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Page 14 sur 21

Auteur :  Fandango [ Mar 03 Août 2004, 11:19 ]
Sujet du message : 

[quote="Rom"][/quote]

Tu sais, je pense sincèrement qu'il y a dû y avoir de grandes différences entre les belles règles dont tu parles et la réalité... Parlons du communisme...
Enfin non, n'en parlons pas, mais tu vois ce que je veux dire.

Les exactions perpétrées à certaines époques par le clergé bouddhiste - en détournant les textes, évidemment ;) - sont bien réelles.

Quant au coup physique, il fait partie intégrante du bouddhisme (un peu comme les flagellations chrétiennes), me semble-t-il. J'ai gardé de ma seule expérience de Zazen un picotement dans les épaules - un copain, lui, s'est fait ratatiner le dos, mais on pense que le moine a simplement eu la main un eu lourde en voyant le gabarit du copain en question...

Auteur :  Rom [ Mar 03 Août 2004, 11:21 ]
Sujet du message : 

Citer
A ma connaissance, les samourais, n'ont jamais réllement récupéré le karaté après l'ère Meijei, car ils avaient leur propres techniques de combat à main nu, qui avec le temsp ont donné le judoi, aikido, ju-jitsu pour ne citer que les plus connu...


Mes supputations étaient donc erronées. :jap:

Tiens, tu évoques le fléau à trois branches, et il s'agit d'une des 18 armes du wushu. Elle aurait même été inventé par le moine créateur de la 36ème chambre (à prendre avec qques pincettes).

Auteur :  Sanjuro [ Mar 03 Août 2004, 11:22 ]
Sujet du message : 

Rom a écrit
Tiens, tu évoques le fléau à trois branches, et il s'agit d'une des 18 armes du wushu. Elle aurait même été inventé par le moine créateur de la 36ème chambre (à prendre avec qques pincettes).


Moi je vois ça comme : "Salut Papa, je peux te piquer ton fléau après la moisson, j'ai envie d'aller casser la gueule à quelques samopurais" ;)

Auteur :  Rom [ Mar 03 Août 2004, 11:26 ]
Sujet du message : 

Citer
Tu sais, je pense sincèrement qu'il y a dû y avoir de grandes différences entre les belles règles dont tu parles et la réalité... Parlons du communisme...
Enfin non, n'en parlons pas, mais tu vois ce que je veux dire.


Moui, il est certain que le bouddhisme a pu lui aussi se laisser corrompre à certaines époques et était bien loin de l'image d'Epinal qu'on en a ici.
Mais n'exagérons pas non plus en parlant d'un clergé oppresseur et tyrannique car les faits historiques (je te renvoie une fois de plus à la période Qing) montrent que les moines chinois furent plus souvent du côté du peuple que contre lui...

Citer
Quant au coup physique, il fait partie intégrante du bouddhisme (un peu comme les flagellations chrétiennes), me semble-t-il.


De certaines branches oui. Il y a de très nbses sectes bouddhistes et il est difficile de les mettre ttes dans le même panier.
Mais la violence physique étant un tabou assez majeur de la doctrine bouddhise, on peut douter que ces pratiques violentes aient été si répandues.

Citer
J'ai gardé de ma seule expérience de Zazen un picotement dans les épaules - un copain, lui, s'est fait ratatiner le dos, mais on pense que le moine a simplement eu la main un eu lourde en voyant le gabarit du copain en question...


Le zazen est un cas assez particulier, car il apartient surtt au bouddhisme japonais qui est très différent, plus dur, plus sévère, que ses homologues chinois, indiens ou tibétains.

