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| Ouf! Tout va bien en Irak!! (On est rassurés!) 2 |
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| Lun 18 Juil 2005, 16:27 |
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Et puis tiens:
Citer L'Irak au bord de la guerre civile entre chiites et sunnites LE MONDE | 18.07.05 | 13h33 • Mis à jour le 18.07.05 | 13h33 ne minute de silence sera observée, mercredi 20 juillet, à midi, dans tout l'Irak à la mémoire des victimes de Moussayeb l'attentat qui, en faisant exploser un camion citerne de gaz, a causé la mort de 71 personnes samedi et des 32 enfants et adolescents tués, mercredi 13 à Bagdad, par une voiture piégée, alors que les Américains leur distribuaient des friandises et des jouets. C'est ce qu'ont décidé, à l'unanimité, dimanche 17 juillet, les membres de l'Assemblée transitoire. Cet appel a été lancé à "tous les Irakiens, de toutes les confessions, de toutes les ethnies, dans toutes les localités du pays. Toute la circulation et tous les travaux doivent cesser" , a déclaré, le président du Parlement, Hajem Al-Hassani. Les députés chiites qui contrôlent l'Assemblée depuis les élections du 30 janvier avaient réclamé trois minutes de silence à l'heure de la prière chiite de la mi-journée (13 heures locales) faisant remarquer que la quasi-totalité des victimes étaient de confession chiite. Mais le président du Parlement, un sunnite, a proposé que la minute de recueillement ait lieu à midi (l'heure de la prière sunnite) en soulignant que l'appel s'adressait à tous les musulmans ainsi qu'aux autres confessions non musulmanes. Finalement, les chiites ont accepté l'heure de midi dans un souci d'unité. Toutefois plusieurs députés chiites ont fait part de leur crainte de voir le pays plonger dans la guerre civile. Les attentats de cette dernière semaine sont manifestement une tentative de dresser l'une contre l'autre les deux plus importantes communautés du pays. "Si les sunnites et le Parti islamique -principal parti sunnite- ne font rien et refusent de faire front avec les chiites, je pense avec amertume que la guerre civile approche à grands pas" , a affirmé, Cheikh Jalal Al-Saghir, député chiite. "Je demande solennellement aux organisations sunnites d'être dans la même tranchée que nous car, celui qui se tait est complice d'un crime et nous ne pouvons pas nous contenter de simples communiqués de dénonciations. Cela ne guérit pas nos blessures" . Selon un autre député chiite, Khodeir Al-Khouzaï, "nous savons très bien que des pays arabes sont impliqués dans ces attentats et il faut rompre les relations avec eux car si une guerre civile éclate, nous seront tous des victimes" . Le président du Parlement, sunnite, a alors demandé aux députés chiites de cesser ce langage "qui ne fait que créer des problèmes. Ces attaques ne visent pas seulement les chiites mais également les sunnites comme à Mossoul ou Erbil" . LES TENSIONS S'EXACERBENT Ces débats illustrent les inquiétudes des élus face aux "dissensions confessionnelles" qui menacent le pays. Dimanche 10 juillet, une famille chiite, la mère, ses trois filles et ses cinq garçons ont été tués en plein sommeil. Le même jour, neuf maçons sunnites, détenus par les commandos du ministère de l'intérieur en raison de leur lien présumé avec la guérilla, sont morts asphyxiés après avoir été détenus plus de quatorze heures dans un fourgon cellulaire surchauffé. Mercredi 13, les corps de onze sunnites dont un imam ont été retrouvés avec une balle dans la tête. Ils avaient auparavant été torturés par des membres chiites des forces de sécurité. Enfin, samedi 16, l'attentat de Moussayeb, située à 60 km au sud de Bagdad, au cours duquel outre les 71 morts, 156 personnes ont été blessées a constitué une nouvelle étape du processus de détérioration intercommunautaire. Le chauffeur du camion-citerne transportant du gaz a demandé au barrage de la police de le laisser passer pour pouvoir faire demi-tour. Arrivé sur place, il s'est arrêté, a ouvert la vanne de gaz de son camion et s'est fait exploser. Une boule de feu a ravagé la place causant un carnage parmi les passants et détruisant tous les magasins. Le camion venait de Jourf Al-Sakkar, village sunnite, séparé de Moussayeb par un pont. Pour les habitants chiites de Moussayeb, les policiers qui ont laissé passer le camion-citerne sont des complices