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| Auteur : | elch delog [ Jeu 28 Avr 2005, 17:55 ] |
| Sujet du message : | |
on cherchait avec le gob où se barrer et franchement sale temps sur la planète... |
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| Auteur : | LNA [ Jeu 28 Avr 2005, 17:58 ] |
| Sujet du message : | |
Ouais, faudrait inventer mieuxland. |
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| Auteur : | Alkand [ Jeu 28 Avr 2005, 17:59 ] |
| Sujet du message : | |
Archiviste a écrit T'es au courant que beaucoup de gens aimerait trouver ne serait-ce qu'un seul job ? Y'a 800 postes vacants de cuisiniers en alsace et plusieurs milliers dans la restauration en général...
Et quand mon frangin qui travaille dans la maintenance industrielle s'est retrouvé au chômage après son licenciement économique il avait l'embarras du choix... Bien sûr en informatique et dans pas mal de secteurs c'est galère, mais y'a des branches où l'offre est bien inférieur aux places disponibles. |
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| Auteur : | LNA [ Jeu 28 Avr 2005, 18:00 ] |
| Sujet du message : | |
Alkand a écrit Archiviste a écrit T'es au courant que beaucoup de gens aimerait trouver ne serait-ce qu'un seul job ? Y'a 800 postes vacants de cuisiniers en alsace et plusieurs milliers dans la restauration en général...Et quand mon frangin qui travaille dans la maintenance industrielle s'est retrouvé au chômage après son licenciement économique il avait l'embarras du choix... Bien sûr en informatique et dans pas mal de secteurs c'est galère, mais y'a des branches où l'offre est bien inférieur aux places disponibles. Sauf que quand t'as fait 5 ans d'études en littérature c'est pas pour devenir cuistot dans un bastringue. |
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| Auteur : | Alkand [ Jeu 28 Avr 2005, 18:04 ] |
| Sujet du message : | |
LNA a écrit Sauf que quand t'as fait 5 ans d'études en littérature c'est pas pour devenir cuistot dans un bastringue. C'est clair... mais de là à dire comme Archiviste que mon exemple à du bol parce qu'il a trouvé 2 boulots...
Je connais quelqu'un qui a fait une maîtrise en Histoire de l'art... elle n'a évidement aps trouvé de boulot. Elle a passé après un BTS d'assistante de direction et maintenant elle bosse... pas à son niveau c'est clair mais quand on choisit des branches bouchées on prend un risque. |
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| Auteur : | LNA [ Jeu 28 Avr 2005, 18:10 ] |
| Sujet du message : | |
En même temps, quelles branches ne sont pas plus ou moins bouchées de nos jours ? On ne peux pas tous se précipiter dans des filières qui recrutent. Perso, je sais qu'il manque énormément d'infirmières dans notre pays, c'est pas pour ça que j'ai envie de le devenir même si ce serait un boulot assuré. D'ailleurs, certaines filières sont bouchées sans raison alors qu'on aurait justement besoin de recruter. Je pense aux profs et aux pesronnels d'éducation notamment. Ca va bientôt être le supercalifragilisticexpidélicieux mais on attend. Résultat : des milliers de gens avec des licences ou plus sans boulot ou réduits à des jobs de magnolia sous-payés. Et je ne parle même pas de la recherche. Trouver du boulot aujourd'hui c'est la magnolia, un peu moins quand on a un bagage universitaire mais c'est quand même pas la joie. |
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| Auteur : | Nemesis [ Jeu 28 Avr 2005, 19:24 ] |