Auteur :  Rom [ Mar 03 Août 2004, 11:27 ]
Sujet du message : 

Citer
Moi je vois ça comme : "Salut Papa, je peux te piquer ton fléau après la moisson, j'ai envie d'aller casser la gueule à quelques samopurais"


C'était plus probablement "Salut Papa, je peux te piquer ton fléau après la moisson, j'ai envie d'aller casser la gueule à quelques officiers mandchous" et ça s'est ensuite transmis au Japon. ;)

Auteur :  Wyatt Scurlock [ Mar 03 Août 2004, 12:59 ]
Sujet du message : 

Fandango a écrit
De toute manière, je crois que gagner un combat, c'est avant tout une question de violence. En gros, c'est le plus méchant qui gagne, celui qui a le moins peur de faire mal à l'autre, de lui laisser des séquelles.
Qu'il soit gros, grand ou petit.

Si vous regardez les gens qui font vraiment des arts martiaux, ce sont généralement des gens assez violents à l'origine, ou qui ont des pulsions violentes. Ca ne veut pas dire qu'ils passent leur temps à cogner sur leur entourage, mais il faut prendre un certain plaisir à taper sur des gens pour progresser sur cette voie.

Ceux qui le font pour le sport, ou pour voir, ou encore pour faire un truc cool arrêtent très vite.
Le seul vrai pratiquant d'arts martiaux que j'ai rencontré, c'était le padre de ma famille d'accueil au Japon - un 5e dan de karate. Le plus impressionnant chez lui, c'était pas sa carrure (assez balaise pour un type de plus de 50 ans) mais de temps en temps, il avait un regard de tueur qui me foutait un peu les boules... Un type super sympa, sinon, mais de temps à autres... C'est un trait que j'ai retrouvé dans les vidéos qu'il a voulu nous montrer (entre nous assez barbantes) sur le karaté.

Du coup, je me suis demandé si lorsque l'on nous vante les bienfaits des arts martiaux en termes de contrôle, c'est pas plus pour contenir sa violence que pour affronter sa peur...
A mon avis, les écoles d'arts martiaux étaient (sont ?) là avant tout pour canaliser les jeunes fouteurs de magnolia en puissance.

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire, quand même....
Est-ce que tu as pratiqué une discipline ? Sais tu réellement de quoi tu parles ou est-ce juste des opinions personnelles liées à de l'observation extérieur ? Tu as essayé le taï-chi-chuan ou le kung fu ou l'aïkido ? Tu as essayé ces disciplines qui prônent l'esquive et la non-violence ? De contrôler un combat en envoyant l'adversaire, l'assaillant à terre sans lui faire plus de mal que de l'étourdir au sol ?
Je demande ça sans aggressivité pour me faire une idée de ce qui a pu forger une telle opinion.
Tu as déjà vu un karateka gérer un combat et le remporter sans même lever la main, rien que par son regard ou par son attitude ?
Pinaise, je pratique le kendo, le karaté, l'aïkido, la self-defense, le ïado et le kobudo, je dois être un grand malade et tueur potentiel, et dire que je ne me suis jamais, JAMAIS battu. Sauf une fois quand j'avais 7 ans, bien avant de commencer à pratiquer.
J'ai toujours esquivé les combats et les chercheurs de magnolia. Et non, je ne débute pas, j'entame ma septième année en septembre.
Et j'aurais des pulsions violentes ? Je serais un jeune fouteur de magnolia en puissance ?
Autant, plus ou moins que les mecs qui écument les bars pour chercher la magnolia et qui n'ont jamais mis les pieds dans un dojo ? Autant plus ou moins qu'un supporter de football mécontent parce que son équipe a perdu (cliché une fois de plus) ?
Tu as déjà vu un pratiquant un tant soit peu malin à l'oeuvre ? La plupart du temps, il n'a même pas à se battre ou calme son adversaire rapidement et passe à autre chose.
Alors certes des voyous font des arts martiaux mais la plupart du temps, ce sont eux qui arrêtent pour passer à un truc plus violent et pour un apprentissage qui nécessite moins de patience. Et ça, je peux te dire que j'en ai vu ?
Qui a le courage de passer plus de 3 heures par semaine pendant 5 ou 6 ans avant d'être ceinture noire juste pour aller casser des gars dans les bars ?
Non, ce sont eux qui la plupart du temps finissent par passer à la boxe ou à la bagarre de rue.
Et non ceux qui le font pour le sport n'arrêtent pas très vite, faudrait voir à écumer différentes salles et dojo avant de balancer ce genre de phrases.
Franchement, je pense que tu fais vraiment fausse route sur la manière dont tu appréhendes ces disciplines.
Alors bien sûr, je ne peux me targuer de tout connaître, mais je pratique donc plusieurs disciplines, et ce tous les jours, dans une école vieille de plus de 35 ans, dont le maître (c'est effectivement un sensei) atteint l'âge vénérable de 67 ans, avec des pratiquants parfois là depuis plus de 20 ans. Je suis sorti pendant des années avec une taekwondoïste et donc j'ai longtemps trainé dans son club, et je l'ai accompagné à des compétitions (car notre école ne pratique pas la compétition, ne faisant partie d'aucune fédération). j'ai donc pu réellement rencontrer des pratiquants de beaucoup d'horizons différents. Effectivement, j'ai rencontré des jeunes coqs aggressifs mais ils se faisaient très souvent calmés (par les paroles voir par les actes) par les maîtres et quittaient souvent l'école à la recherche d'autre chose.
Je ne pourrais pas te convaincre peut-être mais franchement, tu fais, selon moi, une grosse erreur d'appréciation et une généralisation limite outrancière.

