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| Auteur : | mad [ Mar 07 Sep 2004, 11:11 ] |
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c'est pas déà fait? |
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| Auteur : | Merlock [ Mar 07 Sep 2004, 11:13 ] |
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mad a écrit c'est pas déà fait?
J'allais le dire... |
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| Auteur : | mad [ Mar 07 Sep 2004, 11:16 ] |
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en fait, selon http://www.ac.wwu.edu/~stephan/USfatalities.html 993. ca commence a faire chiffre. |
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| Auteur : | Styren [ Mar 07 Sep 2004, 15:51 ] |
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Irak: des affrontements à Bagdad font 40 morts, 11 GI's tués (AFP07/09/2004 - 14:22) Quarante Irakiens ont été tués depuis lundi matin dans de violents affrontements qui opposaient toujours mardi les GI's et des combattants chiites dans le quartier de Sadr City, à Bagdad, alors que 11 soldats américains ont péri dans des attaques en Irak sur la même période. "Il y a eu 25 morts et 145 blessés entre lundi 09h00 (05h00 GMT) et mardi 09h00 (05h00 GMT)", a affirmé une porte-parole du ministère de la Santé à l'AFP. Ce bilan inclut des civils et des combattants chiites. "En outre, entre 09h00 et 11h30 (mardi) se sont ajoutés 15 morts et 27 blessés", a-t-elle dit en soulignant que "toutes ces personnes avaient été victimes d'affrontements armés" dans ce quartier chiite défavorisé. Ces violents accrochages viennent rompre dans ce quartier un calme relatif de plusieurs jours qui était intervenu après que le chef radical chiite Moqtada Sadr eut appelé il y a une semaine ses partisans à cesser les combats partout en Irak. Un soldat américain a également été tué mardi dans une attaque de miliciens chiites dans ce quartier, a annoncé l'armée, ce qui porte à 11 le nombre de soldats américains tués en Irak en 24 heures. Ces décès portent à 992 le nombre total de soldats américains morts en Irak depuis l'invasion du pays en mars 2003. Au moins 730 d'entre eux ont été tués au combat, selon les des chiffres du Pentagone. Un porte-parole américain, le lieutenant-colonel James Hutton, a confirmé que les forces américaines avaient été la cible d'engins piégés et d'attaques à l'arme légère à Sadr City durant la nuit et qu'un soldat américain avait été tué dans une embuscade mardi matin. Selon un journaliste de l'AFP, des tirs d'armes automatiques étaient audibles mardi matin dans la rue principale du quartier, Al-Chouader, où des chars étaient en position à tous les principaux carrefours. Par ailleurs, quatre véhicules blindés étaient stationnés sur la place Al-Hay, près du bureau de Moqtada Sadr, dont Sadr City est l'une des places fortes. Deux ambulances circulaient dans les rues désertes, tandis que des avions de chasse survolaient le quartier, au dessus duquel était visible une colonne de fumée. Trois soldats américains ont par ailleurs été tués lundi dans la capitale ou ses environs, a annoncé mardi l'armée américaine. Sept Marines avaient aussi péri lundi dans un attentat à l'explosif dans le bastion de la guérilla sunnite à Falloujah, à 50 km à l'ouest de Bagdad. Après cet attentat, l'aviation américaine a détruit une batterie de défense anti-aérienne déployée près de cette ville rebelle, selon un porte-parole militaire. A Bagdad, le gouverneur de la province, Ali al-Haïdari (bien al-Haïdari), a échappé mardi à un attentat à l'explosif qui a fait deux morts dans l'ouest de la capitale, selon le ministère de la Santé. "Il y a eu une tentative d'assassinat contre le gouverneur de Bagdad", qui s'en est sorti indemne, a déclaré à l'AFP le colonel Adnane Abdelrahmane, porte-parole du ministère, qui a ajouté qu'une voiture piégée était à l'origine de l'explosion. Mais selon un officier de police sur place, Ahmed Jassim, l'explosion a été causée par un engin piégé. "Plusieurs personnes ont ouvert le feu sur le convoi. Une bombe posée au bord de la route a explosé et a touché une voiture devant le convoi à bord de laquelle se trouvaient un homme et une femme", a déclaré ce policier. Toujours à Bagdad, l'adjoint au directeur d'un hôpital, Abas Flaïh, a été tué par balle par des hommes masqués, selon le ministère de la Santé. Dans le nord de l'Irak, un fils du gouverneur de la province de Ninive a été également assassiné par balle mardi à Mossoul, chef-lieu de cette région. Le prédécesseur du gouverneur Doureid Kachmoula avait été assassiné en juillet. |
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| Auteur : | Styren [ Mar 07 Sep 2004, 15:57 ] |
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ZedroS unlog a écrit Italy eyes French ruse to dupe U.S. over Iraq
