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| Auteur : | DarkLoïc [ Mar 30 Août 2005, 14:18 ] |
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Arnok a écrit mon fils de 3 ans te dirait qu'il ne faut pas marcher sur la route car il y a des voitures ! et il rale des qu'il voit des voitures sur le trottoir
C'est très bien ! Il sait déjà que c'est dangereux. J'aurais du dire 1 an et demi... @Ubblak : Tu as raison, mais l'Ecole ne doit par pour autant être au service des entreprises... |
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| Auteur : | Apa [ Mar 30 Août 2005, 14:30 ] |
| Sujet du message : | |
DarkLoïc a écrit Apa a écrit Mon bon sens à moi me dit que jamais je ne traverserais l'autoroute et pour cela je n'ai pas besoin du passé. De même jamais je n'enverrais des gens à la guerre tuer et se faire tuer. C'est du bon sens. J'espère pour nous que tu n'aura jamais à prendre une telle décision ! (pour info, c'est ce que pensaient les anglais et les français dans les années 30 et on a vu le résultat...) Apa a écrit Je dirais même que beaucoup de décision amenant des erreurs sont prisent uniquement à cause de l'existence de la culture. PAr exemple claquer des millions en rénovation de monument historique alors que des gens crèvent de fin. Ca n'a absolument rien à voir. On peut tout à fait faire les 2. Encore faut-il le vouloir... Apa a écrit De même on entretient des armées parce que on aura peut-être une guerre comme dans le passé. Justement, c'est du bon sens ! Tu devrais lire Sun Tzu... Apa a écrit On dépenserais autant de fric en humanitaire qu'à entretenir la culture kaki on se ferait des alliers de coeur et non de respect par la menace. C'est bien la candeur. C'est rafraîchissant, dans ce monde individualiste et cupide. Apa a écrit Pour moi la culture est une limite. J'crois profondément le contraire et tes réflexions me confortent dans cette idée... 1. La guerre n'a pas été de l'initiative des anglais et des frnaçais non plus. 2. Penses-tu réellment que cela n'a rien à voir. On est capable d'entretenir à million voir milliard une armée "au cas ou...". Par contre on ne dépense pas un dizième pour l'humanitaire alors que les problèmes existes. Certes il n'y a pas de lien direct mais avec du bon sens on commencerait par s'occuper de ce qui est et non ce qui pourrait être. 3. Sun Tzu ? Ca parle de quoi ? 4. Parfois je me dis que sans connaissance du passé nous pourrions avoir cette candeur. Ca te fais rire parce que justement le passé te dit que ce n'est pas possible. DarkLoïc a écrit Apa a écrit Entièrement mais je n'ai jamais dis non plus que le bon sens était inné. Ne pas traverser une autoroute à pied ce n'est pas de la culture, c'est de la logique, de l'intelligence. La logique, c'est la combinaison du savoir ET de l'intelligence ! Et le savoir fait partie de la culture. Dans le cas, de ton exemple, tant que tu ne sais pas que c'est dangereux, tu ne peux pas logiquement conclure que tu ne dois pas traverser. Tu raisonne ici en t'appuyant sur ta culture, tout en la niant. Ouvres un peu les yeux ! Si tu ne sais rien, tu ne peux pas faire de déduction (puisque tu n'as pas de point de comparaison), donc pas de logique. Un enfant de 3 ans, par exemple, n'est pas plus bête que toi ou moi. Pourtant, lui, il n'hésiterait pas à traverser l'autoroute ! Je vais de nouveau me répéter mais ne pas avoir de culture ce n'est pas ne rien connaître. La culture n'est pas un savoir ni même de l'intelligence. C'est juste un ensemble d'informations supplémentaires que l'on utilise si on veut. La logique na rien à voir avec la culture. Ce serait comme dire si pour compter je devais savoir qui a inventé le zéro, ca n'aurait pas de sens. Revenons à mon exemple. Je ne traverse pas une autoroute parce que c'est dangereux, Des engins lancé à 130kms ne