téhéran et Bagdad avaient été arrêtés par les forces américaines en Irak. Les troubles ont fortement ralenti les exportations de pétrole irakien et contribué à une hausse des cours du pétrole qui ont atteint mardi 45,05 dollars le baril. Ils sont néanmoins retombés mercredi sous les 44 dollars après des déclarations rassurantes de l'Arabie saoudite sur sa production et ses capacités excédentaires disponibles. Des techniciens ont fini mercredi de réparer un oléoduc fermé pendant trois jours à la suite d'un sabotage et, une fois le feu vert donné par le directeur général, les opérations pourraient reprendre dès mercredi soir, a déclaré sous le couvert de l'anonymat un responsable de la South Oil Company. En attendant, la production des gisements du sud-irakien était acheminée vers les deux terminaux de Bassorah par un oléoduc plus petit, de 42 pouces, d'une capacité d'environ un million de barils par jour. La capacité totale des deux oléoducs est de 2,5 millions de pbj. KOUT PILONNEE A Nassiriah, des employés d'une station de pompage ont dit avoir arrêté le travail pour protester contre le soutien apporté par Allaoui à l'offensive américaine à Nadjaf. La station a cessé d'approvisionner Bagdad en produits raffiné et en gaz naturel liquéfié, ont-ils précisé. La crise à Nadjaf semble avoir aussi provoqué des dissensions au sein de l'administration irakienne dont le vice-président, Ibrahim Djaafari, a exhorté les forces internationales sous commandement américain à quitter la ville sainte pour mettre fin aux combats. "J'appelle les forces multinationales à quitter Nadjaf pour n'y laisser que les forces irakiennes", a déclaré Djaafari, dont les propos ont été diffusés mercredi par la chaîne de télévision Al Djaazira. A Kout, à une centaine de km au sud de Bagdad, des miliciens de l'Armée du Mehdi affrontaient mercredi la police irakienne tandis que des hélicoptères de combat américains pilonnaient un quartier de la ville. Un témoin a rapporté que des miliciens avaient donné l'assaut à un centre de détention de la police et qu'ils avaient libéré une cinquantaine de prisonniers. Aucun bilan n'a été avancé. Dans le village de Khan Bani Saad, un peu au nord de Bagdad, l'explosion d'une bombe sur un marché a fait six morts et 10 blessés parmi la population irakienne, a-t-on appris de source hospitalière. Le ministère irakien de la Santé a fait savoir qu'au cours des dernières 24 heures, les violences avaient fait près de 40 morts et 230 blessés parmi la population irakienne dans cinq villes dont Bagdad. Ce bilan n'inclut pas Nadjaf. A Amara, dans le Sud, les forces britanniques appuyées par l'aviation ont lancé une offensive dans la nuit de mardi à mercredi contre l'armée du Mehdi qui a dit avoir perdu 10 hommes. Un porte-parole britannique a dit que deux soldats britanniques avaient été blessés. |
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| Auteur : | aegnor [ Jeu 12 Août 2004, 09:24 ] |
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Et pendant ce temps le dictateur de Rochefort est toujours en liberté, mais que fait Georges Baby Bush ? Onk ? Kooot ? |
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