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Ouf! Tout va bien en Irak!! (On est rassurés!)
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Page 49 sur 55

Auteur :  mad [ Jeu 19 Août 2004, 20:19 ]
Sujet du message : 

oui, Saddam.

mais la question porte dorénavant sur la pilosité du Saddam nouveau.


avec moustache (modéle Baas) ,sans moustache (modéle Allaoui) ,ou a barbe (modéle Mollah chiite.

Auteur :  mad [ Jeu 19 Août 2004, 22:58 ]
Sujet du message : 

sinnon tout va bien.

a nadjaf: http://www.wanadoo.fr/bin/frame.cgi?ser ... 0fnah.html

Citer
Le gouvernement irakien a lancé jeudi un "dernier appel" aux miliciens de Moqtada Sadr à désarmer, les menaçant d'une "offensive d'envergure" sur Najaf, juste avant des bombardements intensifs qui ont secoué la ville jeudi soir non loin du mausolée de l'imam Ali, selon un correspondant de l'AFP.

Des appareils américains survolaient le secteur, alors que des tirs d'artillerie lourde étaient entendus du côté du cimetière, fief des miliciens de l'Armée du Mehdi.

Peu auparavant, les porte-parole du chef radical chiite avaient multiplié les déclarations belliqueuses, notamment contre les intérêts pétroliers.

La Syrie a appuyé une démarche de l'Iran en faveur d'une réunion d'urgence des voisins de l'Irak, en raison de la situation "inquiétante" à Najaf.

"Il est temps que les voisins de l'Irak contribuent à résoudre la crise irakienne", avait déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Kamal Kharazi dans un entretien téléphonique mercredi avec son homologue jordanien Marwan Moasher.

Auteur :  Styren [ Jeu 19 Août 2004, 23:23 ]
Sujet du message : 

Tout va même trop bien !

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Le Q.G de la compagnie South Oil en flammes à Bassorah
(Reuters19/08/2004 - 21:09)

BASSORAH, Irak (Reuters) - Des saboteurs ont mis le feu au siège de la compagnie pétrolière irakienne South Oil à Bassorah, dans le sud de l'Irak, selon des témoins.

Les miliciens chiites radicaux de l'Armée du Mehdi avaient menacé de s'en prendre aux infrastructures pétrolières irakiennes si les forces américano-irakiennes continuaient leur offensive contre les hommes de Moktada Sadr dans la ville sainte de Nadjaf.

Auteur :  Styren [ Sam 21 Août 2004, 11:37 ]
Sujet du message : 

AFP le 21/08/2004 10:33
Irak: Tension à Najaf - la milice toujours au mausolée - accrochages à Koufa


La situation était tendue samedi à Najaf (centre) où les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr contrôlent toujours le mausolée de l'imam Ali, tandis que dans la ville voisine de Koufa, de violents affrontements ont opposé dans la nuit les miliciens au forces américaines.

A Koufa (centre), les affrontements ont fait un mort et douze blessés, civils et miliciens, selon des sources médicales dans cette ville.

Des échanges de tirs nourris ont éclaté dans la nuit et duré, selon des miliciens de l'Armée du Mehdi (de Moqtada Sadr), environ trois heures, endommageant un mur d'enceinte de la mosquée-mausolée Maïtham al-Tammar, selon un journaliste de l'AFP.

"Les forces américaines ont essayé de prendre d'assaut la mosquée, mais nous les avons repoussées", a affirmé à l'AFP un milicien, Abou Ahmed al-Helou.

En face du mausolée, le Palais de justice a été en partie incendié dans la nuit après avoir été la cible de tirs, a constaté l'AFP.

Les miliciens ont affirmé avoir attaqué au lance-roquettes RPG ce bâtiment où les troupes américaines avaient pris position. Il n'était pas possible dans l'immédiat de contacter les forces américaines.

A quelques kilomètres de là, à Najaf, deux obus de mortier ont été tirés samedi matin sur les positions américaines qui se trouvent à moins de 200 mètres du mausolée de l'imam Ali, où sont retranchés les miliciens de Moqtada Sadr.

Dans la nuit, un accrochage qui a éclaté peu après minuit a duré moins d'une heure, selon l'AFP.