s'esquivent pas facilement. C'est une chose logique. Par contre pouvoir donner le nombre de morts sur autoroute c'est de la culture. Mais même s'il y en avait zéro je ne traverserais pas. La culture n'a rien à voir dans mon raisonnement. De plus oui je raisonne en m'appuyant sur de la culture mais tu remarqueras que jusqu'à moes deux dernier posts je ne l'utilise pas. J'ai un minimum de culture c'est un fait, j'ai passé plus de quinze ans le cul sur un banc d'école à être noté dessus. L'exemple du bébé est douteux certes il n'est pas bête mais il n'a pas la logique nécessaire pour comprendre le "problème". quitte à faire prend plutôt des gens de mon âge si tu veux comparer. Là tu pourrais demander à des centaines de personnes de 23 ans si elles traverserais une autoroute. Toutes te répondront "non" sauf le schtroumpf grognon. Et, quand tu leur demandera pourquoi ils ont répondus cela, je suis prêt à parier qu'aucun ne parlera de culture mais de logique. |
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| Auteur : | Mercutio [ Mar 30 Août 2005, 14:41 ] |
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Alors là, apa, je ne suis pas du tout d'accord ! La culture EST un savoir, et tout savoir finit par devenir culture du moment qu'il existe assez longtemps. |
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| Auteur : | DarkLoïc [ Mar 30 Août 2005, 14:50 ] |
| Sujet du message : | |
Apa a écrit 1. La guerre n'a pas été de l'initiative des anglais et des frnaçais non plus. D'une certaine manière si. En fait, la guerre était très certainement inévitable. Cependant, quand Hitler a commencé sa campagne d'expension, son armée était très inférieure à celles des alliés français et anglais. Il a bluffé et il a gangé ! Si nous avions été moins "timorés", nous aurions pu éviter la 2nde Guerre Mondiale... Apa a écrit 2. Penses-tu réellment que cela n'a rien à voir. On est capable d'entretenir à million voir milliard une armée "au cas ou...". Par contre on ne dépense pas un dizième pour l'humanitaire alors que les problèmes existes. Certes il n'y a pas de lien direct mais avec du bon sens on commencerait par s'occuper de ce qui est et non ce qui pourrait être. Tu laisses parler ton coeur et c'est tout à ton honneur. Mais, il ne sagit pas ici de sentiments, mais de politique ! Apa a écrit 3. Sun Tzu ? Ca parle de quoi ?
De l'art de la guerre. Ok, dis comme ça, ça n'intéressera pas un pacifiste. Mais, comme tu sembles apprécier le bon sens, je te le conseille quand même car s'en est plein ! Entre autre chose, il parle de la nécessité de planifier (du bon sens qui peut s'appliquer à plein de domaines Dans le cas de la guerre : "Celui qui, en tant de paix, ne prépare pas la guerre, se prépare à la perdre." Pour le reste, je répète que la logique EST la combinaison de l'intelligence ET du savoir et que le savoir FAIT PARTIE de la culture. Pour reprendre ton exemple sur les mathématiques, utiliser le zéro fait partie de ta culture ! |
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| Auteur : | DarkLoïc [ Mar 30 Août 2005, 14:53 ] |
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Mercutio a écrit Alors là, apa, je ne suis pas du tout d'accord ! La culture EST un savoir, et tout savoir finit par devenir culture du moment qu'il existe assez longtemps.
+1. P.S. : @Apa, j'en remet une couche sur "l'aveuglement", mais je pense que tu te fourvoies en pensant que la culture est à l'origne des maux de l'humanité. C'est l'humanité qui est à l'origine de ses maux ! |
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| Auteur : | Apa [ Mar 30 Août 2005, 14:53 ] |
| Sujet du message : | |
Mercutio a écrit Alors là, apa, je ne suis pas du tout d'accord ! La culture EST un savoir, et tout savoir finit par devenir culture du moment qu'il existe assez longtemps.