By Bruce Johnston LONDON SUNDAY TELEGRAPH BRUSSELS — Italy is blaming France's intelligence service for circulating forged documents that showed Iraq trying to buy uranium from Niger in an elaborate ruse to embarrass Britain and the United States. Italian diplomats say privately that France was behind the forged documents that at first appeared to prove Iraq was seeking yellowcake uranium in Niger — evidence used by Britain and the United States to press the case for war with Iraq. They say that France's intelligence services used an Italian-born middleman to circulate a mixture of genuine and bogus documents to "trap" the two leading proponents of war with Iraqi dictator Saddam Hussein into making unsupportable claims. The French intelligence service, asked to comment publicly on the charges, has yet to respond. The Italian diplomats have given the Sunday Telegraph a photograph they claim shows the Italian go-between, sometimes known as "Giacomo" — who cannot be identified for legal reasons — meeting a senior French intelligence officer based in Brussels. "The French hoped that the bulk of the documents would be exposed as false, since many of them obviously were," an Italian official said. "Their aim was to make the allies look ridiculous in order to undermine their case for war." According to an account given to the Sunday Telegraph, France was driven by "a cold desire to protect their privileged, dominant trading relationship with Saddam, which in the case of war would have been at risk." French officials angrily deny the account. Last month, reports first surfaced that Giacomo claimed to have been unwittingly used by Sismi, Italy's foreign intelligence service, to circulate the false documents. The papers found their way to the CIA and to MI6, Britain's foreign spy agency, and in September 2002 Prime Minister Tony Blair accused Saddam of seeking "significant quantities" of uranium from an undisclosed African country — in fact, Niger. President Bush made a similar claim in his State of the Union address to Congress four months later, using information passed to him by MI6. The U.N. International Atomic Energy Agency expressed doubts over the documents' authenticity, however, and in March 2003 declared them false. The suggestion that Italy, driven by its government's support for the United States , had forged the documents to help to justify the war in Iraq, caused a furor and has now led to the revelation of new information about Giacomo. The Sunday Telegraph has been told that the man has a criminal record for extortion and fraud, but draws a monthly salary of about $5,000 from the DGSE — the French equivalent of the CIA — for which he is said to have worked for the past five years. Giacomo could not be reached for comment on the claims last week at either his home in Formello, a suburb on the northern edge of Rome, or at his second home in Luxembourg. Si la DGSE était derrière tout cela, on peut se douter qu'elle aurait fait éclater la baudruche dans le mois suivant son utilisation par les Etats-Unis à l'ONU avant la guerre pour vraiment mettre ceux-ci et leur alliés dans la magnolia ... et préserver les intérêts français puisque c'est supposé être le but de la manipulation. Hors il n'en à rien été. Le mobile étant démonté, c'est tout le scénario qui s'écroule |
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| Auteur : | Invité [ Mar 07 Sep 2004, 17:38 ] |
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Styren a écrit Si la DGSE était derrière tout cela, on peut se douter qu'elle aurait fait éclater la baudruche dans le mois suivant son utilisation par les Etats-Unis à l'ONU avant la guerre pour vraiment mettre ceux-ci et leur alliés dans la magnolia ... et préserver les intérêts français puisque c'est supposé être le but de la manipulation. Hors il n'en à rien été. Le mobile étant démonté, c'est tout le scénario qui s'écroule
En effet. A part ça, CNN annonce le chiffre de 999 soldats tués. Je suppose que le millième (qu'est-ce qu'il gagne, au fait ?) sera annoncé aux alentours de trois heures du matin heure de New York, histoire d'amortir le choc. T. |
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| Auteur : | mad [ Mer 08 Sep 2004, 20:46 ] |
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1002 selon http://www.ac.wwu.edu/~stephan/USfatalities.html et si tout va bien en irak, deux italiennes et des irakiennes, travaillant pour une ong "alter mondialiste" et qu'on pourrait difficilement taxer de pro-américanisme (l'une des deux italiennes vivait a Bagdad depuis 8 ans) on été enlevé par un groupe armé non indétifié, et qui savait visiblement ce qu'il faisait. c'est mal baré pour elles, le fait surtout que le groupe n'ait toujours pas été pas indentifié fait assez peur. |
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| Auteur : | mad [ Jeu 09 Sep 2004, 12:08 ] |
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état du front: http://www.lemonde.fr/txt/article/0,1-0 ... 237,0.html Citer Bagdad. Dans l'ouest de la capitale, le gouverneur de la province, Ali Al-Haïdari, a échappé de justesse mardi 7 septembre à un attentat à l'explosif qui a fait deux morts. Toujours dans la capitale, l'adjoint au directeur d'un hôpital, Abas Flaïh, a été tué par balle par des hommes masqués, selon le ministère de la santé.