des wahhabites qui vivent à Jourf Al-Sakhar. Ces tragédies renforcent l'antagonisme entre sunnites et chiites et que ne cessent d'attiser soit les groupes radicaux islamistes, soit les nostalgiques de Saddam Hussein, ou encore les anciens dirigeants sunnites qui n'admettent pas la perte de pouvoir après trente-cinq années passées aux affaires. Les tensions semblent s'exacerber à l'approche du 15 août, date à laquelle la commission constitutionnelle doit remettre ses travaux à l'Assemblée, afin d'adopter le texte fondateur du "nouvel Irak" qui doit être soumis à un référendum d'ici au 15 octobre. Non seulement les sunnites sont en minorité dans la commission parce qu'ils le sont dans le pays mais aussi parce qu'ils ont décidé de boycotter les élections du 30 janvier. En plus, ils sont opposés au modèle fédéral proposé tant par les chiites que par les Kurdes. S'y ajoutent d'autres divergences de vues concernant le rôle de la loi islamique et les craintes de la mise en place par certaines forces chiites d'un modèle à l'iranienne. Michel Bôle-Richard -------------------------------------------------------------------------------- Un premier procès pour Saddam Hussein Le juge d'instruction Raëd Jouhi du Tribunal spécial irakien (TSI) a affirmé, dimanche 17 juillet, que l'instruction du massacre de 143 chiites à Doujail, en 1982, était achevée et que Saddam Hussein avait été inculpé en connexion avec ces événements. La date de son procès devrait être annoncée "dans les prochains jours ", a-t-il ajouté, indiquant que d'autres hauts dignitaires de l'ancien régime avaient également été inculpés en relation avec ce massacre. Il s'agit notamment du demi-frère de l'ancien dictateur, Barzan Ibrahim Hassan, de l'ancien vice-président Taha Yassine Ramadan, et de l'ancien juge Awad Badar Al-Bender. Saddam Hussein est accusé d'avoir ordonné le meurtre de chiites de la localité de Doujail après un attentat raté contre le cortège du raïs dans ce village situé au nord de Bagdad. D'autres crimes que Saddam Hussein est accusé d'avoir commis font encore l'objet d'une enquête judiciaire. "Heureusement, dans les prochaines semaines, nous devrions terminer l'instruction des autres dossiers" , a précisé le juge. Les dates des procès devraient être décidées par un panel de cinq personnes du TSI. (AFP.) -------------------------------------------------------------------------------- Les manoeuvres de George Bush Dans son dernier article publié, lundi 18 juillet, par le New Yorker , le journaliste d'investigation, Seymour Hersh, affirme que l'administration Bush avait envisagé de tenter de peser sur le résultat des élections du 30 janvier en Irak, afin d'éviter une trop large victoire des candidats proches des chiites iraniens. Le président américain aurait donné l'autorisation à la CIA d'organiser un soutien clandestin, y compris financier, au premier ministre intérimaire installé par les Etats-Unis en juin 2004, Iyad Allaoui. Le congrès s'y étant opposé le projet n'a pas vu le jour bien qu'Iyad Allaoui ait été la candidat favori de Washington. Un porte-parole du Conseil de sécurité national a affirmé qu'"en dernière analyse" , le président "a décidé que nous n'essaierions pas d'influencer le résultat de l'élection" . (Corresp.) -------------------------------------------------------------------------------- Le retrait annoncé des troupes britanniques Le Royaume-Uni pourrait commencer à retirer "graduellement" ses troupes d'Irak au cours des douze prochains mois, a déclaré, dimanche 17 juillet, sur CNN, le ministre de la défense britannique, John Reid. "Nous attendons avec impatience, a-t-il dit, le jour où les Irakiens bâtiront leurs propres forces de sécurité, suffisantes pour prendre le contrôle , (...) afin qu'ils puissent prendre les commandes et que nous puissions leur apporter notre soutien et graduellement réduire notre présence là-bas." "Ça ne se fera pas en un jour. C'est un processus qui pourrait commencer, et seulement commencer, au cours des douze prochains mois" , a-t-il déclaré. Un mémo du ministère, qui avait filtré la semaine dernière, indiquait que l'armée réduirait sa présence de 8 500 hommes à 3 000 à la mi-2006. (Corresp.) Article paru dans l'édition du 19.07.05 |
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| Lun 18 Juil 2005, 16:48 |
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pitain.