Là je suis entièrement d'accord sur le premier la culture n'est que UN savoir. Par contre tout savoir n'entre pas dans le domaine de la culture avec le temps. Grossièrrement je ne roule pas en voiture parce que ca se fait depuis des dizaines d'années et je doute que l'on fasse la guerre parce que nos ancêtre l'on fait. Par contre que l'on croit qu'il n'y ai que cette solution au final parce que nos ancêtre n'ont trouvés que cela est une limite due à ce savoir. Ps : A mon avis j'ai une vue beaucoup moins généraliste du terme savoir. |
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| Auteur : | liviana [ Mar 30 Août 2005, 14:53 ] |
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DarkLoïc a écrit Ubblak a écrit Chère Liviana (je te réponds juste à toi, le débat sur la culture ne m'intéresse pas) Non, je ne crois pas que l'école soit une fin en soi. Qu'elle distille une culture générale commune, une histoire (et une vision de l'histoire commune ah ah ah) fait partie de ses missions essentielles, mais ce ne peut pas être une finalité en soi. Parceque si l'école ne forme pas les jeunes à leur métier, qui le fera ? personne. ou alors les boites privées, comme déjà Airbus ou Matra, et alors il suffira d'être un gosse de riche pour se payer une formation qui permette de se faire un métier, et les autres auront le minimum ! Dire que l'école n'a pas pour mission de former les jeunes à un métier, c'est abandonner cette mission aux intérêts privés, qui s'en acquitteront pour leur plus grand profit en formant des ouvriers conditionés à accepter leurs conditions sans discuter. A n'ouvrir les formations intéressantes qu'à ceux qui ont les moyens de les payer... bref une menace pour le droit du travail. C'est déjà comme ça. Sauf, que la formation ça coûte cher et que les entreprises préféreraient que ce soit l'Ecole qui s'en acquitte. Je crois qu'il faut trouver un juste milieu. C'est amusant. En fait, Ubblak, je pense exactement l'inverse de soi, mais visiblement (si j'ai bien compris?) pour des raisons similaires. En fait, pour moi, la mission essentielle de l'école est justement de diffuser un certain héritage commun et d'apprendre à réfléchir par soi même en s'affranchissant progressivement des maîtres à penser. La formation à un métier n'est qu'annexe (je ne dis pas que ce n'est pas important, mais ce n'est qu'une conséquence de sa mission première). Si je pense ça, c'est justement parce que je crois qu'en réduisant l'école seulement à un lieu d'apprentissage de son futur métier (ce que l'on fait malheureusement de plus en plus), on sera justement de plus en plus tenté de faire entrer les entreprises privées à l'école et l'université; on verra de plus en plus des représentants des entreprises dans les CA des lycées et des facs, participer à la définition des programmes, à la plannification des études, etc... Du coup, on n'apprendra plus à l'école que ce qui peut servir aux grosses boîtes privées, en négligeant, voire supprimant, tout ce qui n'est pas directement jugé "utile" (et donc toute cette fameuse "culture" dont parle actuellement nos camarades), en oubliant aussi d'apprendre aux élèves qu'il peut y avoir une alternative aux discours du Medef et que savoir penser par eux-mêmes est indispensable. Donc, si je résume bien, tu penses que dire que la mission prioritaire de l'école n'est pas de former à un métier revient à abdandonner cette mission aux intérêts privés. De mon côté, je pense que dire que la mission prioritaire de l'école est de former à un métier, revient à abandonner l'école aux intérêts privés. Certes, je suis d'accord avec toi sur le fait que l'éducation nationale doit essayer aussi de proposer des formations qualifiantes qui préparent à l'exercice d'un métier. Seulement pas trop précocement: ce genre de considération ne doit pour moi pas avoir sa place au collège ou au lycée. En matière de métier, l'école doit, selon moi, surtout donner à l'élève des moyens intellectuels et culturels pour apprendre (en partie) son métier sur le tas et s'adapter à l'exercice de ce métier dans la réalité de l'entreprise... tout en exerçant son esprit critique par rapport aux actions et discours de cette même entreprise. Enfin en tout cas c'est ce rôle là qu'a joué pour moi l'école et je lui en suis infiniment reconnaissante, même si c'est vrai que, malgré mes diplômes, j'ai eu quelques difficultés à trouver un emploi car je n'avais été formée à rien de concret en particulier. Mais heureusement: ça m'a permis d'avoir plein d'expériences différentes et toutes enrichissantes que je n'aurais jamais eu autrement, et d'exercer des métiers auxquels je n'aurais a priori jamais pensé. |
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| Auteur : | Apa [ Mar 30 Août 2005, 14:55 ] |
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DarkLoïc a écrit P.S. : @Apa, j'en remet une couche sur "l'aveuglement", mais je pense que tu te fourvoies en pensant que la culture est à l'origne des maux de l'humanité. C'est l'humanité qui est à l'origine de ses maux !