Auteur :  Jeo [ Mar 03 Août 2004, 13:07 ]
Sujet du message : 

Wyatt Scurlock a écrit
Fandango a écrit
De toute manière, je crois que gagner un combat, c'est avant tout une question de violence. En gros, c'est le plus méchant qui gagne, celui qui a le moins peur de faire mal à l'autre, de lui laisser des séquelles.
Qu'il soit gros, grand ou petit.

Si vous regardez les gens qui font vraiment des arts martiaux, ce sont généralement des gens assez violents à l'origine, ou qui ont des pulsions violentes. Ca ne veut pas dire qu'ils passent leur temps à cogner sur leur entourage, mais il faut prendre un certain plaisir à taper sur des gens pour progresser sur cette voie.

Ceux qui le font pour le sport, ou pour voir, ou encore pour faire un truc cool arrêtent très vite.
Le seul vrai pratiquant d'arts martiaux que j'ai rencontré, c'était le padre de ma famille d'accueil au Japon - un 5e dan de karate. Le plus impressionnant chez lui, c'était pas sa carrure (assez balaise pour un type de plus de 50 ans) mais de temps en temps, il avait un regard de tueur qui me foutait un peu les boules... Un type super sympa, sinon, mais de temps à autres... C'est un trait que j'ai retrouvé dans les vidéos qu'il a voulu nous montrer (entre nous assez barbantes) sur le karaté.

Du coup, je me suis demandé si lorsque l'on nous vante les bienfaits des arts martiaux en termes de contrôle, c'est pas plus pour contenir sa violence que pour affronter sa peur...
A mon avis, les écoles d'arts martiaux étaient (sont ?) là avant tout pour canaliser les jeunes fouteurs de magnolia en puissance.