Fallouja. Après l'attentat du lundi 6 septembre à Fallouja, revendiqué par le Tawhid wal Jihad (Unification et guerre sainte) du Jordanien Abou Moussab Al-Zarkaoui, de nouveaux bombardements sur cette ville rebelle sunnite ont fait, selon l'armée américaine, une centaine de morts dans les rangs de la guérilla. Mercredi matin, des avions de combat américains ont de nouveau bombardé la zone industrielle de Fallouja. Ils auraient fait six tués et 23 blessés selon un premier bilan. Les bombardements du quartier de Chouhada, dans le sud de la ville, et de la zone industrielle de Fallouja, mardi soir, sont intervenus en réponse à des attaques contre les positions des Marines situées hors de la ville, avaient ajouté les Marines. Fallouja, qui se trouve à 50 km à l'ouest de Bagdad, est un bastion de l'insurection sunnite contre les forces américaines. Sadr City. Après quelques jours de calme relatif, les affrontements ont repris de plus belle dans le quartier chiite de Sadr City, à Bagdad. 40 Irakiens ont été tués et plus de 150 blessés. Moqtada Al-Sadr avait appelé il y a une semaine ses partisans à cesser les combats partout en Irak. Selon des habitants de Sadr City et des combattants, les heurts ont commencé lorsque quatre chars et huit transports de troupes américains ont fait irruption sur les lieux lundi. Mais d'après un porte-parole américain, le lieutenant-colonel James Hutton, les forces américaines ont été la cible d'attaques aux engins piégés et à l'arme légère. Mossoul. Un fils du gouverneur de la province de Ninive a été tué à Mossoul, chef-lieu de cette région du nord de l'Irak. Son prédécesseur avait été assassiné en juillet. Menaces. Un site internet islamiste a diffusé mardi un communiqué attribué à un groupe irakien qui menace de représailles "douloureuses" la Turquie et la Jordanie si ces deux pays ne ferment pas leurs ambassades en Irak. "Nous demandons aux gouvernements jordanien et turc de fermer leurs ambassades en Irak et de quitter ce pays en raison de leur attitude en matière d'approvisionnement (...) des forces d'invasion dans notre pays, ce qui les encourage à prolonger leur présence en Irak", lit-on dans le communiqué signé des Brigades islamiques Al-Hussein. "Si cette demande n'est pas satisfaite, nous aurons (...) recours à des ripostes douloureuses contre ces gouvernements inféodés (...) aux croisés", dit le texte dont l'authenticité n'a pu être vérifiée. Otages. L'enlèvement mardi, à Bagdad, des deux ressortissantes italiennes Simona Torreta et Simona Pari et d'un Irakien, travaillant tous trois pour l'organisation humanitaire italienne Un Ponte Per Baghdad, ainsi que d'une Irakienne employée de l'ONG Intersos, n'avait pas encore été revendiqué mercredi matin. D'après Jean-Dominique Bunel, coordonateur des ONG en Irak, "des démarches ont déjà commencé pour libérer les otages et des contacts ont été pris avec différentes figures religieuses". - (AFP.) |
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| Auteur : | Styren [ Sam 11 Sep 2004, 19:03 ] |
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Abou Ghraïb: un militaire américain condamné à 8 mois de prison (Reuters11/09/2004 - 12:27) BAGDAD (Reuters) - Un militaire du renseignement américain a été condamné par une cour martiale à huit mois de prison pour mauvais traitements infligés à des détenus irakiens à la prison d'Abou Ghraïb. Le "spécialiste" Armin Cruz, analyste du renseignement militaire, a également été rétrogradé et rayé des cadres de l'armée pour mauvaise conduite. Agé de 24 ans, Cruz est le huitième militaire américain poursuivi dans l'affaire des sévices infligés à des détenus irakiens dans la prison d'Abou Ghraïb, près de Bagdad, qui a éclaté fin avril et suscité l'émoi dans le monde entier. Mais son cas est particulièrement suivi, puisqu'il était le premier membre du renseignement militaire traduit en cour martiale. Le Pentagone assure que les sévices d'Abou Ghraïb étaient le fait d'individus isolés et que leurs auteurs n'avaient reçu aucun ordre du renseignement militaire visant à "préparer" les prisonniers irakiens à leurs interrogatoires. Cette question n'a cependant pas été abordée par la cour martiale jugeant Armin Cruz, et l'avocat de ce dernier a souligné que son client, qui plaidait coupable de mauvais traitement et de conspiration en vue de mauvais traitement, assumait "l'entière responsabilité" de ses actes. "Même si les actes qui le conduisent devant cette cour sont limités, il en assume l'entière responsabilité et, ce faisant, accepte tout verdict que la cour jugera approprié à son rôle dans l'affaire", a déclaré Stephen Karns dans un communiqué. Armin Cruz, un réserviste du Texas qui était attaché au 325e Bataillon du renseignement militaire en Irak, est passible d'une peine maximale de douze mois de détention. En tant qu'analyste, il n'avait théoriquement pas à prendre part à des interrogatoires mais, à l'instar d'autres de ses collègues, a été souvent amené à y participer. |