Je n'ai pas dit que c'était l'origine de tous les maux. Je dis juste que prétendre que la culture peut en éviter est faux. |
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| Auteur : | DarkLoïc [ Mar 30 Août 2005, 14:58 ] |
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Bon, j'viens de faire ce qui aurait du être fait dès que la discussion a commencé à dérapé sur ce terrain. Donc, d'après le dictionnaire : Culture = Savoir ! Voilà, c'était la seconde informative de DarkLoïc. Oui, je sais, je la ramène trop ! Lisez la 1ère phrase de ma signature. |
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| Auteur : | DarkLoïc [ Mar 30 Août 2005, 15:00 ] |
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Apa a écrit DarkLoïc a écrit P.S. : @Apa, j'en remet une couche sur "l'aveuglement", mais je pense que tu te fourvoies en pensant que la culture est à l'origne des maux de l'humanité. C'est l'humanité qui est à l'origine de ses maux ! Je n'ai pas dit que c'était l'origine de tous les maux. Je dis juste que prétendre que la culture peut en éviter est faux. Je ne suis pas d'accord. Je suis même sûr du contraire (c'est une condition nécessaire, bien que non suffisante...) Mais, manifestement, je n'arriverai pas à te convaincre. |
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| Auteur : | DarkLoïc [ Mar 30 Août 2005, 15:03 ] |
| Sujet du message : | |
liviana a écrit DarkLoïc a écrit Ubblak a écrit Chère Liviana (je te réponds juste à toi, le débat sur la culture ne m'intéresse pas) Non, je ne crois pas que l'école soit une fin en soi. Qu'elle distille une culture générale commune, une histoire (et une vision de l'histoire commune ah ah ah) fait partie de ses missions essentielles, mais ce ne peut pas être une finalité en soi. Parceque si l'école ne forme pas les jeunes à leur métier, qui le fera ? personne. ou alors les boites privées, comme déjà Airbus ou Matra, et alors il suffira d'être un gosse de riche pour se payer une formation qui permette de se faire un métier, et les autres auront le minimum ! Dire que l'école n'a pas pour mission de former les jeunes à un métier, c'est abandonner cette mission aux intérêts privés, qui s'en acquitteront pour leur plus grand profit en formant des ouvriers conditionés à accepter leurs conditions sans discuter. A n'ouvrir les formations intéressantes qu'à ceux qui ont les moyens de les payer... bref une menace pour le droit du travail. C'est déjà comme ça. Sauf, que la formation ça coûte cher et que les entreprises préféreraient que ce soit l'Ecole qui s'en acquitte. Je crois qu'il faut trouver un juste milieu. C'est amusant. En fait, Ubblak, je pense exactement l'inverse de soi, mais visiblement (si j'ai bien compris?) pour des raisons similaires. En fait, pour moi, la mission essentielle de l'école est justement de diffuser un certain héritage commun et d'apprendre à réfléchir par soi même en s'affranchissant progressivement des maîtres à penser. La formation à un métier n'est qu'annexe (je ne dis pas que ce n'est pas important, mais ce n'est qu'une conséquence de sa mission première). Si je pense ça, c'est justement parce que je crois qu'en réduisant l'école seulement à un lieu d'apprentissage de son futur métier (ce que l'on fait malheureusement de plus en plus), on sera justement de plus en plus tenté de faire entrer les entreprises privées à l'école et l'université; on verra de plus en plus des représentants des entreprises dans les CA des lycées et des facs, participer à la définition des programmes, à la plannification des études, etc... Du coup, on n'apprendra plus à l'école que ce qui peut servir aux grosses boîtes privées, en négligeant, voire supprimant, tout ce qui n'est pas directement jugé "utile" (et donc toute cette fameuse "culture" dont parle actuellement nos camarades), en oubliant aussi d'apprendre aux élèves qu'il peut y avoir une alternative aux discours du Medef et que savoir penser par eux-mêmes est indispensable. Donc, si je résume bien, tu penses que dire que la mission prioritaire de l'école n'est pas de former à un métier revient à abdandonner cette mission aux intérêts privés. De mon côté, je pense que dire que la mission prioritaire de l'école est de former à un métier, revient à abandonner l'école aux intérêts privés. Certes, je suis d'accord avec toi sur le fait que l'éducation nationale doit essayer