ca s'arrange pas tout ca. et l'autre pays ou tout va bien produit 85% de l'opium mondial. on est content pour eux. |
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| Mer 20 Juil 2005, 11:46 |
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| Mer 20 Juil 2005, 11:52 |
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D'être compter tu veux dire ?
Parce que le jour des civils qui se font buter, c'est malheureusement tout les jours ? |
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| Mer 20 Juil 2005, 11:58 |
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non, c'était le jour de l'hommage aux victimes civiles.
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| Mer 20 Juil 2005, 12:11 |
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mad a écrit non, c'était le jour de l'hommage aux victimes civiles.
y'en a eu combien en plus ce jour-là ? |
| Invité - |
| Mer 20 Juil 2005, 16:10 |
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Ca fait longtemps que ça n'avait pas été aussi bien, dites donc
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 391,0.html Maintenant, la question devient : à partir de quel moment est-ce qu'on pourrait laisser entendre que, peut-être, certaines choses pourraient éventuellement être améliorées dans ce pays où tout va bien ? T. Citer Trois rédacteurs de la Constitution irakienne assassinés à Bagdad LE MONDE | 20.07.05 | 13h29 • Mis à jour le 20.07.05 | 13h29 Trois membres sunnites de la commission parlementaire, chargés de rédiger la nouvelle Constitution irakienne, Mijbil Al-Cheikh Issa, Dhamin Hussein et Aziz Ibrahim, qui circulaient à bord d'une voiture conduite par un chauffeur en plein coeur de Bagdad, ont été assassinés. (...) Leur chauffeur, blessé, est néanmoins parvenu à conduire la voiture jusqu'à un hôpital. Deux des rédacteurs ont été tués sur le coup, le troisième est décédé à l'hôpital. (...) Sur le terrain, outre les trois rédacteurs de la Constitution, 34 personnes, une majorité de civils, ont trouvé la mort lors de plusieurs attaques à travers le pays au cours de la journée de mardi. Mercredi matin, au moins 8 personnes ont été tuées et 24 autres blessées lorsqu'un kamikaze s'est fait exploser devant le centre de recrutement de l'armée irakienne de Mouthana, à Bagdad. (...) D'autre part, trois militaires britanniques vont être jugés pour traitements inhumains de détenus en Irak, considérés comme des crimes de guerre, a annoncé, mardi, l'attorney general Lord Goldsmith dans une déclaration au Parlement. Ils seront jugés en cour martiale en Grande-Bretagne, de même que huit autres militaires britanniques, poursuivis pour des délits en Irak. |
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| Mer 20 Juil 2005, 16:29 |
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Ca s'améliore de jour en jour, en effet, ça fait plaisir!!!
PS: content de te revoir, Mr T. |
| Invité - |
| Mer 20 Juil 2005, 22:00 |
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Merlock a écrit PS: content de te revoir, Mr T.
Oh, je n'ai jamais été très loin, même si je manque de temps pour poster... T. |
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| Jeu 21 Juil 2005, 14:48 |
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heu....
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 913,0.html Citer Le numéro deux de l'état-major turc a assuré, mardi 19 juillet, à Ankara, que les Etats-Unis avaient "donné un ordre direct pour l'arrestation des dirigeants" du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). L'organisation, considérée comme terroriste par Washington et l'Union européenne, a repris, il y a un an, depuis l'Irak, sa lutte armée en Turquie. Le général Ilker Basbug s'exprimait, sur la chaîne NTV, trois jours après un nouvel attentat commis en Turquie par le PKK, selon Ankara. Mais des sources proches du Pentagone ont refusé de "commenter une information d'ordre opérationnel" et réaffirmé la détermination de Washington "à faire barrage au terrorisme, en Irak comme hors de ses frontières" .