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| Auteur : | mad [ Dim 12 Sep 2004, 15:19 ] |
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cette apem a 16H sur arte: Documentaire "qui a tué massoud." sinnon: 1007. ca monte doucement. lentement mais suremment. |
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| Auteur : | Styren [ Dim 12 Sep 2004, 19:04 ] |
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Tout va déjà très bien mais ça devrait aller encore mieux sous peu ! Stupeur après un tir d'hélicoptère sur une foule à Bagdad (Reuters12/09/2004 - 17:53) par Lutfi Abuoun BAGDAD (Reuters) - La plupart des jeunes Irakiens qui se sont rassemblés dimanche à Bagdad autour de la carcasse en feu d'un véhicule blindé américain n'ont pas prêté attention au bruit de rotor au-dessus dans le ciel. Quelques minutes après, un hélicoptère américain se mettait à tirer sur eux. Certains, apercevant l'engin, l'avaient montré du doigt, tandis que d'autres s'éloignant à petite foulée du Bradley, qui selon l'armée américaine a été la cible d'un attentat à la bombe. Personne ne s'attendait à ce que l'hélicoptère de combat les prenne pour cible. "Je ne pensais pas que l'hélicoptère tirerait sur la foule", a déclaré un caméraman de Reuters, Seïf Fouad. Il était en train de tourner des images sur les lieux quand il a été blessé à deux reprises par des éclats de métal qui lui valent d'être hospitalisé. Son collègue et ami Mazen Tomeizi, journaliste pour la chaîne arabe Al Arabiya, a été moins chanceux. Il a été tué alors qu'il s'apprêtait à parler devant la caméra. "UN TRAIT DE LUMIERE, PUIS UNE FORTE EXPLOSION" "J'ai regardé vers le ciel et j'ai vu un hélicoptère voler à très basse altitude", a déclaré Fouad. "Quelques instants après un trait de lumière est parti de l'Apache. Puis il y a eu une forte explosion." La première déflagration a projeté Fouad à terre. "Le sang de Mazen était sur ma caméra, et sur mon visage", a-t-il dit. Tomeizi l'a supplié de l'aider. "Seïf! Seïf! Je vais mourir", criait-il. Une deuxième explosion s'est produite 15 secondes plus tard, projetant des éclats de métal dans la jambe de Fouad et dans ses hanches alors qu'il tentait de mettre Tomeizi à l'abri. La caméra de Fouad, l'objectif maculé de sang, a filmé la scène de panique qui a suivi. Selon l'armée américaine, l'équipage du véhicule Bradley endommagé - quatre hommes - a été légèrement blessé par la bombe, et évacué des lieux. "Notre soutien aérien a détruit le véhicule de combat Bradley pour empêcher tout pillage et toute atteinte à la population irakienne", a déclaré l'armée américaine dans un communiqué. Selon les images tournées par Reuters, la foule visée était composée d'hommes jeunes, non armés, dont deux étaient montés sur le véhicule Bradley. Certains semblaient se réjouir de la destruction du véhicule blindé. D'autres étaient en train de parler de l'explosion de la bombe et de regarder le véhicule brûler en dégageant une épaisse fumée noire quand les tirs ont commencé. |
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| Auteur : | mad [ Dim 12 Sep 2004, 19:15 ] |
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"puisqu'on vous dit que tout va bien." |
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| Auteur : | Styren [ Lun 13 Sep 2004, 17:29 ] |
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110 morts en un jour en Irak, deux Italiennes menacées (Reuters13/09/2004 - 7:17) par Ibon Villelabeitia BAGDAD (Reuters) - Cent-dix personnes au moins ont été tuées dimanche en divers points d'Irak au cours d'une spectaculaire escalade de la violence, marquée par des affrontements armés, des véhicules piégés et des bombardements dans la capitale. Selon le ministère de la Santé, les bilans les plus lourds ont été enregistrés à Bagdad, où l'on a dénombré 37 morts, et à Tal Afar, non loin de la frontière syrienne, où 51 personnes ont péri au cours d'une offensive américaine. Sept voitures piégées au moins ont explosé dans la capitale, où des insurgés ont tiré une dizaine d'obus de mortier ou de roquettes aux abords de la Zone verte, secteur sous haute surveillance abritant le siège du gouvernement intérimaire irakien et l'ambassade des Etats-Unis. "Nous assistons à une terrible augmentation du nombre des attaques", a déclaré le général Erv Lessel, porte-parole de l'armée américaine. Selon des témoins et des responsables, treize personnes au moins ont été tuées et 61 blessées lors d'intenses combats dans le centre de Bagdad. Un hélicoptère américain a ouvert le feu