aussi de proposer des formations qualifiantes qui préparent à l'exercice d'un métier. Seulement pas trop précocement: ce genre de considération ne doit pour moi pas avoir sa place au collège ou au lycée. En matière de métier, l'école doit, selon moi, surtout donner à l'élève des moyens intellectuels et culturels pour apprendre (en partie) son métier sur le tas et s'adapter à l'exercice de ce métier dans la réalité de l'entreprise... tout en exerçant son esprit critique par rapport aux actions et discours de cette même entreprise. Enfin en tout cas c'est ce rôle là qu'a joué pour moi l'école et je lui en suis infiniment reconnaissante, même si c'est vrai que, malgré mes diplômes, j'ai eu quelques difficultés à trouver un emploi car je n'avais été formée à rien de concret en particulier. Mais heureusement: ça m'a permis d'avoir plein d'expériences différentes et toutes enrichissantes que je n'aurais jamais eu autrement, et d'exercer des métiers auxquels je n'aurais a priori jamais pensé. +1. |
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| Auteur : | Mercutio [ Mar 30 Août 2005, 15:09 ] |
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Apa a écrit Mercutio a écrit Alors là, apa, je ne suis pas du tout d'accord ! La culture EST un savoir, et tout savoir finit par devenir culture du moment qu'il existe assez longtemps. Là je suis entièrement d'accord sur le premier la culture n'est que UN savoir. Par contre tout savoir n'entre pas dans le domaine de la culture avec le temps. Grossièrrement je ne roule pas en voiture parce que ca se fait depuis des dizaines d'années et je doute que l'on fasse la guerre parce que nos ancêtre l'on fait. Par contre que l'on croit qu'il n'y ai que cette solution au final parce que nos ancêtre n'ont trouvés que cela est une limite due à ce savoir. Ps : A mon avis j'ai une vue beaucoup moins généraliste du terme savoir. Oui, tu confonds savoir et compétence. |
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| Auteur : | liviana [ Mar 30 Août 2005, 15:11 ] |
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Apa a écrit Là je suis entièrement d'accord sur le premier la culture n'est que UN savoir.
Par contre tout savoir n'entre pas dans le domaine de la culture avec le temps. Grossièrrement je ne roule pas en voiture parce que ca se fait depuis des dizaines d'années et je doute que l'on fasse la guerre parce que nos ancêtre l'on fait. Par contre que l'on croit qu'il n'y ai que cette solution au final parce que nos ancêtre n'ont trouvés que cela est une limite due à ce savoir. J'ai l'impression que tu assimiles "culture" à "connaissance du passé" (or, ce n'est pas que ça, c'est aussi connaître ce qui se fait aujourd'hui, dans ton pays ou bien plus loin) et que tu considères que si l'on enseigne ce qu'ont fait nos ancêtres c'est uniquement pour servir de modèle et/ou pour pérenniser une situation. A mon sens, la connaissance du passé permet aussi d'identifier certaines erreurs passées (justement), de les comprendre et donc de les éviter. Sinon, puisqu'on parle de culture, allez, j'étale la mienne. |
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| Auteur : | Ubblak [ Mar 30 Août 2005, 15:13 ] |
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Euh ! Précisément, si tu avais eu un métier en sortant de l'école, tu te serais épargné quelques galères. Une formation niveau lycée, ça sert à quoi si le rêve d'une jeune femme est d'être coiffeuse ? Qu'est ce qu'elle en aurait à foutre de savoir discourrir sur la philosophie (et d'être jugée -c'est important- sur son aptitude à le faire), alors qu'elle a des aspirations plus simples qui ne requièrent ni cette connaissance ni celle des logarythmes néperiens ? Et un mécano ? Y'a t'il besoin, s'il aime la poèsie, de le noter sur son aptitude à la disséquer en cours de français ? rien ne l'empêche de s'acheter un recueil et de l'apprécier. D'aileurs je connais pas mal de travailleurs manuel qui ont soif de culture, et qui l'ont trouvée dans leurs loisirs, au lieu d'y être formés-et formattés par l'école, qui les en dégoûtent. Le lycée, en jugeant les élèves sur des aptitudes d'autant plus ridicules qu'elles ne leur serviront jamais par la suite, à l'exception des chercheurs (soit 0,001% de la population active), les dégoûte du savoir, tout en mettant en évidence la fatuité de l'école. Les profs jugent