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| [maronnier] l'école et son devenir https://www.sden.org/forums/viewtopic.php?f=3&t=24137 |
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| Auteur : | Rom [ Mar 20 Sep 2005, 11:19 ] |
| Sujet du message : | |
Marrant, j'ai 27 ans et qd j'étais au collège en 6ème, si on était 5 par classe à savoir lire à peu près correctement, les profs étaient sur un nuage... Y a jamais eu d'âge d'or de l'Education les gars. Jamais. |
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| Auteur : | Modero [ Mar 20 Sep 2005, 11:40 ] |
| Sujet du message : | |
Vous m'en voulez pas si je modère un peu ? (non parce que là, 3 pages de détournements, ça fait gros :smile:) Archi, as métamoderator 2000 |
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| Auteur : | Valérian [ Mar 20 Sep 2005, 12:16 ] |
| Sujet du message : | |
je vous avais prévenu ! Ca m'a obligé d'utiliser mon metamodérator 2000 ! |
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| Auteur : | okhin [ Mar 20 Sep 2005, 12:25 ] |
| Sujet du message : | |
Bon, j'ai fais tout mon cursus jusqu'au bac dans le public, puis post-bac en privé pour faire de l'alternance (et oui, même si l'état soutiens l'alternance, les établissement publics n'en font pas encore...enfin bref, passons). Donc, j'ai testé un peu des deux. J'ai aussi eu pas mal de potes qui étaient dans le lycée catho/privé d'à coté de chez moi, ce qui me permets d'avoir un point de comparaison. Et je pense que tous les gens qui entrent actuellement à l'IUFM et autre, le font justement par amour de l'art. Ils savent, même si ils auront plus de vacances (quoique), qu'ils seront payés au lance-pierre, qu'ils devront déméngaé les 5 premières années en catastrophe pour cause de nomination à l'autre boutde l'académie, voire de la france, et surtout, ils savent qu'ils n'auront pas un super salaire. Désolé, mais je connais peu de gens qui veulent bosser dans ces conditions là. Donc, non, les profs ne deviennent pas profs par motivation, mais bel et bien par sacerdoce (de même que les infirmiers qui bossent en hôpital public). LE hic, c'est que la désilluqion arrive rapidement. Beaucoup de jeunes profs, fraîchement émoulus, atterissent là où leur collègues ne veulent pas aller. Et si personne ne veux d'un poste, en géénral, c'est qu'il y a une raison. De là, il y a 3 sorties. La première, c'est la dérpime, l'arrêt maladie longue durée. La seconde, c'est la démotivation. Faire son cours, en dépit de tout ce que font les élèves, devenir blasé et ne plus vouloir se battre. La troisième a l'effet inverse, et va doper l'enseignant, lui redonner du poil de la bête. Dans le privé, il se passe quoi. Les profs ne sont en général pas charger de faire la police, vu qu'il y a de nombreux surveillant et autres personnel formé pour encadrer les jeunes. Les profs ne se retrouvent qu'à faire cours. Et en plus, ils sont bien mieux payés. Bref, même si le sacerdoce existe dans le privé, il y a aussi une plus forte motivation. Les programmes en sont pas les mêmes, souvent plus denses, et enseignés par des professionnels (qui parfois, manquent cruellement de pédagogie, mais au moins ils nous apprennent ce dont on auras besoin plus tard). On a donc d'un coté des profs démotivés, sans moyens, chargés de faire la police en plus de leurs cours, et qui n'ont personne sur qui se rabattre en cas de soucis (le principal sauve ses fesses et non celles de ses collègues) et qui ont un programme certifié EN qui ne contient pas la moitié de ce que devrais apprendre les élèves; à mettre en opposition à des porfs qui ont des classe à effectif réduits, couverts par la héirarchie, motivés, qui 'ont pas à s'occuper de faire la police, qui font le programme qu'ils veulent (enfin, presque, ils ont un contrat a respecter quand même). A ton avis, lequel des deux profs est dans les meilleures conditions pour dispenser son savoir? Et quand à la discipline, j'ai un exemple précis en tête. Uen amie, qui faisias son stage d'institutrice (donc, en fin d'IUFM si je ne m'abuse), et qui a punis un gamin qui écrivais au marqueur sur la tronche de sa voisine. Et ben, le lendemain soir, elle s'est faites remonter les bretelles par la mère, responsable d'une assoc de parent d'élève, et qui lui a fais un scandale, parceque non, son gamin n'aurais jamais fais ça, c'est un ange à la maison. Elle a quitté l'école et l'IUFM dans les 48h. Cool non? |