sur une foule massée autour d'un véhicule blindé abandonné, tuant notamment un journaliste palestinien qui travaillait pour la chaîne arabe Al Arabiya, basée à Doubaï, et pour la chaîne saoudienne Ikhbariya. OFFENSIVE US CONTRE PLUSIEURS FOYERS D'ACTIVISTES Les troupes américaines ont déclenché jeudi une offensive d'envergure à Tal Afar, repaire présumé de combattants étrangers à 100 km de la frontière syrienne. L'armée n'a jusqu'ici pas fourni d'explications au sujet du lourd bilan des victimes qui y a été enregistré. Au sud de Bagdad, trois soldats polonais ont été tués et trois autres blessés dans une attaque près de Hilla. A Ramadi, ville contrôlée par les rebelles à l'ouest de Bagdad, des chars et des hélicoptères américains ont ouvert le feu sur un secteur résidentiel, tuant dix Irakiens parmi lesquels des femmes et des enfants, a rapporté un médecin. L'armée américaine n'a pas commenté l'information jusqu'ici. Cette flambée de violences survient alors que la force multinationale sous commandement américain est passée à l'offensive au début du mois contre des secteurs tenus par les insurgés. Ces opérations ont pour théâtres des villes telles que Tal Afar (nord), Latifiya et Mahmoudiya (sud de Bagdad) ainsi que Falloudja (ouest de Bagdad). Lundi matin, l'aviation américaine a effectué des raids aériens sur Falloudja, tuant au moins sept Irakiens dont des femmes et des enfants selon un médecin. La conseillère à la Sécurité nationale américaine, Condoleezza Rice, a déclaré qu'il y aurait "sans aucun doute des violences jusqu'aux élections (prévues en janvier) et probablement même pendant ces élections". "Mais il est tout à fait possible d'assurer le déroulement de ces élections", a-t-elle ajouté en soulignant que l'administration s'en tenait aux échéances convenues en Irak. MORT D'UN PRODUCTEUR DE TV PALESTINIEN D'intenses combats ont eu lieu dans la rue d'Haïfa, dans le centre de Bagdad, qui traverse un bastion d'insurgés connu pour son taux de criminalité élevé. Des chars américains sont entrés en action ainsi que des hélicoptères d'attaque. Selon des témoins, un hélicoptère américain a tiré sur un groupe d'Irakiens rassemblés autour de la carcasse en feu d'un véhicule blindé qui, selon l'armée, avait été la cible d'un attentat à la bombe. Des images de Reuters Television montrent des Irakiens courant se mettre à l'abri peu avant une explosion qui provoquera la mort du Palestinien Mazen Tomeizi, producteur pour la chaîne arabe Al Arabiya de Doubaï. Le cameraman de Reuters Seïf Fouad, qui était sur place, a été blessé dans l'explosion. "J'ai regardé vers le ciel et j'ai vu un hélicoptère voler à très basse altitude", a-t-il dit. "Quelques instants après un trait de lumière est parti de l'Apache. Puis il y a eu une forte explosion." "Le sang de Mazen était sur ma caméra, et sur mon visage", a ajouté Fouad. "Tomeizi l'a supplié de l'aider. 'Seïf! Seïf! Je vais mourir', criait-il." Par ailleurs, un groupe jusque-là inconnu a menacé de tuer deux Italiennes retenues en otages à moins que Rome ne retire ses forces d'Irak. Dans un communiqué diffusé sur internet, l'Organisation du Djihad islamique prévient qu'elle exécutera Simona Pari et Simona Torreta si les soldats italiens ne quittent pas l'Irak sous 24 heures. Le gouvernement italien a assuré qu'il mettrait tout en oeuvre pour obtenir la libération des deux femmes sans céder au chantage. Son ministre des Affaires étrangères doit entamer à cette fin une tournée dans le Golfe. Au cours d'autres incidents, une voiture piégée a tué en explosant deux policiers et un adolescent de 12 ans sur une voie rapide à l'ouest de Bagdad. Un kamikaze présumé a par ailleurs tenté de forcer en voiture le passage du portail de la prison d'Abou Ghraïb, mais des soldats américains l'ont abattu, a fait savoir l'armée. Trois personnes ont été blessées. |
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| Auteur : | Styren [ Lun 13 Sep 2004, 19:28 ] |
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Et bientôt des lendemains radieux en Irak !!!! -------------------------------------------------------- L'armée américaine veut pacifier l'Irak d'ici fin décembre (Reuters13/09/2004 - 18:42) par Luke Baker BAGDAD (Reuters) - Les offensives lancées récemment par l'armée américaine en divers points d'Irak s'inscrivent dans une vaste opération de mise au pas des insurgés avant la fin du mois de décembre pour permettre la tenue des élections prévues en janvier 2005, déclare lundi un commandant américain. Ce plan de bataille a été élaboré en août par le général George Casey, commandant de la force multinationale en Irak, après consultation avec les militaires irakiens. Il se concentre en particulier sur les foyers de l'insurrection - Tal