.... DROIT D'AUTODÉFENSE En attendant, les dirigeants turcs affirment que leur "droit à l'autodéfense" implique celui d'intervenir en Irak contre le PKK. Le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, l'a lui-même déclaré, il y a peu, en ajoutant qu'une telle opération n'était pas "actuellement programmée" . Le général Basbug, lui, a cherché à faire une distinction entre "opération transfrontalière" et "poursuite à chaud" . Mais à l'issue de la deuxième conférence des ministres de l'intérieur des pays frontaliers de l'Irak, qui s'est achevée, mardi 19 juillet, à Istanbul, le ministre irakien a avancé que c'était au Parlement de son pays d'autoriser toute action turque en Irak. Avec le risque de faire plus de mal que de bien, a renchéri en substance le représentant américain. Lundi, un chef du PKK en Irak, Murat Karayilan, avait menacé d'une "escalade dans la guerre" au cas où la Turquie mènerait une incursion en Irak. oups? |
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| Jeu 21 Juil 2005, 16:07 |
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Quelqu'un a un jour cru que ça allait finir ?
Ah mais non, j'oubliais : le guerre est officiellement terminée depuis 2003 |
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| Mar 26 Juil 2005, 12:45 |
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Bon, rien de bien neuf mais ça fait toujours bizarre de lire ce genre de choses :
http://news.yahoo.com/news?tmpl=story&u ... eartofiraq BAGHDAD — Three men in an unmarked sedan pulled up near the headquarters of the national police major crimes unit. The two passengers, wearing traditional Arab dishdasha gowns, stepped from the car. ADVERTISEMENT At the same moment, a U.S. military convoy emerged from an underpass. Apparently believing the men were staging an ambush, the Americans fired, killing one passenger and wounding the other. The sedan's driver was hit in the head by two bullet fragments. The soldiers drove on without stopping. This kind of shooting is far from rare in Baghdad, but the driver of the car was no ordinary casualty. He was Iraqi police Brig. Gen. Majeed Farraji, chief of the major crimes unit. His passengers were unarmed hitchhikers whom he was dropping off on his way to work. "The reason they shot us is just because the Americans are reckless," the general said from his hospital bed hours after the July 6 shooting, his head wrapped in a white bandage. "Nobody punishes them or blames them." Angered by the growing number of unarmed civilians killed by American troops in recent weeks, the Iraqi government criticized the shootings and called on U.S. troops to exercise greater care. U.S. officials have repeatedly declined requests to disclose the number of civilians killed in such incidents. Police in Baghdad say they have received reports that U.S. forces killed 33 unarmed civilians and injured 45 in the capital between May 1 and July 12 — an average of nearly one fatality every two days. This does not include incidents that occurred elsewhere in the country or were not reported to the police. The continued shooting of civilians is fueling a growing dislike of the United States and undermining efforts to convince the public that American soldiers are here to help. The victims have included doctors, journalists, a professor — the kind of people the U.S. is counting on to help build an open and democratic society. "Of course the shootings will increase support for the opposition," said Farraji, 49, who was named a police general with U.S. approval. "The hatred of the Americans has increased. I myself hate them." Among the biggest threats U.S. forces face are suicide attacks. Soldiers are exposed as they stand watch at checkpoints or ride on patrol in the turrets of their Humvees. The willingness of the assailants to die makes the attacks difficult to guard against. By their nature, the bombings erode the troops' trust of the public; every civilian becomes suspect. U.S. military officials say the troops must protect themselves by shooting the driver of any suspicious vehicle before it reaches them. Heavily armed private security contractors, who number in the tens of thousands, also are authorized by the U.S. government to use deadly force to protect themselves. One contractor who works for the U.S. government and saw a colleague killed in a suicide bombing said it was better to shoot an innocent person than to risk being killed. "I'd rather be tried by 12 than carried by six," said the contractor, who insisted that he not be identified by name because he was not authorized to speak to the