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Oui mais bon, les emplois du secteur publique ne sont pas extensibles à l'infini... Et si on en ouvre pas, les gens râlent... Y'a pas mal de proffessions la dedans dont on pourrait augmenter le nombre de postes... Mais il faut des fonds, donc des impots, donc les gens râlent... Ou alors il faut mieux répartir les fonds mais ces emplois deviennent du coup moins bien payés, et les gens râlent... Mais au final, on est en France donc que les gens râlent, c'est parfaitement normal, le français est râleur dans l'âme... Après pour le reste des emplois, y'a trois types de personnes... Ceux qui sont débrouillards et ont un certain bagout... et eux arriveront toujours à dénicher un boulot... Les battants fonceurs qui à défaut de place se créent eux même les opportunités. Plus risqué mais bien souvent le plus constructif... Et les autres (comme moi) qui ont besoin d'une bonne dose de chance pour parvenir à trouver quelque chose sans y passer l'année... Mais bon, si les conditions françaises favorisaient les second, il y aurait de la place pour les troisièmes... Mais comme la France n'est pas compétitive, c'est à l'étranger que se créent les meilleures opportunités... Et nous on est laissé en plan comme des cons |
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| Auteur : | Krieghund [ Jeu 28 Avr 2005, 19:32 ] |
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“Si l’on veut traire la vache, il faut la nourrir” La menace des délocalisations pèse sur les rémunérations. Plus les entreprises se développent à l’étranger, moins elles ont besoin de soutenir la consommation en payant bien les salariés dans leur pays d’origine. DE CHÂTEAU-THIERRY Dans l’hypermarché Carrefour de cette petite ville du centre de la France, les clients impatients forment de longues files d’attente aux caisses. Mais Véronique Picard, 43 ans, l’une des nombreuses caissières, ne peut s’empêcher de regarder avec amertume les billets qui s’entassent dans son tiroir-caisse. Carrefour, numéro deux mondial de la distribution, a récemment annoncé 1,4 milliard d’euros de bénéfices pour 2004 et a distribué à ses actionnaires des dividendes en hausse de 27 %. Cette salariée, qui a douze ans d’ancienneté, n’a été augmentée que de 1,79 %. “C’est moins que l’inflation… C’est à peine si je peux encore me permettre de faire mes courses ici”, se plaint Véronique Picard, qui gagne 800 euros par mois. “Nous faisons le travail, mais ce sont les actionnaires qui raflent les profits.” Ses griefs témoignent d’un phénomène qui se généralise dans le monde industrialisé. Les salaires stagnent et les créations d’emploi marquent le pas, alors que les bénéfices des sociétés s’envolent. Selon certains économistes, ce n’est pas une simple anomalie passagère. A mesure que les entreprises occidentales deviennent moins dépendantes de leurs marchés nationaux grâce à la mondialisation, le niveau de vie piétine dans les pays riches alors qu’il progresse relativement dans les économies émergentes. La perspective d’une redistribution durable des richesses en Occident, au détriment des salariés et au profit des actionnaires, suscite d’ores et déjà les craintes d’une crise sociale, poussant les syndicats et la classe politique à accentuer la pression sur les entreprises. “Elles s’arrogent une part grandissante du gâteau, et cela va créer des tensions”, prévient Kenneth Rogoff, professeur de sciences économiques à Harvard et ancien chef économiste au Fonds monétaire international. “C’est un phénomène cyclique. Mais en partie seulement : on assiste aussi à un mouvement de fond.” Des deux côtés de l’Atlantique, les salaires sont à la traîne des gains de productivité depuis trois ans. Corrigés de l’inflation, ils ont carrément chuté l’année dernière en Allemagne et aux Etats-Unis. Après avoir représenté environ 70 % du revenu des entreprises pendant des dizaines d’années, les salaires dans les pays industrialisés ont reculé, pour atteindre 64 % actuellement, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Parallèlement, la part des bénéfices des sociétés dans le revenu national cumulé du groupe des sept pays industrialisés (G7) n’a jamais été aussi élevée. Même en Allemagne, dont l’économie est soi-disant moribonde, les entreprises sont florissantes. De l’américain General Electric à la Deutsche Bank, la bonne santé financière des groupes se traduit par de coquets dividendes, qui leur permettent, prétendent-ils, d’attirer des