les élèves, selon des critères crétins. Savoir lire, écrire, avoir un niveau en maths permettant de ne pas se faire avoir quand il s'agit de fric et un minimum de culture générale pour ne pas être un crétin accompli, est une formation de base suffisante pour pas mal de métiers, ensuite on spécialise. Le reste, on peut le découvrir par soi même. L'école doit donner le goût d'apprendre. Aujourd'hui, les salopards de conseillers d'orientations, qui ont autant de bon sens qu'un aspirateur en panne, fustigent les filières pros en en faisant des voies de garage pour mauvais élèves. Ah ! En attendant, les élèves qui suivent leurs bons conseil deviennent chômeur. Et le secteur de la plomberie est en manque de main d'oeuvre. Un plombier actuellement est mieux payé qu'un ingénieur. Pas mal pour un mauvais élève, incapable de différencier Voltaire de Rousseau ! |
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| Auteur : | Apa [ Mar 30 Août 2005, 15:13 ] |
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DarkLoïc a écrit Apa a écrit 1. La guerre n'a pas été de l'initiative des anglais et des frnaçais non plus. D'une certaine manière si. En fait, la guerre était très certainement inévitable. Cependant, quand Hitler a commencé sa campagne d'expension, son armée était très inférieure à celles des alliés français et anglais. Il a bluffé et il a gangé ! Si nous avions été moins "timorés", nous aurions pu éviter la 2nde Guerre Mondiale... Apa a écrit 2. Penses-tu réellment que cela n'a rien à voir. On est capable d'entretenir à million voir milliard une armée "au cas ou...". Par contre on ne dépense pas un dizième pour l'humanitaire alors que les problèmes existes. Certes il n'y a pas de lien direct mais avec du bon sens on commencerait par s'occuper de ce qui est et non ce qui pourrait être. Tu laisses parler ton coeur et c'est tout à ton honneur. Mais, il ne sagit pas ici de sentiments, mais de politique ! Apa a écrit 3. Sun Tzu ? Ca parle de quoi ? De l'art de la guerre. Ok, dis comme ça, ça n'intéressera pas un pacifiste. Mais, comme tu sembles apprécier le bon sens, je te le conseille quand même car s'en est plein ! Entre autre chose, il parle de la nécessité de planifier (du bon sens qui peut s'appliquer à plein de domaines Dans le cas de la guerre : "Celui qui, en tant de paix, ne prépare pas la guerre, se prépare à la perdre." Pour le reste, je répète que la logique EST la combinaison de l'intelligence ET du savoir et que le savoir FAIT PARTIE de la culture. Pour reprendre ton exemple sur les mathématiques, utiliser le zéro fait partie de ta culture ! 1. Donc la seul solution pour éviter la folie d'un homme c'est la guerre car on était plus puissant qu'eux. Donc la loi du plus fort. 2. Désolé mais pour moi entre choisir d'entretenir une armée pour peut-être faire la guerre et utiliser le même pognon à aider les gens qui sont actuellement dans le besoin je n'appel pas cela de la politique. De la connerie à la rigueur. 3. c'est sûr que l'on peut trouver plein de bons mots pour expliquer pas mal de truc : Le racisme c'est comme les noirs, ca ne devrais pas exister.". Il faut se méfier des formule toute faites. 4. Le Savoir ne fait pas partie de la culture mais l'inverse. |
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| Auteur : | Ubblak [ Mar 30 Août 2005, 15:17 ] |
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Pour finir, l'autre mission de l'école -celle dont on parle le moins- est de donner une égalité des chances. En se soustrayant -de manière très vertueuse- à l'obligation de former les jeunes à des métiers, la chance n'est donnée qu'à ceux qui peuvent payer des formations privées-qui sont très chères. Bonjour l'égalité. Je ne parle pas de faire rentrer des entreprises dans l'école, mais d'y faire rentrer des professionnels. De toute manière, si on ne fait rien, l'entreprise privée mettra le grappin sur l'éducation, simplement parce que l'éducation nationale aura renoncé à être autre chose qu'inutile... |
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| Auteur : | Aorwell [ Mar 30 Août 2005, 15:26 ] |
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Ubblak a écrit Aujourd'hui, les salopards de conseillers d'orientations, qui ont autant de bon sens qu'un aspirateur en panne, fustigent les filières pros en en faisant des voies de garage pour mauvais élèves. Ah !