media. The U.S. military says it investigates all shootings by American personnel that result in death. But U.S. Brig. Gen. Don Alston, spokesman for the multinational force in Iraq, said he was unaware of any soldier disciplined for shooting a civilian at a checkpoint or in traffic. Findings are seldom made public. A senior U.S. military official in Baghdad, who spoke on condition of anonymity, said "making no new enemies" was one of the military's priorities. At the same time, he said, "it's still a combat zone. There are going to be times when what the soldier needs to do and what the civilian feels he should be able to do come into conflict." On June 27, the day he turned 49, Salah Jmor arrived in Baghdad to visit his family. His father, Abdul-Rihman Jmor, is the chief of a Kurdish clan that numbers more than 20,000. Salah had left Iraq 25 years ago for Switzerland, where he earned a doctorate in international relations and eventually became a Swiss citizen. For a decade, he represented Iraqi Kurds at the United Nations Office at Geneva. In 1988, he helped call the world's attention to Saddam Hussein's use of chemical weapons on Kurds in the northern Iraqi town of Halabja and the massacre of at least 100,000 Kurds in what is known as the Anfal campaign. After the U.S.-led invasion of Iraq, Salah Jmor was offered a post in the new Iraqi government. But he turned it down, preferring to remain in Geneva, where he was an associate professor at the Center for International and Comparative Programs of Kent State University of Ohio. The morning after he arrived in Baghdad, he decided to go with his younger brother, architect Abdul-Jabbar Jmor, to his office. Abdul-Jabbar, 38, drove his Opel hatchback down the eight-lane Mohammed Qasim highway through central Baghdad. It was 9:30 a.m. and many vehicles were on the road. The Opel hatchback is a model favored by insurgents. The brothers were in the fast lane as a U.S. military convoy of three Humvees was entering the highway from the Gailani onramp. Neither of them saw the soldiers, Abdul-Jabbar said. Abruptly, Salah slumped over into his brother's lap. Abdul-Jabbar asked what was wrong and then saw blood pouring from Salah's head. There was a single bullet hole in the windshield. He saw the convoy moving ahead as he pulled over to the side of the road. He said he had seen no signal to slow down and heard no warning shot. The soldiers turned around and came back a few minutes later. One said he was sorry, Abdul-Jabbar said. Together they waited more than an hour for an ambulance to arrive. "I asked them, 'Why didn't you shoot me? I am the driver,' " Abdul-Jabbar recalled. "But they didn't answer me." Abdul-Jabbar said he and his family had supported the U.S. troops when they first invaded Iraq, but no longer. "This kind of incident makes people hate the Americans more and more," he said. "They don't care about the lives of the people. Each day they make new enemies." Switzerland has requested an explanation of Jmor's killing. In Washington, the State Department said the United States had sent its condolences to the Swiss government and Jmor's family and that the Pentagon had begun an investigation. In Baghdad, Abdul-Jabbar said the family had met with the Swiss ambassador but had received no expression of condolences from the U.S. government. No U.S. investigator has contacted the family, he added. There is a strong tradition of revenge in Iraq's tribal culture. The killing of such a prominent clan member could have triggered a bloodbath that would claim 200 lives, said the patriarch, Abdul-Rihman. But the Jmors, a well-educated family of doctors and engineers, say they want the judicial process to hold Salah's killer accountable. "People say if they kill my brother, I have to kill one of them," Abdul-Jabbar said. "But I believe in justice. I can't just go kill them. The United States says it is the leader of justice in the world. Let us see that." In Iraq, the U.S. military has redefined the rules of the road. Military checkpoints — elaborate affairs with mazes of concrete barriers, razor wire and snipers' nests — have been set up at intersections all over Baghdad. Signs are posted in English and Arabic saying "Deadly Force Authorized." Cars that approach too quickly risk being fired upon by troops who shoot to kill. At times, troops set up temporary checkpoints during raids or other military operations. These can be even more dangerous for civilians because they can appear on city streets without warning. Military convoys, usually made up of three Humvees, patrol the