Afar, Samarra, Falloudja, Ramadi et certains quartiers de Bagdad - et ses aspects sont autant économiques que militaires, souligne la hiérarchie militaire américaine. "L'objectif premier est de placer toutes les villes d'Irak sous le contrôle des forces de sécurité locales d'ici la fin du mois du décembre", explique le général Erv Lessel, directeur adjoint des opérations en Irak, dans une interview à Reuters. "Ce contrôle local passe par la mise sur pied de forces de sécurité irakiennes efficaces - une police soutenue par des gardes nationaux - et par l'installation d'autorités locales compétentes pour prendre le contrôle des villes afin que la vie suive son cours, que la reconstruction se poursuive et que les élections puissent avoir lieu." L'EXEMPLE DE NADJAF Dix-sept mois après le renversement de Saddam Hussein, de nombreuses poches de résistance échappent encore au contrôle de l'armée américaine en Irak. Lessel rappelle que l'Onu a chargé les Etats-Unis et leur coalition d'améliorer les conditions de sécurité sur le terrain afin de permettre la tenue des élections. Le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, a toutefois fait part de ses doutes la semaine dernière sur la possibilité d'organiser le scrutin à la date prévue si la violence persiste en Irak. Pour Lessel, Nadjaf fait figure d'exemple à suivre pour l'ensemble du pays. L'imam chiite radical Moktada Sadr a accepté la conclusion d'une trêve en août pour mettre fin à des semaines de combats entre ses miliciens et l'armée américaine. Depuis, le calme est revenu à Nadjaf, où, selon Lessel, des millions de dollars ont pu être consacrés à la reconstruction des infrastructures de la ville. La plan de Casey vise à appliquer aux autres villes irakiennes cette recette combinant pression politique, force militaire et promesses économiques. Pourtant, toutes les villes ne ressemblent pas à Nadjaf, bastion de la communauté chiite opprimée sous Saddam Hussein. Les difficultés pourraient notamment être beaucoup plus grandes à Falloudja, Ramadi, Samarra ou Tal Afar, citées dominées par les sunnites. RAMADI ET FALLOUDJA TOUJOURS RÉTIVES D'après les responsables américains toutefois, les opérations militaires à Tal Afar touchent à leur fin après presque une semaine d'intenses combats au cours desquels plus d'une centaine de personnes ont trouvé la mort. Des progrès seraient également enregistrés à Samarra, où les militaires américains font preuve de la plus grande prudence pour éviter une répétition de la situation vécue à Falloudja, assiégée sans succès en avril. D'après l'armée américaine, des négociations ont abouti pour la nomination d'un nouveau maire, d'un conseil municipal et d'un chef de la police. Restent Ramadi et Falloudja, deux bastions de l'insurrection sunnite. Jusqu'à présent, les promesses économiques ou politiques n'ont pas réussi à amadouer ces deux villes et si l'armée américaine souhaite mener à bien le plan Casey, elle pourrait être obligée de s'y aventurer à nouveau d'ici la fin décembre. Une telle initiative comporterait bien des risques, aussi bien militaires, avec les interrogations qui subsistent sur la loyauté des membres sunnites des forces irakiennes, que politiques, notamment pour la crédibilité du gouvernement intérimaire d'Iyad Allaoui. Ce dernier a toutefois prévenu: avec ou sans les 300.000 habitants de Falloudja, les 26 millions d'Irakiens restant organiseront des élections en janvier. |
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| Auteur : | mad [ Lun 13 Sep 2004, 19:41 ] |
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appliquer la recette "nadjaf"? les milliciens restent dans la ville, gardent leur armement, et tirent sur les filcs qui essayent de le récupérer? |
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| Auteur : | Menestrel [ Lun 13 Sep 2004, 20:58 ] |
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Article du Courrier International: Citer "Les enquêteurs du Pentagone pensent que la CIA a retenu jusqu’à 100 prisonniers fantômes en Irak, sans révéler leur identité ni leur lieu de détention, et ce dans le but d'empêcher les inspecteurs de la Croix-Rouge de les voir", rapporte le Los Angeles Times. "Ce chiffre est bien plus important que ce qui avait été précédemment envisagé", a déclaré jeudi 9 septembre, devant le Congrès américain, 2004 un officiel du ministère de la Défense. "Cependant, le nombre précis de prisonniers non identifiés et les conditions dans lesquels ils ont été détenus demeurent mystérieuses, en raison du manque de coopération de la CIA avec les enquêteurs et de son refus répété de fournir des documents et des informations sur les détenus", a déploré le général Paul Kern, qui dirige l’enquête sur les sévices infligés aux prisonniers irakiens.