Un proche collaborateur de Moqtada Sadr, Ali Soumeisim, a affirmé à l'AFP que les clés du mausolée de l'imam Ali étaient toujours aux mains de l'Armée du Mehdi et n'avaient pas encore été remises au bureau du grand ayatollah Ali Sistani, comme il avait été annoncé la veille par un porte-parole de M. Sistani à Londres.

Vendredi, Al-Sayyid Murtadha Al-Kashmir, représentant à Londres de l'ayatollah Sistani, figure emblématique des chiites irakiens, avait déclaré que "les clefs ont été remises au bureau" de l'ayatollah.

Un porte-parole de M. Sadr, Ahmed Al-Chaïbani confirmait quelques heures plus tard à Najaf que le mausolée avait bel et bien été remis aux mains des représentants de M. Sistani.

Interrogé sur la présence dans le lieu saint de miliciens, M. Chaïbani a répondu : "Nous restons dans le mausolée en tant que pèlerins, mais si l'on nous demande de fermer le mausolée, nous évacuerons les lieux".

Moqtada Sadr avait appelé jeudi ses miliciens retranchés dans le mausolée à le remettre le plus tôt possible à la Marjaïya, la plus haute autorité chiite, dont Ali Sistani fait partie.

L'Armée du Mehdi tient tête depuis le 5 août aux troupes américaines, venues appuyer les forces de sécurité irakiennes et qui ont, dans la nuit de jeudi à vendredi, procédé aux plus violents bombardements depuis le début des combats autour du mausolée et du cimetière, deux places fortes des miliciens.

Entre-temps, les violences se sont poursuivies en Irak.

A Baaqouba, 60 km au nord-est de Bagdad, deux civils ont été tués et quatre ont été blessées samedi dans l'explosion d'un engin piégé au passage d'une voiture, a-t-on appris de source médicale.

"Les assaillants voulaient attaquer une patrouille américaine mais l'engin a explosé trop tôt", a déclaré la police.

A Ramadi, un officier de police a été tué par balles samedi, a-t-on appris de source policière.

Des inconnus ont ouvert le feu sur le colonel Saad Samir al-Doulaimi, chef de la police criminelle, alors qu'il sortait de chez lui, a indiqué le capitaine Ghassan Kadhim de cette ville rebelle sunnite située à 100 km à l'ouest de Bagdad.

Un soldat américain a été tué à Bagdad dans la nuit de vendredi à samedi lorsque son véhicule a été la cible de tirs de roquettes, a indiqué l'armée américaine.

D'autre part, un groupe lié à l'organisation terroriste Al-Qaïda a lancé, dans un communiqué diffusé sur internet, de nouvelles menaces d'attaques contre l'Italie et en Europe, constatant que Rome n'avait pas tenu compte de l'ultimatum qui lui avait été adressé pour quitter l'Irak et que les autres pays européens avaient méprisé l'offre de trêve d'Oussama Ben Laden.

Auteur :  Styren [ Sam 21 Août 2004, 13:19 ]
Sujet du message : 

Le Pentagone dément l'implication de médecins à Abou Ghraïb

par Deborah Zabarenko
(Reuters21/08/2004 - 13:02)

WASHINGTON (Reuters) - Le Pentagone a démenti vendredi toute participation de médecins militaires aux sévices infligés à des détenus à la prison d'Abou Ghraïb, en réponse à un article de la revue médicale Lancet affirmant notamment que des médecins militaires avaient falsifié des certificats de décès et dissimulé des preuves de mauvais traitements.

"Le secrétariat à la défense est profondément outré par ces allégations et par toute cette charge menée contre les soins médicaux offerts par le personnel américain aux prisonniers et aux détenus", a déclaré un porte-parole de l'armée américaine, le lieutenant-colonel Joe Richard.

Richard a en outre affirmé que l'article de la revue britannique The Lancet était inexact et basé "sur des comptes rendus de la presse choisis avec soin et des extraits de dépositions faites au Congrès, et non sur du travail d'enquête de première main ou des témoignages".

Il a ensuite rappelé que des enquêtes étaient en cours en Irak et en Afghanistan, et que si des infractions aux Conventions de Genève avaient été commises, les responsables devraient en rendre compte.