investisseurs exigeants. “Nous avons besoin de nos actionnaires, de leur confiance et de leur argent”, martèle Jean-Pierre Roussé, porte-parole de Carrefour à Paris. La mondialisation, combinée aux progrès technologiques, a depuis longtemps érodé le pouvoir de négociation des salariés dans les pays développés. De fait, les salaires ont reculé principalement entre 1985 et 1995. Mais l’apparition de réservoirs de main-d’œuvre aussi abondants que bon marché (dans un nombre sans précédent de secteurs) prend une telle ampleur qu’elle porte le phénomène à un autre niveau, commente Stephen Roach, chef économiste à la banque Morgan Stanley, à New York. Une nouvelle réduction importante de la part des salaires se profile donc sans doute à l’horizon. “La mondialisation s’accélère à une vitesse phénoménale, et les entreprises ne sont pas enclines à la générosité envers les salariés de leurs pays d’origine.” Ces dernières années, le commerce international a fait un bond, représentant 28 % du PIB mondial en 2004, contre 19 % en 1991, selon les calculs de Morgan Stanley. Une multitude de services autrefois considérés comme non commercialisables peuvent désormais être facilement fournis d’un bout à l’autre de la planète : de la comptabilité au conseil juridique, en passant par la programmation informatique, l’ingénierie et l’analyse financière. La menace des délocalisations est une véritable épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête des salariés des pays riches. Siemens et Bosch figurent parmi les sociétés qui, en 2004, ont arraché un allongement de la durée du travail en menaçant de transférer leurs usines d’Allemagne et de France vers l’Europe de l’Est. Même dans des secteurs qui ne peuvent pas délocaliser, les grilles de salaires se sont manifestement dégradées, au détriment, en particulier, des travailleurs les moins qualifiés. En témoigne l’expérience de Véronique Picard à Carrefour. Son travail ne peut évidemment pas s’effectuer depuis la Pologne ou la Chine, mais n’importe qui ou presque parmi les 2,8 millions de chômeurs en France pourrait la remplacer. Et que dire du distributeur américain Wal-Mart, qui paie son personnel 9,68 dollars l’heure en moyenne – un taux trop bas, dénoncent certains, pour subvenir aux besoins d’une famille aux Etats-Unis – et qui reçoit pourtant une dizaine de candidatures pour chaque offre d’emploi ? “Les rémunérations subissent des pressions à la baisse, qu’elles soient ou non directement menacées par la délocalisation”, constate Peter Bofinger, membre du Conseil économique [auprès du ministère de l’Economie] allemand. Les entreprises, elles-mêmes confrontées à une féroce concurrence internationale, insistent sur le caractère temporaire de leurs profits records, qu’elles ont réalisés grâce aux réductions de coûts rendues nécessaires par l’éclatement des bulles spéculatives. “A mesure que de nouvelles sociétés entreront sur le marché, les bénéfices redescendront et, à mesure que la demande de main-d’œuvre reprendra, les rémunérations elles aussi devraient rebondir”, assure David Hepburn, chez Unilever à Londres. En europe, le chômage freine la consommation des ménages Les économistes s’accordent à dire que les salaires ne peuvent pas baisser indéfiniment. Le développement de l’Europe de l’Est et de l’Asie finira par atteindre un niveau tel que les travailleurs dans ces régions durciront leurs revendications, ce qui limitera la capacité des entreprises à invoquer leurs bas salaires pour faire pression sur les salariés des pays riches. Le ralentissement de la croissance démographique en Europe, aux Etats-Unis, voire en Chine dans peu de temps, devrait accentuer cette tendance, en asséchant le réservoir de main-d’œuvre. “A terme, la répartition entre les bénéfices et les salaires devrait se stabiliser”, prédit Olivier Blanchard, professeur au Massachusetts Institute of Technology. “Mais les périodes de transition peuvent être très longues.” En attendant, soutiennent certains, les