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire, quand même....
Est-ce que tu as pratiqué une discipline ? Sais tu réellement de quoi tu parles ou est-ce juste des opinions personnelles liées à de l'observation extérieur ? Tu as essayé le taï-chi-chuan ou le kung fu ou l'aïkido ? Tu as essayé ces disciplines qui prônent l'esquive et la non-violence ? De contrôler un combat en envoyant l'adversaire, l'assaillant à terre sans lui faire plus de mal que de l'étourdir au sol ?
Je demande ça sans aggressivité pour me faire une idée de ce qui a pu forger une telle opinion.
Tu as déjà vu un karateka gérer un combat et le remporter sans même lever la main, rien que par son regard ou par son attitude ?
Pinaise, je pratique le kendo, le karaté, l'aïkido, la self-defense, le ïado et le kobudo, je dois être un grand malade et tueur potentiel, et dire que je ne me suis jamais, JAMAIS battu. Sauf une fois quand j'avais 7 ans, bien avant de commencer à pratiquer.
J'ai toujours esquivé les combats et les chercheurs de magnolia. Et non, je ne débute pas, j'entame ma septième année en septembre.
Et j'aurais des pulsions violentes ? Je serais un jeune fouteur de magnolia en puissance ?
Autant, plus ou moins que les mecs qui écument les bars pour chercher la magnolia et qui n'ont jamais mis les pieds dans un dojo ? Autant plus ou moins qu'un supporter de football mécontent parce que son équipe a perdu (cliché une fois de plus) ?
Tu as déjà vu un pratiquant un tant soit peu malin à l'oeuvre ? La plupart du temps, il n'a même pas à se battre ou calme son adversaire rapidement et passe à autre chose.
Alors certes des voyous font des arts martiaux mais la plupart du temps, ce sont eux qui arrêtent pour passer à un truc plus violent et pour un apprentissage qui nécessite moins de patience. Et ça, je peux te dire que j'en ai vu ?
Qui a le courage de passer plus de 3 heures par semaine pendant 5 ou 6 ans avant d'être ceinture noire juste pour aller casser des gars dans les bars ?
Non, ce sont eux qui la plupart du temps finissent par passer à la boxe ou à la bagarre de rue.
Et non ceux qui le font pour le sport n'arrêtent pas très vite, faudrait voir à écumer différentes salles et dojo avant de balancer ce genre de phrases.
Franchement, je pense que tu fais vraiment fausse route sur la manière dont tu appréhendes ces disciplines.
Alors bien sûr, je ne peux me targuer de tout connaître, mais je pratique donc plusieurs disciplines, et ce tous les jours, dans une école vieille de plus de 35 ans, dont le maître (c'est effectivement un sensei) atteint l'âge vénérable de 67 ans, avec des pratiquants parfois là depuis plus de 20 ans. Je suis sorti pendant des années avec une taekwondoïste et donc j'ai longtemps trainé dans son club, et je l'ai accompagné à des compétitions (car notre école ne pratique pas la compétition, ne faisant partie d'aucune fédération). j'ai donc pu réellement rencontrer des pratiquants de beaucoup d'horizons différents. Effectivement, j'ai rencontré des jeunes coqs aggressifs mais ils se faisaient très souvent calmés (par les paroles voir par les actes) par les maîtres et quittaient souvent l'école à la recherche d'autre chose.
Je ne pourrais pas te convaincre peut-être mais franchement, tu fais, selon moi, une grosse erreur d'appréciation et une généralisation limite outrancière.


Et de toute manière, j'ai rarement un capoeriste réellement violent.

Auteur :  Fandango [ Mar 03 Août 2004, 14:08 ]
Sujet du message : 