Le porte-parole d'un groupe de médecins américains a réagi à ces allégations en disant que si elles étaient avérées, les personnes impliquées devraient être jugées.

"Si les faits sont tels qu'ils ont été rapportés, avec la participation de médecins à la torture de prisonniers (...) ce sont des gestes passibles de poursuites et associés, je suis désolé de le dire, aux agissements de membres du corps médical sous le IIIe Reich", s'est indigné Robert Musil de l'association des Médecins pour la responsabilité sociale.

"S'il y a des médecins qui ont participé à ce genre de choses, alors ils devraient être poursuivis devant une cour martiale", a-t-il dit.

Interrogés sur leur réaction à cet article, des responsables de l'Association médicale américaine ont dit appuyer la déclaration de l'Association médicale mondiale dénonçant toute participation de médecins à la torture "pour quelque raison que ce soit".

Un rapport qui doit être rendu public la semaine prochaine laisse entendre que des membres du personnel médical à Abou Ghraïb n'ont pas immédiatement signalé les blessures des détenus, a-t-on appris de sources militaires.

Auteur :  Invité [ Sam 21 Août 2004, 13:23 ]
Sujet du message : 

Tout va bien en Irak.

T.


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Irak: Un soldat polonais tué, six blessés, par l'explosion d'une voiture piégée
AFP | 21.08.04 | 12h44

Un soldat polonais est mort et six ont été blessés samedi dans l'explosion d'une voiture piégée dans les environs de Hilla dans le sud de l'Irak, a déclaré le colonel Artur Domanski, porte-parole de la division multinaltionale en Irak commandée par la Pologne, cité par l'agence PAP.La voiture a explosé lors du passage d'un convoi de 19 camions protégé par les soldats polonais.Selon le porte-parole, quelques agresseurs ont été tués suite à des tirs des soldats polonais.Les blessés ont été évacués en hélicoptère vers les bases de Karbala et de Hilla.

Auteur :  mad [ Lun 23 Août 2004, 13:22 ]
Sujet du message : 

la derniére boullette américaine: http://www.wanadoo.fr/bin/frame.cgi?ser ... l7d1a.html
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Des partisans du chef rebelle ont affirmé que l'aviation américaine avait tiré une roquette sur un mur occidental de l'enceinte du mausolée de l'imam Ali. L'armée américaine a cependant démenti avoir pris pour cible ce lieu sacré pour les musulmans chiites.

Un correspondant de l'AFP a pu constater qu'il y avait une cavité de 1 m2 et de 30 centimètres de profondeur dans le mur avec, tout autour, des débris de roquettes sur le sol de marbre
[...]

Ces affrontements risquent de compliquer encore la procédure de transfert du mausolée au grand ayatollah Ali Sistani qui, selon le mouvement de M. Sadr, a été suspendue dimanche en raison notamment d'un différend sur l'estimation des biens du mausolée, qui sont d'une très grande valeur.

L'Armée du Mehdi de M. Sadr occupe depuis cinq mois le mausolée, dont elle a fait son quartier général, et affronte l'armée américaine, venue en appui aux forces de sécurité irakiennes, depuis le 5 août à Najaf.



ou comment donner des munitions a l'adversaire qu'on n'ose toujours pas écraser pour de bon, de peur des réaction d'indignation éventuelles.

Auteur :  ZedroS [ Mar 24 Août 2004, 02:06 ]
Sujet du message : 

Tout va vraiment bien, suffit juste de regarder ou il faut :

http://www.lefigaro.fr/international/20 ... G0111.html

ÉTATS-UNIS Un réseau antidémocrate a levé 2 millions de dollars
Les «pro-guerre» mobilisés sur Internet


Los Angeles : Armelle Vincent-Arriola
[23 août 2004]

Lorsqu'il rentre d'Afghanistan en décembre 2002 après sept mois de service actif au sein des Forces spéciales, le réserviste (et ex-marine) américain John Ubaldi est fier du travail humanitaire qu'il a accompli dans cette contrée lointaine. Lorsque la guerre en Irak débute en mars 2003, il considère que, «messagères d'une juste cause», les troupes ont été envoyées pour sauver l'Occident d'un ennemi implacable décidé à détruire. «Lorsque j'ai vu que la presse se mettait presque unanimement à critiquer la mission de l'armée plutôt qu'à encourager nos braves soldats, j'ai décidé qu'il fallait faire quelque chose pour soutenir nos troupes et rétablir la vérité sur ce qui se passe vraiment en Irak», raconte le quinquagénaire, aujourd'hui chef des opérations au QG des marines de Camp Pendleton.