sociétés se tirent une balle dans le pied en réduisant les salaires, car elles entament ainsi le pouvoir d’achat de leurs propres clients. Si la croissance outre-Atlantique est tirée depuis longtemps par la consommation des ménages, c’est en grande partie grâce au crédit bon marché, lequel risque de ne pas durer. En Europe, où le chômage élevé freine déjà les envies de consommer de beaucoup de gens, l’atonie de la demande limite l’expansion économique. Comme le dit Peter Bofinger, “si l’on veut traire la vache, il faut la nourrir”. Mais, selon d’autres économistes, les entreprises qui connaissent une croissance à l’international et y réalisent une part grandissante de leurs bénéfices sont moins vulnérables aux aléas de la consommation intérieure. Il suffit de voir ce qui se passe en Allemagne. En 2004, ce pays a ravi aux Etats-Unis la palme du premier exportateur mondial. Les sociétés comme Siemens disposent d’énormes liquidités. Pourtant, au quatrième trimestre 2004, l’économie allemande s’est contractée de 0,2 %, les salaires corrigés de l’inflation ont baissé de 1,5 % l’an dernier et le chômage touche un nombre record de personnes : 5,2 millions au total. L’une des explications est que les firmes (en Allemagne et ailleurs) misent de plus en plus sur les marchés étrangers pour assurer leur croissance future. Par exemple, près de la moitié des hypermarchés que compte ouvrir Carrefour dans les deux ans à venir seront implantés en Chine. Quant aux sociétés américaines, elles engrangent 27 % de leurs profits à l’étranger, selon les estimations de ITG/Hoenig à New York. “L’investissement et les créations d’emplois ne faiblissent pas : ils se réalisent tout simplement ailleurs”, note Robert Barbera, économiste en chef chez Hoenig. En France, où les syndicats restent plus combatifs que dans nombre d’autres pays, la baisse du pouvoir d’achat a fait descendre dans la rue 600 000 travailleurs en colère en mars. D’autres manifestations sont prévues pour mai. Le gouvernement a demandé aux entreprises de renégocier les accords salariaux et il propose des allégements fiscaux à celles qui partageront leurs bénéfices avec leur personnel. source : herald international tribune. |
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| Auteur : | Metsubo [ Jeu 28 Avr 2005, 19:37 ] |
| Sujet du message : | |
okhin a écrit Bon, je vai m'exiler ailleurs, ou la vie est meilleure.
Comment ça ya pas? En Suède okhin, en Suède!!! |
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| Auteur : | Krieghund [ Jeu 28 Avr 2005, 19:38 ] |
| Sujet du message : | |
fait -25 en hiver en suede... |
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| Auteur : | Archiviste [ Jeu 28 Avr 2005, 22:11 ] |
| Sujet du message : | |
Alkand a écrit pas à son niveau c'est clair mais quand on choisit des branches bouchées on prend un risque.
Pour un type opposé à 100% à l'économie de plan, je te trouve peu libéral là |
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| Auteur : | Wenlock [ Ven 29 Avr 2005, 00:52 ] |
| Sujet du message : | |
C'est gentil de remotiver à venir ouvrir ma gueule ici, déjà qe ça fait plein de sujet où je me retiens... Là j'suis un peu pressé pour développer, mais je rappelle que les 35H ne sont pas appliqués dans le sens où elles ont rarement produit une réduction de la charge de travail proportinnelle à la baisse de salaire. Comme souvent, c'est donc moins le projet que la façon dont les employeurs l'ont saboté que je retiens, mais j'admets que le principe même était hyppocrite dès le départ. La prochaine fois, je vous parlerais d'un Républicain américain intelligent qui avait des roues et une politique sociale (ceci explique peut-être cela) en plus d'économique... |
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| Auteur : | Metsubo [ Ven 29 Avr 2005, 09:41 ] |
| Sujet du message : | |
Wenlock a écrit C'est gentil de remotiver à venir ouvrir ma gueule ici, déjà qe ça fait plein de sujet où je me retiens...