Wyatt Scurlock a écrit
Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire, quand même....
Est-ce que tu as pratiqué une discipline ? Sais tu réellement de quoi tu parles ou est-ce juste des opinions personnelles liées à de l'observation extérieur ? Tu as essayé le taï-chi-chuan ou le kung fu ou l'aïkido ? Tu as essayé ces disciplines qui prônent l'esquive et la non-violence ? De contrôler un combat en envoyant l'adversaire, l'assaillant à terre sans lui faire plus de mal que de l'étourdir au sol ?
Je demande ça sans aggressivité pour me faire une idée de ce qui a pu forger une telle opinion.
Tu as déjà vu un karateka gérer un combat et le remporter sans même lever la main, rien que par son regard ou par son attitude ?
Pinaise, je pratique le kendo, le karaté, l'aïkido, la self-defense, le ïado et le kobudo, je dois être un grand malade et tueur potentiel, et dire que je ne me suis jamais, JAMAIS battu. Sauf une fois quand j'avais 7 ans, bien avant de commencer à pratiquer.
J'ai toujours esquivé les combats et les chercheurs de magnolia. Et non, je ne débute pas, j'entame ma septième année en septembre.
Et j'aurais des pulsions violentes ? Je serais un jeune fouteur de magnolia en puissance ?
Autant, plus ou moins que les mecs qui écument les bars pour chercher la magnolia et qui n'ont jamais mis les pieds dans un dojo ? Autant plus ou moins qu'un supporter de football mécontent parce que son équipe a perdu (cliché une fois de plus) ?
Tu as déjà vu un pratiquant un tant soit peu malin à l'oeuvre ? La plupart du temps, il n'a même pas à se battre ou calme son adversaire rapidement et passe à autre chose.
Alors certes des voyous font des arts martiaux mais la plupart du temps, ce sont eux qui arrêtent pour passer à un truc plus violent et pour un apprentissage qui nécessite moins de patience. Et ça, je peux te dire que j'en ai vu ?
Qui a le courage de passer plus de 3 heures par semaine pendant 5 ou 6 ans avant d'être ceinture noire juste pour aller casser des gars dans les bars ?
Non, ce sont eux qui la plupart du temps finissent par passer à la boxe ou à la bagarre de rue.
Et non ceux qui le font pour le sport n'arrêtent pas très vite, faudrait voir à écumer différentes salles et dojo avant de balancer ce genre de phrases.
Franchement, je pense que tu fais vraiment fausse route sur la manière dont tu appréhendes ces disciplines.
Alors bien sûr, je ne peux me targuer de tout connaître, mais je pratique donc plusieurs disciplines, et ce tous les jours, dans une école vieille de plus de 35 ans, dont le maître (c'est effectivement un sensei) atteint l'âge vénérable de 67 ans, avec des pratiquants parfois là depuis plus de 20 ans. Je suis sorti pendant des années avec une taekwondoïste et donc j'ai longtemps trainé dans son club, et je l'ai accompagné à des compétitions (car notre école ne pratique pas la compétition, ne faisant partie d'aucune fédération). j'ai donc pu réellement rencontrer des pratiquants de beaucoup d'horizons différents. Effectivement, j'ai rencontré des jeunes coqs aggressifs mais ils se faisaient très souvent calmés (par les paroles voir par les actes) par les maîtres et quittaient souvent l'école à la recherche d'autre chose.
Je ne pourrais pas te convaincre peut-être mais franchement, tu fais, selon moi, une grosse erreur d'appréciation et une généralisation limite outrancière.


J'expliquais juste le paradoxe apparant entre les expériences dont tu as parlé et celles racontées par Alkand, et qui donnent l'impression à certains que pour gagner un combat, il faut être puissant, alors que d'autres sont convaincus qu'il faut de la technique et/ou de la rapidité. Je disais alors que la solution n'était donc certainement pas dans ce qui avait été proposé, et j'expliquais que selon moi, celui qui réussira à étendre l'autre, c'est avant tout le plus violent.

Ce qui implique que je ne faisais pas référence à ceux qui ne feront qu'éviter les coups de l'adversaire.

Je disais simplement que pour faire de sa vie un apprentissage constant de techniques pensées pour faire mal à des gens, pour briser des poignets et a fortiori finir un type au sol, ça requiert déjà une certaine tournure d'esprit. C'est ce que je voulais dire en particulier quand je parlais de poursuivre sur cette voie. Chilper fait du kung fu depuis plusieurs mois et il aime beaucoup ; pourtant, je ne crois pas qu'il ait des beaucoup de pulsions violentes (quoique... :smile: ).

Ensuite, ce n'est pas forcément une tare d'avoir des pulsions violentes, et tant qu'à faire, je préfère qu'on les contrôle.

Enfin, je suis à peu près sûr que tu ne me comprends pas quand je parle de pulsions violentes. Je ne veux évidemment pas dire que les pratiquants d'arts martiaux sont des scarla qui brûlent des bagnoles. Quand tu me parles de jeunes coqs agressifs, je comprends que tu ne m'as pas compris.