Aussitôt dit, aussitôt fait. En mai dernier, John Ubaldi s'est allié à un autre critique de la couverture médiatique de la guerre, Howard Kaloogian, un ancien député plus connu en Californie pour avoir activement participé à la campagne de rappel du gouverneur Gray Davis, qui a abouti à l'élection d'Arnold Schwarzenegger. Ensemble, les deux hommes lancent Move America Forward (Faisons avancer l'Amérique), un mouvement ultraconservateur «grassroots» (littéralement né de la base) basé sur Internet. Son but ? Présenter la guerre en Irak sous un jour favorable et faire contre-poids à la cyberorganisation de gauche Moveon.org, connue pour son opposition farouche à l'intervention américaine en Irak. En trois mois, MAF a recruté 100 000 membres, enregistré 11 millions de visites sur son site Web et levé 2 millions de dollars destinés à l'envoi de matériel médical en Irak.


«En avez-vous assez du flot constant d'anti-américanisme véhiculé par les médias et les politiciens honteusement gauchistes qui utilisent chaque nouvelle négative pour lancer une attaque contre notre armée et notre commandant en chef ?», demande le mouvement, dont la rhétorique ne donne pas dans la dentelle : les démocrates y sont appelés des «démo-rats». Quant au documentaire Fahrenheit 9/11, que MAF a essayé par tous les moyens de faire interdire dans les salles de cinéma, il a été rebaptisé Farenhate 9/11 (Farenhaine). «Nous sommes non partisans», affirme pourtant la directrice exécutive de MAF, Siobhan Guiney. «Nous comptons même une lesbienne dans notre comité directeur ! Nous considérons simplement que ce n'est pas le moment de démoraliser nos soldats. Ils font un travail de reconstruction extraordinaire, or les médias ne parlent que de leurs revers et ne présentent que leurs échecs.»


Suivant l'exemple de Moveon, MAF a levé des fonds pour une campagne publicitaire massive qui sera diffusée tous azimuts dès cette semaine. Sur fond d'Irakiens portant fièrement le drapeau de l'occupant, une voix prévient le public qu'on ne lui dit pas la vérité, que «les médias américains sont obsédés par les mauvaises nouvelles provenant d'Irak», que «c'est la faute du camp des «blâmons l'Amérique»». Pour remédier à de telles dérives, MAF encourage la censure au nom de la liberté d'expression.

---

Je trouve cette fin exceptionnelle : MAF encourage la censure au nom de la liberte d'expression. Enorme !

Auteur :  Wyatt Scurlock [ Mar 24 Août 2004, 02:10 ]
Sujet du message : 

Citer
honteusement gauchistes



J'ai honte.



:smile:

Auteur :  ZedroS [ Mar 24 Août 2004, 02:43 ]
Sujet du message : 

Retour au serieux :

http://www.guardian.co.uk/Iraq/Story/0, ... 24,00.html

There's more to Sadr than meets the eye

The Iraqi cleric has an illustrious family background of resistance

Sami Ramadani
Tuesday August 24, 2004
The Guardian

Secular as well as Islamic anti-occupation forces in Iraq are now beginning to drop their caution about Moqtada al-Sadr and are openly siding with his resistance forces in Najaf. The National Foundation Congress, the influential umbrella organisation that represents most religious, nationalist and other secular forces opposed to the US-led occupation, on Saturday issued an eight-point proposal, already approved by Sadr, to peacefully end the crisis in Najaf. This proposal strengthens Sadr's hand and is in essence a call to end the US-led forces' carnage in Najaf and Baghdad and all other areas of Iraq.

But as intense fighting continues around the Imam Ali shrine, where Sadr's fighters have resisted more than two weeks of US bombardment, it's worth taking a closer look at the man himself. There is much more to Sadr than meets the eye.