streets. In each vehicle, a gunner stands with his upper body partially exposed and ready to operate a machine gun mounted on the roof. For troops, it is among the most hazardous places to be in Iraq. The military expects all vehicles to stay at least 100 yards from a convoy. When cars come too close, troops signal them to move back, sometimes by waving a little stop sign and sometimes by holding up a clenched fist. Some Iraqis say the fist can be easy to miss. It also can be confusing for motorists in Iraq, where the normal signal for stop is an upraised open hand, as it is in the United States. On the highway, traffic normally bunches up well behind the American Hummers. But keeping the required distance from a convoy can be difficult when the military vehicles unexpectedly change course or merge onto a highway. The U.S. rules of engagement call for "escalation of force" when a vehicle comes too close. Soldiers are trained to give hand and arm signals first, then fire warning shots and ultimately shoot to kill, the senior U.S. official said. "Nothing in the rules of engagement takes away the right of self-defense for him and his buddies if the soldier feels threatened," he said. More than 1,770 U.S. troops have died in the Iraq theater since the March 2003 invasion. Despite the rising number of civilian deaths, the official said escalation-of-force incidents had fallen by half in the past four months. He declined to provide specific figures. According to one European diplomat, the American military's emphasis on protecting its troops has made U.S. soldiers more likely to kill and injure civilians than are other members of the coalition, such as the British, who are stationed in southern Iraq. "The U.S. has force protection as their No. 1 priority," said the diplomat, who asked not to be identified because his remarks did not have his government's prior approval. "The British have it as a priority, but not by any stretch the absolute priority. I think that makes the U.S. soldiers more jumpy." Mahmoud Othman, a Kurdish member of the transitional National Assembly, said he personally knew three people, including Salah Jmor, who had been shot and killed by U.S. troops during traffic incidents. Of the other two, one was an athlete, the other a doctor who had been called to her hospital to handle an emergency. "I understand American soldiers are nervous. It's very dangerous," said Othman, who was a member of the U.S.-appointed Governing Council that helped run Iraq after the invasion. "But the killings are undermining support for the U.S. government. It has helped people who call themselves the opposition. It has helped terrorism." A recent case highlighted by the Iraqi government in its criticism of the U.S. was the June 24 killing of Yasser Salihee, 30, an Iraqi special correspondent for Knight-Ridder newspapers. Salihee, a physician, had taken a rare day off and planned to take his wife and daughter swimming. He went to get gasoline and was returning home at midmorning. By then, U.S. troops were conducting a military operation in his neighborhood. It appears he did not see them until it was too late. The route he chose was not blocked off and there was no sign warning motorists to halt, witnesses say. As he neared the scene of the military operation, a U.S. Army sniper fired at his car. One bullet hit a tire. The other hit Salihee in the forehead. That bullet also severed fingers on his right hand, indicating he was holding up at least one of his hands at the time he was killed. U.S. officials are investigating the shooting. Salihee's widow, Raghad al Wazzan, said she accepted the American soldiers' presence when they first arrived in Iraq because "they came and liberated us." She sometimes helped them at the hospital where she works as a doctor. But not anymore. "Now, after they killed my husband, I hate them," she said. "I want to blow them all up." * Times staff writers Borzou Daragahi and Raheem Salman in Baghdad and Paul Richter in Washington and special correspondent Asmaa Waguih in Baghdad contributed to this report. ps : Claire, si tu lis ces lignes, bien le bonjour ! ^^ |
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| Jeu 28 Juil 2005, 11:49 |
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l'IBC à publié sont rapport sur les pertes civiles en IRak.
Ailleur par contre : http://www.cursor.org/stories/noncounters.htm |
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| Lun 01 Août 2005, 13:51 |
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D'accord! Ce n'est pas l'Irak, mais il y a un lien...