Malheureusement, cela ne date pas d'aujourd'hui.... La force des section techniques était justment leur spécialisation. Ayant fait un bac F7' (bio) en 91, je ne pouvait décrocher de job dans un labo, vu que la plupart des presse-bouton qui y bossaient avait un bac D, avec un DUT analyses. O surprise, quand j'ai fait un stage d'une semaine en labo, j'ai découvert que mes connaissances en matière de bio étaient largment supérieure à celle du bac +2... Autre "surprise": j'avais plus de chances de rentrer en fac de pharma si j'avais eu un bac A2 (littéraire) qu'avec un bac F7' (scientifique orienté bio). Super..... |
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| Auteur : | liviana [ Mar 30 Août 2005, 15:41 ] |
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Ubblak a écrit Euh ! Précisément, si tu avais eu un métier en sortant de l'école, tu te serais épargné quelques galères. Là, tu n'as pas bien lu ce que j'ai écrit: je disais que j'étais justement contente, parce que ces "galères" (on peu les voir comme ça) ont toutes été des expériences très enrichissantes que je suis contente d'avoir vécu et qui ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd'hui. Mais toutes ces expériences, je n'aurais pas pu les avoir si l'école s'était contenté de m'apprendre un métier. Je ne regrette rien, bien au contraire! Ubblak a écrit Une formation niveau lycée, ça sert à quoi si le rêve d'une jeune femme est d'être coiffeuse ? Qu'est ce qu'elle en aurait à foutre de savoir discourrir sur la philosophie (et d'être jugée -c'est important- sur son aptitude à le faire), alors qu'elle a des aspirations plus simples qui ne requièrent ni cette connaissance ni celle des logarythmes néperiens ? Là, mon cher Ubblak, tu fais l'erreur de beaucoup, à savoir assimiler lycée à lycée d'enseignement général. Bien sûr que je ne vais pas encourager tous mes élèves de 3ème à partir en lycée général à tous prix: ce serait ridicule. Il y a aussi des lycées technologiques et des lycées professionnels, qui préparent à des bacs technos et bacs pros. Et puis il y a aussi des BEP. Ces diplomes ont l'avantage d'avoir des aspects pratiques, en rapport avec un métier, mais pas seulement, car, on y revient, l'école doit permettre de doter les élèves de culture générale et de sens de la réflexion. Ceci dit, insister sur cette mission essentielle de l'école ne voulait pas dire militer pour un hypothétique lycée unique ou vouloir pousser tous les élèves vers le Bac général. Ce sont des choses bien différentes! Ubblak a écrit Le lycée, en jugeant les élèves sur des aptitudes d'autant plus ridicules qu'elles ne leur serviront jamais par la suite, à l'exception des chercheurs (soit 0,001% de la population active), les dégoûte du savoir, tout en mettant en évidence la fatuité de l'école. Les profs jugent les élèves, selon des critères crétins. Là, je suis bien d'accord avec toi, et c'est justement en ça que je m'opposais au texte rédigé sur le lien que nous a proposé Mercutio. En substance, ce collègue disait: revenons aux savoirs les plus classiques et les plus austères, forçont les élèves à apprendre par coeur bêtement sans chercher à savoir s'ils ont compris et, surtout, n'essayons pas de développer les activités de réflexion ou leur esprit critique. Je m'oppose à un certain nombre de "vieilles méthodes" de "vieux profs" (même si l'âge n'a pas toujours grand chose à voir là dedans) qui, si elles peuvent à la rigueur fonctionner avec les enfants des élites (et encore, au prix de quel ennui à l'école, et de bien des dégoûts!), ne fonctionnent plus avec la plupart des élèves d'aujourd'hui. Ubblak a écrit L'école doit donner le goût d'apprendre. C'est exactement ça: donner le goût d'apprendre (pas préparer à un métier) Ubblak a écrit Aujourd'hui, les salopards de conseillers d'orientations, qui ont autant de bon sens qu'un aspirateur en panne, fustigent les filières pros en en faisant des voies de garage pour mauvais élèves. En attendant, les élèves qui suivent leurs bons conseil deviennent chômeur.