His full title is Hujjat il-Isalm al-Sayyid Moqtada Muhammad Sadeq al-Sadr, and he is 31 years old. Al-Sayyid literally translates to mister, but when conferred by clerics, as in this case, it is public recognition that the man concerned can authentically trace his lineage to the Prophet Muhammad.

Muhammad Sadeq is his father's name. Grand Ayatollah Muhammad Sadeq al-Sadr was murdered in 1999 by Saddam, because he was building bridges with Sunni clerics and becoming influential among the poor, particularly in the 2-million strong poorest district of Baghdad now known as Sadr City. His uncle Ayatollah Muhammad Baqir al-Sadr was an even more politically significant figure: he and his sister Bint-ul-Huda were tortured to death by Saddam's thugs in 1980. The pair had founded a powerful militant movement that was at the forefront of the Islamic wing of the opposition to Saddam's regime. It is reported that Saddam himself shot both of them after their torture.

Sadr often reminds his listeners of this illustrious heritage, including active involvement in the 1920 revolution against British occupation. Like his father, he often wears a white robe on top of his religious garb to indicate that he too is ready to be "a martyr in the cause of liberation and independence". When the US-led occupation forces sought to capture him "dead or alive" in April, he chose to resist rather than surrender.

No matter how young and politically inexperienced they were told that he was, the militant patriots of Sadr City, Najaf, Basra and beyond began to trust him and saw in him the rightful custodian of the traditions handed down by the rebellious Islamic leaders who chose martyrdom rather than obeying tyranny. Indeed, Saddam's regime finally began to totter, despite the murderous US-led 13 years of sanctions that strengthened him and hurt the people, precisely because this uncompromising will to be free and resist subjugation runs very deep in Iraq.

It is said that Iraq's Shia strictly follow their most senior religious leaders. This might be true of practising Shia in calmer times. But in times of crises this readiness to listen to "wiser" councils evaporates. Grand Ayatollah Sistani was being listened to attentively after the invasion. The number of his portraits on display was rising with every defiant statement. During the past few weeks, however, those portraits were fast disappearing to be replaced by Sadr's, and those of his father, his uncle, Ayatollah Khomeini, and those of another very potent and very popular junior, Nasrallah, leader of Hizbullah in Lebanon.

There are now signs that, like Nasrallah in Lebanon, Sadr is learning that he needs to build bridges and links with Iraq's varied sects, religions, nationalities and secular political trends. After Iraq's proconsul Paul Bremer appointed the now defunct Iraqi Governing Council last year, Sadr uni laterally declared the appointment of an alternative government composed solely of his supporters. It went down like a lead balloon. However, when asked last week about the political and social programme of al-Tayyar al-Sadri's (the Sadri current), one of Sadr's main spokesmen said that Sadr opposed the publication of such a detailed programme because it had to evolve from and be agreed at a conference of all Iraq's political forces. Indeed, if the Sadri current is to last the distance, he has to also take on board that the Kurds in Iraqi Kurdistan and Iraqi women, particularly in the cities, will want a major input.

Most of the parents and grandparents of the young Sadri patriots were probably supporters of the once powerful Iraqi Communist party, now in Ayad Allawi's interim government which is being widely compared in Iraq's streets to Saddam's regime.Bush and Blair are only now beginning to approach the Iraqi volcano. Nothing short of a full, speedy and planned withdrawal of the US-led occupation would stop the Iraqi, and wider Middle Eastern, volcano from erupting.

· Sami Ramadani was a political refugee from Saddam's regime and is a senior lecturer in sociology at London Metropolitan University

Auteur :  mad [ Mar 24 Août 2004, 09:41 ]
Sujet du message : 

Wyatt Scurlock a écrit
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honteusement gauchistes

J'ai honte.
:smile:


j'me demande quelle est leur opignion sur le retour d'un partit comuniste aux états unis d'amérique.

Auteur :  Invité [ Mar 24 Août 2004, 10:07 ]
Sujet du message : 

mad a écrit
Wyatt Scurlock a écrit
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honteusement gauchistes

J'ai honte.
:smile:


j'me demande quelle est leur opignion sur le retour d'un partit comuniste aux états unis d'amérique.