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 222,0.html Citer Le roi Fahd est mort, le prince Abdallah lui succède
LEMONDE.FR | 01.08.05 | 10h10 • Mis à jour le 01.08.05 | 13h12 Le roi Fahd Ben Abdel Aziz Al-Saoud d'Arabie saoudite est mort lundi 1er août à l'âge de 84 ans, après avoir régné pendant plus de deux décennies. Le prince héritier Abdallah Ben Abdel Aziz Al-Saoud lui succède, et le ministre de la défense, Sultan Ben Abdel Aziz Al-Saoud, devient prince héritier. Fahd avait accédé en 1982 au trône de l'Arabie saoudite, une monarchie wahhabite ultraconservatrice, qui est le premier producteur et exportateur mondial de pétrole. Il était hospitalisé depuis le 27 mai. Agé de 84 ans, il était très malade depuis une dizaine d'années, et le pouvoir était exercé de facto par le prince Abdallah, son demi-frère, lui-même âgé de 82 ans. Le 30 mai, des sources médicales avaient affirmé que le roi se remettait d'une pneumonie. Le décès serait intervenu lundi à l'aube. Les quatre chaînes de la télévision saoudienne officielle ont interrompu, lundi, leurs programmes pour diffuser des extraits du Coran,avant d'annoncer le décès du roi. SANTÉ FRAGILE Durant un règne de plus de vingt ans, écourté par la maladie, le roi avait dû faire face à deux guerres du Golfe, la première, en 1991, l'ayant amené à prendre la décision historique d'autoriser le déploiement de troupes américaines dans le royaume, qui abrite les deux premiers lieux saints de l'islam. Il avait aussi été confronté, dans les années 1980, à l'effondrement des cours du pétrole, qui l'avait poussé, dès 1986, à réduire les subventions de l'Etat. Le roi Fahd, qui se posait en leader du monde islamique, s'était conféré en 1986 le titre de "Gardien des deux saintes mosquées", La Mecque et Médine. En 1992, il avait engagé les premières réformes politiques du royaume pour tenter de neutraliser l'opposition islamiste, qui critiquait notamment la présence américaine et la facture astronomique de la première guerre du Golfe. Sa santé était déclinante depuis une embolie cérébrale subie en novembre 1995, au point que ses ennuis de santé l'avaient empêché, en août 1999, d'assister aux obsèques de son fils aîné, le prince Fayçal Ben Fahd, décédé d'une crise cardiaque. Depuis lors, c'est le prince héritier Abdallah, son demi-frère, qui gérait les affaires du royaume. Né en 1921, selon les estimations les plus fiables, il était un des 45 fils du fondateur de l'Arabie saoudite, Abdel Aziz Ibn Saoud, dont 25 sont toujours en vie. La famille royale saoudienne compte environ 25 000 membres, dont 200 princes exerçant une influence politique. Fahd était devenu prince héritier en 1975 lors de l'accession au trône de Khaled, à la suite de l'assassinat du roi Fayçal. Il était également considéré comme l'un des hommes les plus riches du monde. Avec AFP et Reuters Je me demande comment ça va évoluer, dans le pays... Au fait: c'est pas cette année qu'expire l'accord USA-Arabie Saoudite de 1945 ? |
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| Mar 02 Août 2005, 14:01 |
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si je crois : pour 60 ans.
mais je n'arrive pas à trouver une référence fiable pour confirmer... sinon Fahd était bien le dernier des fréres ? dont Abdalah est le premier des fils et le premier monarque "en dehords" du testament de Saoud? sinon en Irak, ils sont à 32 non-américains par jour. |
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| Mer 03 Août 2005, 16:11 |
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Le train train quotidien dans le pays ou tout va bien :
http://www.courrierinternational.com/AF ... 6enh9l.xml sauf qu'aujourd'hui c'était opération "BOUM le amtrack" |
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| Mer 03 Août 2005, 16:49 |
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ca m'étone à peine, ces véhicules ne sont vraiment pas fait pour ces missions...
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| Ven 05 Août 2005, 09:47 |
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| Ven 05 Août 2005, 14:53 |
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ZedroS a écrit
Ca par contre, c'est assez nouveau... |
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| Ven 05 Août 2005, 15:07 |
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Hum, Amha, il n'y a pas un seul tireur, mais plusieurs.
et Comme c'est plus simple de se dire qu'il y en as un seul... (A Fallouja déjà ils avaient eu des problémes avec des tireurs embusqués.) |
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