Là j'suis un peu pressé pour développer, mais je rappelle que les 35H ne sont pas appliqués dans le sens où elles ont rarement produit une réduction de la charge de travail proportinnelle à la baisse de salaire. Comme souvent, c'est donc moins le projet que la façon dont les employeurs l'ont saboté que je retiens, mais j'admets que le principe même était hyppocrite dès le départ. Ouaip, bien vu. Comment ça faut que je développe plus? Euh peux pas, mon maître de stage vient d'arriver! |
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| Auteur : | okhin [ Ven 29 Avr 2005, 10:34 ] |
| Sujet du message : | |
Tiens, hier en revenant du boulot, je réfléchissais à ce qu'Alkand avais dis (avoir 2 jobs). Bon, là déjà, avec un seul boulot de 45h payés 35, je pars de chez moi, il est 7h, je rentre il est 20h. On compte 8 heures de sommeil, ca me laisse 3h par jour pour moi (plus 32h le week end). Soit un total mirobolant de 47h pour manger, voire ma copine, mes potes et essayer de faire quelque chose autre que du boulot. Donc j'ai un peu de temps pour moi, mais que je ne peux pas occuper à n'importe quoi, because pas de sous. Bon, je prends un job de serveur (payé encore moins), à mi-temps en plus. Déjà, ca va me saouler, mais je peux pas bosser dans l'informatique, c'est interdit par mon contrat de travail. Et en plus ils embauchent. Donc sur ma base de 45h payées 35, si je veux en avoir 17 de payées, va falloir que j'en fasse 37. Joie, mon week end y passe. Il me reste quopi comme temps pour moi? à peine 15h par semaine, de temps ou je suis chez moi. Certes j'ai de la thune, mais pas de temps pour la dépenser. Cool non? Finalement, je préfères pas avoir de thunes, bosser comme un âne dasn un truc qui me plait et n'avoir aucune considération professionelle, et pouvoir m'éclater le week end... |
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| Auteur : | Met's [ Ven 29 Avr 2005, 10:40 ] |
| Sujet du message : | |
Et là Alkand va te dire: c'est ton choix. Super top le choix. |
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| Auteur : | Archiviste [ Ven 29 Avr 2005, 10:43 ] |
| Sujet du message : | |
En même temps c'est certain, tu veux avoir une vie privée... Mais c'est mal la vie privée ! Tu DOIS être totalement dévoué à ton patron ! D'ailleurs ton statut vient de changer, tu n'es plus "technicien réseau" mais tu seras plus simplement "serf"... D'ailleurs tout le monde dans l'entreprise s'appellera dorénavant "serf". Et merci d'appeller le PDG "seigneur"... Le président du MEDEF, ce sera "votre majestée"... Comme quoi y'a des réformes en cours |
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| Auteur : | Alkand [ Ven 29 Avr 2005, 11:13 ] |
| Sujet du message : | |
Okhin a écrit Donc sur ma base de 45h payées 35, si je veux en avoir 17 de payées, va falloir que j'en fasse 37. Joie, mon week end y passe. C'est sûr que si tu donnes le bâton pour te faire battre...
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| Auteur : | Archiviste [ Ven 29 Avr 2005, 11:14 ] |
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Alkand a écrit Okhin a écrit Donc sur ma base de 45h payées 35, si je veux en avoir 17 de payées, va falloir que j'en fasse 37. Joie, mon week end y passe. C'est sûr que si tu donnes le bâton pour te faire battre...Explicite un peu |
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| Auteur : | Alkand [ Ven 29 Avr 2005, 11:20 ] |
| Sujet du message : | |
Archiviste a écrit Explicite un peu On est libre d'accepter d'être exploité par son patron.
Mais franchement 37heures de travail pour un salaire de 17heures si tu vas aux prudhommes tu touches le pactole... En ce qui concerne les 45heures payées 35 soit t'es cadre et donc t'es payé en conséquence, soit t'es vraiment une bonne poire... |
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| Auteur : | Grab'Huje [ Ven 29 Avr 2005, 11:36 ] |
| Sujet du message : | |
Suis-je le seul à avoir remarqué les mots "Américain" et "intelligent" dans la même phrase? (sans négation) ca va ca va... si on ne peut plus faire un peu d'anti-américanise primaire... Pour ce qui est du choix des études: 5 années d'études supérieures en littérature, je pense que c'est un choix par gout. Parce que par débouché professionnel... faudra pas s'étonner de finir cuistot (très bonnne profession par ailleurs, mais qui demande des sacrifices personnels ou une organisation/situation familiale particulière et adaptée). Quant à l'exploitation au travail, c'est comme Loréal: parce que tu le vEux bien. Perso, j'arrive tot et pars tard en ce moment, parce que je le veux. Faut pas croire qu'un patron a tant d'emprise sur toi, quand tu touches déjà le fond... |
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