Ils en sont très content et ils lui font un maximum de pub. Non, sérieux, il suffit de se promener cinq minutes sur des sites comme www.freerepublic.com pour trouver des articles comme "Les communistes votent John Kerry", "Ce que veulent Kerry et ses alliés communistes" et autres variations sur le même thème.

C'était ma minute sarcastique quotidienne. Epuisé par l'effort, je retourne me coucher.

T.

Auteur :  mad [ Mar 24 Août 2004, 10:11 ]
Sujet du message : 

Anonymous a écrit
mad a écrit
Wyatt Scurlock a écrit
Citer
honteusement gauchistes

J'ai honte.
:smile:


j'me demande quelle est leur opignion sur le retour d'un partit comuniste aux états unis d'amérique.


Ils en sont très content et ils lui font un maximum de pub. Non, sérieux, il suffit de se promener cinq minutes sur des sites comme www.freerepublic.com pour trouver des articles comme "Les communistes votent John Kerry", "Ce que veulent Kerry et ses alliés communistes" et autres variations sur le même thème.

C'était ma minute sarcastique quotidienne. Epuisé par l'effort, je retourne me coucher.

T.


'nuit ('faut vraiment que je retrouve la citation du porte parole de la police de N-y, après que la police ai dispersé une manif Prolétaro-communiste dans les années 30-40. dans le genre édifiant, c'était pas mal.)

Auteur :  Styren [ Mar 24 Août 2004, 10:20 ]
Sujet du message : 

Deux ministres visés dans deux attentats à Bagdad
(Reuters24/08/2004 - 9:45)

BAGDAD (Reuters) - Quatre gardes du corps de la ministre irakienne de l'Environnement Michkat Moumin ont péri mardi dans un attentat suicide perpétré à son encontre tandis qu'une autre attaque près d'un convoi transportant le ministre de l'Education a fait un mort.

Moumin a dit à Reuters qu'elle était sortie indemne de cet attentat. L'armée américaine a dénombré entre 10 et 15 blessés.

"J'ai travaillé à l'envoi d'aide vers Nadjaf et, auparavant, à la distribution d'eau à Sadr City. Servir le peuple irakien n'est pas un crime qui mérite cela", a-t-elle dit à Reuters après l'attentat.

Un porte-parole du ministère de l'Education a fait savoir que le ministre Sami al Moudhaffar avait été visé dans un autre attentat, sans doute dû à une mine. La police a précisé qu'il était indemne. Un de ses gardes du corps a été tué.

La rébellion irakienne, en lutte contre les forces américaines et contre le gouvernement irakien d'Iyad Allaoui, prend régulièrement pour cible les ministres de cet exécutif.

Auteur :  Valérian [ Mar 24 Août 2004, 22:16 ]
Sujet du message : 

ZedroS a écrit
Je trouve cette fin exceptionnelle : MAF encourage la censure au nom de la liberte d'expression. Enorme !


tout a fait !

Encourageons la censure au nom de la liberté d'expression et soutenant l'effort de nos chers soldats qui reconstruisent l'Irak avec leur Apache, leur abrams, leur canon de 155....

Quoi, j'ai dit une connerie ? :-o

Auteur :  Didi [ Mer 25 Août 2004, 00:17 ]
Sujet du message : 

Valérian a écrit
Quoi, j'ai dit une connerie ? :-o


Oui le Abrams n'a pas un canon de 155 mais de 120 me semble-t-il ... ;)

Auteur :  ZedroS [ Mer 25 Août 2004, 00:45 ]
Sujet du message : 

Tout va encore mieux qu on ne le pensait !

Révélations sur des sévices commis à la prison d'Abou Ghraib sur des adolescents
LEMONDE.FR | 24.08.04 | 17h33
Dans le cadre des auditions préliminaires des soldats accusés de torture dans la prison d'Abou Ghraib, les avocats ont demandé l'audition de Donald Rumsfeld, mais le juge militaire a rejeté leur requête.