Foutre une rouste auxdits coqs, c'est précisément un comportement violent - et ils ont raison, pourtant ! Avoir des pulsions violentes ne fait pas forcément de quelqu'un un méchant ou un monstre - de toutes façons, tout le monde en a plus ou moins - , mais ça déterminera sa faculté à remporter un affrontement physique, c'est tout. C'est à mon sens ce qui explique en partie qu'un femme battue ne se défendent que rarement face à son mari violent. C'est aussi pour ça que l'on entend ou on voit parfois qu'une personne ayant pourtant assisté à des cours d'auto-défense déclare avoir eu l'impression d'avoir tout oublié lors d'une agression réelle.
Certains ont cette violence naturelle qui leur permet de réagir dans une situation violente, d'autres pas, et ces gens-là ne seront pas aidés par l'apprentissage du karaté (en revanche, pourquoi pas des cours pour apprendre à éviter les coups...).
Encore une fois, ça ne fait pas des premiers des grosses brutes épaisses.

Auteur :  Fandango [ Mar 03 Août 2004, 14:17 ]
Sujet du message : 

Pour résumer le pavé précédent, je voulais juste dire qu'il y a une différence entre frapper effectivement quelqu'un et simplement pratiquer un art martial.
En revanche, en ce qui concerne leur création et leur mise en pratique, il a fallu les améliorer, les rendre efficaces, et donc, les mettre en pratique (même si dans certaines disciplines, aujourd'hui, les coups ne sont plus portés). Et que pour ça, il a fallu de vrais combats, donc de la vraie violence. Je pense donc effectivement que les arts martiaux ont été créés par des gens capables d'adopter un comportement violent dans certaines circonstances (enfin, pas tous, mais en particulier la boxe thaï, le karaté, l'aïkido...)

Auteur :  Kitsune [ Mar 03 Août 2004, 14:30 ]
Sujet du message : 

J'ai pratique l'aikido 5-6 ans. J'etais au cours adulte (j'avais 12-13 ans), mais le prof donnait aussi cours a des plus petits dans un cours separe.

Je crois que je le reverrai toujours leur expliquer que le but de son enseignement etait d'apprendre a ne pas se battre!

Il demandait alors a son assistant de faire comme s'ils etaient en rue et que l'assistant l'attaquait. Il deviait alors l'attaque, ou l'evitait simplement, et disait 'Oups, excusez-moi', avant de continuer son chemin.

Je trouvais ca genial.

Auteur :  Wenlock [ Mar 03 Août 2004, 15:31 ]
Sujet du message : 

Houlà, ça devient carrément foisonnant (et curieusement, Cappadocius et Alkand ont disparu de la surface de al discussion).

Alors...

-Kokott : mais si môssieur, c'est toujours utile de me corriger, uen bonne partie de ce que je "sais" (notion relative) me vient d'avoir été obligeament corrigé par d'autres. Donc "Braïm Asloum", je note (j'ai du me gourer souvent, moué).

-Fandango, Wyatt : j'ai effectivement habité dan des coins pourris et fréquentés des établissements relativement mal fâmés dans mon jeune temps mais, si j'ai eu l'occasion de me castagner un peu, c'est surtout du à mon attitude. J'ai en effet une grande gueule (mais pas une carrure permettant de jouer l'intimidation), je me sens concerné par bcp de choses et de situations et, surtout, je préfèrais jadis me faire casser la gueule plutôt que de me soumettre à la violence d'autrui (la nuance peut paraître discrète, elle a pourtant une importance pour moi). Bref : j'ai été une petite teigne et les petites teignes, ça se castagne, c'est même à ça qu'on les reconnaît. Et faut croire que j'étais pas le seul.
Peut-être qu'on fréquente plus facilement les gens qui nous ressemble (et, en effet, pas aml de mes potes ont été des petites teignes).