Je te trouve un peu violent avec les conseillers d'orientation: contrairement à ce que tu crois, beaucoup ont ta vision très pragmatique de l'école: Aller à l'école sert à apprendre un métier. Et ils orientent des gamins vers certaines filières parce que les entreprises leur disent qu'elles ont des besoins dans tel ou tel domaine, sans tenir compte des aptitudes et goûts des élèves, ce qui amène une orientation par défaut et des gamins qui abandonnent l'école avant d'avoir eu leur diplôme par désintérêt. Ceci dit, n'oublions pas que les Conseillers d'orientation sont aussi psychologues et que certains sont bons (je remercie encore ma conseillère d'orientation de lycée d'avoir compris mes goûts et envies avant moi !!)
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| Auteur : | Apa [ Mar 30 Août 2005, 15:42 ] |
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Bon je vais arrêter mon troll là parce que j'ai quand même autre chose à faire. Voilà ce que je pense réelement de la culture (avec des exemple volontairement gros ou générique) : La culture est une partie du Savoir. Tout savoir n'est pas une culture, par exemple sauter d'un immeuble me tuera est une évidence qui n'a rien de culturel. La culte est un facteur de cohésion social, certaines entreprise l'on parfaitement compris et entretienne volontairement une culture d'entrerprise. De plus il est vrai que l'on s'entend mieux si l'on a des intérêt commun. La culture est une base d'information passé, présent et futur (les prévisions) qui ne sont pas des solutions. Plus clairement ce ne sont pas des réponses toutes faites, ce sont des informations qui aident à la prise de décision. D'où le point suivant. La culture n'est pas une preuve d'intelligence au sens subjectif du terme (donc le fameux facteur humain). On peut savoir que faire est telle ou telle chose va apporter des problème on le fera quand même car on y gagne égoïstement. Au final on peut avoir toute la culture du monde ca ne nous empêchera pas de prendre de mauvaise décision. D'un côté cela pourrait être volontaire, d'un autre côté la culture n'a pas d'exemple sur tout. C'est pour cela que le facteur humain est important dans la prise de décision et qu'un homme avec peu de culture pourrait prendre de meilleur décision qu'un homme avec beaucoup de culture mais avec peu de bon sens ou sens moral. Et tout cela pour en arriver à : Gnoll que ton joueur ne connaisse pas Toltsoi n'a rien de répréhensible. Il sait sûrement des tas de truc que tu ignores et inversement. Ps : N'empêche, défendre un point de vue qui n'est pas le notre permet de mieux comprendre son propre point de vue. |
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| Auteur : | liviana [ Mar 30 Août 2005, 15:45 ] |
| Sujet du message : | |
Aorwel a écrit Autre "surprise": j'avais plus de chances de rentrer en fac de pharma si j'avais eu un bac A2 (littéraire) qu'avec un bac F7' (scientifique orienté bio). Super.....
Je sais, c'est comme aujourd'hui, pour rentrer en fac d'éco, il vaut mieux avoir un bac S (maths) qu'un Bac ES (éco). Des abbérations comme ça y'en a malheureusement plein, et je trouve ça honteux. |
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