"La CIA a apparemment retenu une à trois dizaines de prisonniers non enregistrés dans la tristement célèbre prison d’Abou Ghraib, près de Bagdad, depuis le début de la guerre, en mars 2003, et d'autres encore ailleurs dans le pays", a-t-il ajouté. "Le Pentagone avait déjà cité huit cas de non-déclaration de prisonniers, ce qui est une violation flagrante de la convention de Genève", rappelle le quotidien californien. "Plusieurs sénateurs ont appelé les enquêteurs à désigner les responsables des dérives d'Abou Ghraib. Selon eux, il faut admettre que le gouvernement et les services secrets ont incité indirectement les soldats à employer des méthodes d'interrogatoire agressives", relate le LA Times. Pour le New York Times, "après des mois d'auditions par le Congrès et huit enquêtes du Pentagone, il est évident que le gouvernement n'a pas l'intention de désigner un officiel de haut rang comme responsable du cauchemar d'Abou Ghraib". Le quotidien new-yorkais met directement en cause la responsabilité du ministre de la Défense américain. "Ce sont les conseils de Donald Rumsfeld qui ont poussé le président Bush à déclarer que les Etats-Unis pouvaient, dans certains cas, ne pas se conformer aux obligations de la convention de Genève dans la 'guerre mondiale contre le terrorisme' et que les prisonniers désignés comme 'combattants illégaux' ne bénéficiaient pas de la protection de cette convention", évoque The New York Times. "M. Rumsfeld a autorisé le recours à des techniques d'interrogatoire brutales à la prison de Guantanamo ; ses plans de guerre ont laissé l'armée dans une situation où elle ne pouvait faire face à la montée de violence qui a suivi l'annonce prématurée de la fin de la guerre en Irak. Ce sont ces politiques, que les militaires n'ont pas osé défier, qui ont conduit à ce que l'on voie 97 policiers militaires non formés pour cela garder à Abou Ghraib 7 000 Irakiens qui n'étaient pas considérés comme des prisonniers de guerre", dénonce le quotidien new-yorkais. En outre, "l'équipe de Rumsfeld a envoyé en Irak le chef de la prison de Guantanamo pour donner des conseils au général Ricardo Sanchez, qui était d'autre part soumis à une forte pression de la part de Washington lui demandant de fournir des renseignements sur la rébellion irakienne", met en avant le journal. "Le général Sanchez s'est appuyé sur ce briefing et sur la logique de la déclaration du président Bush sur les 'combattants illégaux' pour autoriser l'utilisation de chiens et d'autres méthodes illégales d'interrogatoire. Il a par la suite essayé de revenir sur ses ordres, mais toutes les enquêtes démontrent qu'il était trop tard, que l'idée que les règles avaient changé s'était déjà propagée en Irak, comme dans les prisons américaines d'Afghanistan", accuse l'éditorial du NY Times. "Plus globalement, M. Rumsfeld, avec le ministre de la Justice John Ashcroft, a dirigé les efforts de l'administration Bush pour justifier l'usage de techniques d'interrogatoire brutales au nom de la lutte contre le terrorisme", estime le quotidien. Les éclairages sur les sévices d'Abou Ghraib viendront certainement après l'élection présidentielle, ajoute le journal, "mais cela sera un an après l'alerte de la Croix-Rouge sur les conditions de détention dans les prisons irakiennes. [...] L'opinion américaine, tout comme le reste du monde, ne devrait pas attendre aussi longtemps." Le Washington Post avance que ces enquêtes ont démontré l'insuffisance flagrante des réponses de l'administration. "Avec la pression de l'année électorale, il semble peu probable que la bonne volonté des enquêteurs soit récompensée." "La meilleure solution est celle recommandée cette semaine par huit généraux à la retraite : la création d'une commission indépendante, sur le modèle de celle du 11 septembre 2001", estime le journal américain. "Cette commission permettrait d'établir la vérité sur toutes les allégations et d'étudier comment ce type de dérives pourrait être prévenu. Une mission où, comme le montrent les révélations récentes, l'administration Bush a échoué." Hamdam Mostafavi Question: Dans l'éventualité de plus en plus probable de la ré-élection de ce cher W ( j'en connais outre-Atlantique qui ont dû se réjouir d'une certaine prise d'otage au dénouement sanglant ), Rumsfeld figurera t'il a nouveau au gouvernement ou jouera t'il le rôle de résistance et finira après un simulacre de récriminations indignées des Républicains dans un placard, i.e. sur une île au soleil sous les tropiques ? |