Des adolescents ont été maltraités et menacés par des chiens dans la prison irakienne d'Abou Ghraib, selon un rapport de l'armée de terre américaine dont le Washington Post a publié des extraits mardi 24 août. Le rapport indiquerait que des soldats américains utilisaient des chiens contre des détenus âgés d'une quinzaine d'années afin de les effrayer jusqu'à ce qu'ils urinent sur eux-mêmes.

Un officier cité par le quotidien affirme que "deux soldats de la police militaire avec des chiens utilisaient leurs animaux pour faire peur aux enfants détenus à Abou Ghraib". Il ajoute que "cela n'avait rien à voir avec les interrogatoires". Le Washington Post évoque un "jeu sadique" et un officier du Pentagone affirme que "ce qui s'est passé dépasse les bornes" même si, selon lui, "tout le monde sait qu'on ne fait pas d'omelette sans casser d'œufs".

Parlant sous le couvert de l'anonymat car le rapport n'a pas encore été publié, d'autres responsables du Pentagone indiquent que l'enquête a démontré que des soldats des services de renseignement gardaient certains détenus au secret, afin de les soustraire au contrôle des organisations humanitaires internationales. Le rapport qui doit être publié dans la semaine fait également état du cas d'un détenu sodomisé de force par ses gardiens à Abou Ghraib.

Selon un responsable du ministère américain de la défense, "le rapport montrera que ces actions étaient mauvaises, illégales, non autorisées et dans certains cas sadiques". Mais il pourrait aussi tenter de dédouaner le commandement militaire de ses responsabilités, car "il montrera également que ces actions étaient le fait de peu de gens et qu'elles n'étaient pas connues, en raison de failles dans le commandement".

Le rapport rédigé par le général George Fay comptera quelque 9 000 pages, dont seules 300 seront rendues publiques. Un autre rapport commandé par le Pentagone, sous la direction de l'ancien secrétaire à la défense James Schlesinger, doit être publié mardi 24 août.

DONALD RUMSFLED NE SERA PAS CITÉ COMME TÉMOIN

L'audition préliminaire des soldats accusés de torture à la prison d'Abou Ghraib a commencé lundi 23 août à sur la base américaine de Mannheim, en Allemagne. Les avocats des cinq militaires entendus par le juge sur une base américaine en Allemagne soutiennent que leurs clients, accusés d'avoir pratiqué des sévices sur des détenus en Irak, ont en fait obéi à des ordres de leur hiérarchie.

Un des avocats du sergent Javal Davis avait annoncé lundi soir qu'il tenterait d'obtenir la comparution comme témoin du secrétaire à la défense américain, Donald Rumsfeld, lors du procès de son client. Selon Me Paul Bergrin, Rumsfeld était parfaitement au courant de ce qui se passait dans la prison d'Abou Ghraib : "Il savait ce qui allait se passer et l'a ordonné. Rumsfeld est tout aussi coupable que les soldats qui ont pratiqué ces sévices". Il a expliqué le lien entre les sévices pratiqués par les différents soldats, soulignant qu'"il est impossible de croire que sept officiers de police militaire isolés fassent cela par coïncidence".

Les officiers voulaient des "renseignements probants" et étaient prêts à intimider les détenus Irakiens pour les obtenir, selon Bergrin, qui a participé à l'interrogatoire de quatre généraux, dont l'ancien commandant du centre de détention à Guantanamo et la responsable du renseignement militaire en Irak.

Mais le juge James Pohl a décidé mardi que Donald Rumsfeld ne pouvait être contraint de venir témoigner lors du procès en cour martiale d'un soldat impliqué dans les sévices pratiqués sur des détenus irakiens. Il a estimé que l'avocat n'avait pas livré des preuves suffisantes pour justifier une audition du secrétaire d'Etat : "Je ne dis pas qu'il n'y a pas un lien, mais qu'à ce stade vous ne m'avez pas livré suffisamment de preuves" a-t-il déclaré.

Avec AFP et Reuters

Auteur :  ZedroS [ Mer 25 Août 2004, 00:48 ]
Sujet du message : 

Rumsfeld implicated in Abu Ghraib abuse by damning report
By Rupert Cornwell in Washington

25 August 2004

A high-level report has placed indirect blame for the Abu Ghraib prison scandal on the Pentagon's top civilian and military officials, saying their neglect allowed a culture and environment to develop in which such abuse could take place.