Si j'ai commencé à faire des arts martieux étant gosse, c'était justement pour pourvoir défendre mon point de vue en mettant moins en danger mon intégrité physique. Et puis, surtout, je me suis apperçu que ça canalisait très bien ma propre violence, non seulement dans la vie de tous les jours (j'étais plus calme, plus "défoulé") mais également dans les situations de combat où, la technique aidant, j'avais nettement moins besoin de recourrir à la cruauté pour m'en sortir. Donc : j'avais moins besoin de faire mal pour régler un problème "violent" par nature, où effectivement celui qui gagne est, parmi les "amateurs", celui qui sait déployer la plus grande violence (c'est même la base de tout combat pour une petite teigne).
Il me semble d'ailleurs que c'est une idée assez courante dans les arts martiaux auxquels je me suis intéressé (Aïkido et Ju-Jitsu principalement) : la technique permet notamment à un combattant de gérer le niveau de violence d'une algarade et peu ainsi non seulement évité d'être blessé, mais de blesser lui-même (et ça, moralement, j'aime autant).

Au fond il me semble que la violence est toujours une réaction à la trouille et que l'habitude des situations de combat permet d'en avoir moins peur, de les gérer plutôt que de les subir, et de faire tomber le niveau de violence.

Avec le temps et le peu de sagesse que j'ai pu acquérir, j'ai admis le principe selon lequel un combat est toujours une faillite de la diplomatie, de la communication. Et que globalement, la technique du combat (que j'ai à peu près perdu, depuis bien 6 ans que j'ai pas pratiqué sérieusement) m'a surtout permis d'avoir moins peur, donc de gérer les conflits avec plus de calme, de diplomatie et de les éviter maintenant le plus souvent.

Auteur :  Wenlock [ Mar 03 Août 2004, 15:35 ]
Sujet du message : 

Avant que j'oublie : il m'arrive encore, lors de très grosses déprimes, de me bourrer la gueule avant de sortir dans la rue avec l'air mauvais histoire d'avoir l'occasion de me fritter et d'extérioriser, de rendre "physique" une douleur plutôt morale et sentimentale. Sauf que la dernière fois que je l'ai fait, j'ai eu beau arpenter mon bled pendant deux heures, vu qu'il était 4h du mat', y a eu personne pour me chercher des noises et c'est la marche à pied qui m'a calmé.
Dorénavant, je crois donc que je vais m'en remettre à la marche à pied, bourré ou pas, pour me défouler : c'est moralement plus défendable, c'est moins aléatoire et donc ça a l'air mieux. ;)

Auteur :  elch delog [ Jeu 05 Août 2004, 15:16 ]
Sujet du message :  Ah ben magnolia alors!

encore une Nature News

l'espérance de vie que les mères se supposent influerait sur le sexe du bébé...
je suis perplexe!

http://www.nature.com/news/2004/040802/ ... 02-11.html

Auteur :  elch delog [ Jeu 05 Août 2004, 15:19 ]
Sujet du message :  Archaeopterix savait voler

http://www.nature.com/news/2004/040802/ ... 802-9.html

Auteur :  Fandango [ Jeu 05 Août 2004, 16:04 ]
Sujet du message :  Re: Ah ben magnolia alors!

elch delog a écrit
encore une Nature News

l'espérance de vie que les mères se supposent influerait sur le sexe du bébé...
je suis perplexe!

http://www.nature.com/news/2004/040802/ ... 02-11.html


Et moi donc : dans l'article, ils disent que lorsque les temps sont doux, ils y aurait plus de garçons parce que les garçons sont capables d'avoir de plus nombreuses descendances.

C'est bizarre, j'aurais dit le contraire... C'est-à-dire : dans une population, ce n'est pas le nombre de mâles qui est limitant pour le nombre d'enfants, mais plutôt le nombre de femelles, non ? Avec 10 mâles pour une femelle, il faut faire la queue, pour faire des gamins, mettre en place un système de tickets, comme à la SECU...
Alors qu'un mâle au milieu de 10 femelles, ça peut donner 10 descendants d'un coup (fois le nombre de petits par portée)...