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| Auteur : | mad [ Lun 13 Sep 2004, 21:10 ] |
| Sujet du message : | |
j'avais l'impréssion depuis plusieur mois que Bush essayait désespérement de le proteger jusqu'aux élections des attaques du pentagone, du département d'état et des services de renseignement qui ont tous envi de le virer, mais je sais pas si il le garderas dans un 2nd mandat |
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| Auteur : | wizard [ Mar 14 Sep 2004, 09:14 ] |
| Sujet du message : | Rhaaaaaaaaaaaaa ! (cri de rage) |
Je viens d'entendre Mme Thérèse Delpech, directrice de l'analyse stratégique au Commissariat à l'énergie atomique, sur France Inter ce matin. Elle parlait de l'iran et d ela grave menace qu'il faisait peser sur la région avec osn programme nucléaire. Pour elle, l'Iran cherche à tout prix à acquérir des armes nucléaires non pas pour assurer sa défense contre Israêl ou les états-unis mais pour dominer toute la région. les journalistes, inquiets par les affirmations de Mme Delpech n'ont à aucun moment fait remarquer que pour l'instant tout ce qu'on pouvait prouver c'est qu'il y avait un programme nucléaire civil ou que l'envie de Téhéran d'acquérir cette arme pouvait avoir un objectif premier de dissuasion, après tout Mme Delpech est une scientifique, elle est au CEA. Ca aurait été bien de rappeler qu'elle avait affirmé que l'Irak avait sans doute des ADM en mars 2003 devant la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale avant de balancer sa soupe aux auditeurs et la présenter comme une experte au dessus de tout soupçon. Ca aurait été encore mieux d'expliquer que Mme Delpech cumule ses fonctions au CEA avec un poste de conseillère pour l'Europe à la Rand Corporation. Ca aurait peut-être permis de relativiser son jugement en fonction de ses discours passés et des intérêts de ses employeurs. Des experts comme ça, on en croise plein dans les médias et ils ne sont jamais présentés de façon exhaustive, utilisant leurs titres universitaires pour valider des hypothèses qu'ils ont un intérêt à défendre. Hier c'était pour l'Irak (vous vous souvenez du sémillant Philip H. Gordon, expert de la prestigieuse Brooking Institution qui nous expliquait que l'Irak était une menace avant la guerre... ça aurait été bien de préciser qu'il était à la Rand Corporation et qu'il avait bossé au Conseil de sécurité national US, il n'était pas le seul à avoir ce type de profil) et aujourd'hui, on nous refourgue le même type d'expert sur l'Iran ou la Syrie en comptant sur l'oubli de la population pour leur refaire une virginité médiatique. C'est quelque chose à laquelle je ne parviens pas à m'habituer. |
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| Auteur : | mad [ Mar 14 Sep 2004, 09:49 ] |
| Sujet du message : | Re: Rhaaaaaaaaaaaaa ! (cri de rage) |
Wiz: écrit une lettre enflamé a France inter, en insistant bien sur la tromperie dont ils se rendent coupable envers les auditeurs (tu peux meme essayer une association de consomateurs, on sait jammais a quand la publication obligatoire des CV des intervenants dans les débats radio? |
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| Auteur : | wizard [ Mar 14 Sep 2004, 09:55 ] |
| Sujet du message : | |
J'ai déjà envoyé des mails de protestation... c'est totalement inutile. |
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