The report, released yesterday one of 11 separate inquiries into abuses at the jail near Baghdad is the first to criticise Donald Rumsfeld, the US Defence Secretary, and his closest advisers over the debacle.

James Schlesinger, a former defence secretary who led the investigation, said: "There was chaos at Abu Ghraib, but there was no policy of abuse." Rather, the photos of naked Iraqis were the"extracurricular activities" of the night shift, which he described as an "animal house".

The panel does blame the Pentagon for confused instructions about interrogation techniques and for not paying sufficient attention to how interrogations were carried out. "Institutional and personal responsibility" stretched "right up the chain of command in Washington," Mr Schlesinger said.

But it does not hold Mr Rumsfeld and his colleagues legally responsible for what happened. Nor does it contend that the Pentagon actually issued orders explicitly encouraging or condoning the brutal mistreatment of prisoners.

For that reason, the report is unlikely to dispel charges of a whitewash by the Bush administration, and complaints that the reservists seen in the infamous photographs of naked prisoners have been made scapegoats, while higher officials escape unscathed.

So far, only eight soldiers at Abu Ghraib have faced criminal charges. But up to two dozen others are expected to be named in a separate report today.

According to The Washington Post, this second report, by Major General George Fay, will detail more instances of abuse at Abu Ghraib. It will also contain fresh evidence that military intelligence officials deliberately kept no records about some prisoners, concealing their existence from the Red Cross.

In Mannheim, Germany, one of the reservists at the centre of the abuse scandal said he will plead guilty to the charges against him. Staff Sgt Ivan Frederick's guilty plea opens the possibility that he will co-operate with prosecutors and that senior officers may be incriminated.The intelligence unit at the prison was commanded by Colonel Thomas Pappas. The senior commander of US forces in Iraq when the abuse took place in late 2003 was Lieutenant General Ricardo Sanchez.

"We believe Lt-Gen Sanchez should have taken stronger action in November when he realised the extent of the... problems at Abu Ghraib," the Schlesinger report said.

But Lt-Gen Sanchez will not be held criminally accountable for the abuse. The implication is that he was so concerned with the growing insurgency faced by the 150,000 troops under his command that he paid no attention to the treatment of prisoners at Abu Ghraib.

* A marine reservist became the first American soldier to face a court martial for causing the death in June 2003 of an Iraqi prisoner. Sgt Gary Pittman is accused of kicking the prisoner, crushing his windpipe and suffocating him. His defence says the Iraqi, Nagem Sadoon Hatab, died of natural causes.

http://news.independent.co.uk/world/ame ... ory=554796

Auteur :  Styren [ Mer 25 Août 2004, 12:16 ]
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L'ayatollah Sistani a regagné l'Irak et se dirige vers Nadjaf
(Reuters25/08/2004 - 11:41)

BAGDAD (Reuters) - L'ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité chiite d'Irak, a regagné son pays mercredi et il se dirige vers Nadjaf, a déclaré à Reuters un responsable religieux chiite, Bahr Uloum.

Il a précisé que Sistani avait pénétré en Irak par la frontière koweïtienne après avoir quitté Londres, où il a été soigné pendant trois semaines pour des problèmes cardiaques.

La police de Bassorah a déclaré que le grand ayatollah était arrivé dans cette ville du sud et des témoins ont vu un grand convoi de véhicules pénétrer à Bassorah.

Un collaborateur de l'ayatollah avait annoncé un peu plus tôt que ce dernier regagnait sa ville de Nadjaf pour la sauver et qu'il invitait les Irakiens de toutes les provinces à l'y rejoindre.

Les forces américaines et irakiennes ont resserré leur étau autour des miliciens de "l'Armée du Mehdi" de l'imam radical Moktada Sadr retranchés à l'intérieur de la mosquée de l'Imam Ali, sanctuaire le plus sacré de Nadjaf.

Auteur :  mad [ Mer 25 Août 2004, 13:38 ]
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Styren a écrit
Un collaborateur de l'ayatollah avait annoncé un peu plus tôt que ce dernier regagnait sa ville de Nadjaf pour la sauver et qu'il invitait les Irakiens de toutes les provinces à l'y rejoindre.


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