Auteur :  elch delog [ Jeu 05 Août 2004, 16:07 ]
Sujet du message :  Re: Ah ben magnolia alors!

Fandango a écrit

Et moi donc : dans l'article, ils disent que lorsque les temps sont doux, ils y aurait plus de garçons parce que les garçons sont capables d'avoir de plus nombreuses descendances.

C'est bizarre, j'aurais dit le contraire... C'est-à-dire : dans une population, ce n'est pas le nombre de mâles qui est limitant pour le nombre d'enfants, mais plutôt le nombre de femelles, non ? Avec 10 mâles pour une femelle, il faut faire la queue, pour faire des gamins, mettre en place un système de tickets, comme à la SECU...
Alors qu'un mâle au milieu de 10 femelles, ça peut donner 10 descendants d'un coup (fois le nombre de petits par portée)...


je suis pas convaincue du tout par l'article je dois reconnaitre...
tant qu'ils auront pas décrit le mécanisme, je resterai méga sceptique... parce que je vois pas comment l'état mental de la mère pourrait intervenir sur la sélection du spermatozoide fécondant :-o

à la rigueur si on part du principe que les mères qui se donnent la plus faible espérance de vie sont des mères "dépressives" les hormones pourraient jouer, l'idée qu'elles ne porteraient pas à terme les foetus masculins (plus sensibles aux fausses couches) est peut être plus proche de l'explication

quant au blabla sur le pourquoi du comment ça me parait fumeux! :roll:

Auteur :  Artanis Aeldarunde [ Jeu 05 Août 2004, 16:08 ]
Sujet du message : 

Ben justement... un mâle -> 10 descendants

De toutes façons, cette théorie me semble bien fumeuse... et toi Elch, tu penses vivre combien de temps encore? :smile:

Auteur :  Fandango [ Jeu 05 Août 2004, 16:11 ]
Sujet du message : 

Artanis Aeldarunde a écrit
Ben justement... un mâle -> 10 descendants

De toutes façons, cette théorie me semble bien fumeuse... et toi Elch, tu penses vivre combien de temps encore? :smile:


Ouais, c'est ce que je dis : d'une façon générale, si une espèce devait en permanence maximiser le nombre de descendants, il y aurait peu de mâles, puisque même en nombre réduit, ils pourraient produire du chiard en quantité, si le nombre de femelles s'y prête.

Auteur :  Alkand [ Jeu 05 Août 2004, 16:13 ]
Sujet du message :  Re: Ah ben magnolia alors!

Fandango a écrit
dans une population, ce n'est pas le nombre de mâles qui est limitant pour le nombre d'enfants, mais plutôt le nombre de femelles, non ?
Pour les humains je ne sais pas, mais pour les crocodiles le sexe de la progeniture dépend de la tempèrature d'incubation.
Plus la température est élevée, plus il y'a de mâles. La femelle enfoui donc moins profondement ses oeufs quand la colonie manque de mâles et plus profondément quand la coonie manque de femelle.

Auteur :  Fandango [ Jeu 05 Août 2004, 16:13 ]
Sujet du message :  Re: Ah ben magnolia alors!

elch delog a écrit

je suis pas convaincue du tout par l'article je dois reconnaitre...
tant qu'ils auront pas décrit le mécanisme, je resterai méga sceptique... parce que je vois pas comment l'état mental de la mère pourrait intervenir sur la sélection du spermatozoide fécondant :-o

à la rigueur si on part du principe que les mères qui se donnent la plus faible espérance de vie sont des mères "dépressives" les hormones pourraient jouer, l'idée qu'elles ne porteraient pas à terme les foetus masculins (plus sensibles aux fausses couches) est peut être plus proche de l'explication

quant au blabla sur le pourquoi du comment ça me parait fumeux! :roll:


Possible. Un peu tiré par les cheveux, mais possible. Ont-il comparé l'augmentation du nombre de fausses couches avec la diminution de naissances de garçons chez les femmes qui se donnaient une faible espérance de vie ?

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