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| Auteur : | yvan [ Mar 20 Sep 2005, 14:33 ] |
| Sujet du message : | |
ouais ba pour dire que ça a pas tant chnagé ma grand mere avait puni eleve(donc y'a a peu pres 50 ans hein) S'en suit un esclandre avec les parents dont le gamin dit qu'il n'a rien fait et l'inspecteur d'académie qui intervient et dit à ma grand mere :"madame un enfant ne ment jamais" gg |
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| Auteur : | okhin [ Mar 20 Sep 2005, 14:37 ] |
| Sujet du message : | |
Bah, je sais pas. J'ai l'impression d'un relachement de ce coté quand même. Qund je vois ce que les pions/prof laissent faire à mes soeurs, en rapport de ce qu'ils nous laissaient passer, je sais pas. J'ai l'impression d'un relâchement. Enfin bref, tout ça pour dire, que oui, le privé est meilleur que le public. Que non, le privé n'est pas seulement destiné à des privilégiés, il suffit de payer en général. Et que si l'Etat se donnais plus de moyens de ce coté, le public pourrais rattraper son retard. Mais bon, la formation de CRS doit couter moins cher que celle de prof, vu l'état du budget de l'EN... |
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| Auteur : | yvan [ Mar 20 Sep 2005, 14:39 ] |
| Sujet du message : | |
On est au mois d'accord sur la derniere partie(quoique les crs ça peut etre utile) |
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| Auteur : | okhin [ Mar 20 Sep 2005, 14:46 ] |
| Sujet du message : | |
J'ai pas dit que les crs étaient inutiles. J'ai dis qu'il fallais choisir entre les deux, et qu'un choix avais été fait (et j'approuve pas) |
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| Auteur : | yvan [ Mar 20 Sep 2005, 14:48 ] |
| Sujet du message : | |
Vi vi j'avais compris moi aussi je regrette ce choix surtout que c'est quand meme mieux de faire du préventif |
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| Auteur : | atanaka [ Mar 20 Sep 2005, 17:36 ] |
| Sujet du message : | |
Citer J'ai l'impression d'un relachement de ce coté quand même. Qund je vois ce que les pions/prof laissent faire à mes soeurs, en rapport de ce qu'ils nous laissaient passer, je sais pas. J'ai l'impression d'un relâchement.
C'est marrant, moi je suis de l'avis contraire. Je pense qu'il y a beaucoup plus de discipline qu'il n'y en avait dans les années 70. Et même sans aller si loin quand j'observe toutes les règles ajoutées au lycée par rapport à quand j'y étais je trouve que justement on en fait trop. |
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| Auteur : | okhin [ Mar 20 Sep 2005, 17:59 ] |
| Sujet du message : | |
Bah... En fait non. Effectivement, il y a plus de règles. Mais elles ne sont pas appliquées, généralement par manque de moyen. Quand tu te retrouve avec 2 pions pour un collège de 600 élèves, ya quand même un hic là...non? |
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| Auteur : | atanaka [ Mar 20 Sep 2005, 20:38 ] |
| Sujet du message : | |
Elles ne sont peut-être pas appliquées partout, mais j'ai quand même plus l'impression que la tendance est au regain de discipline. En tout cas c'est valable pour les collèges et lycées que j'ai fréquentés. Quand mon petit frère qui y est passé après moi me raconte j'ai l'impression d'un retour en arrière phénoménal. Et ça ne se traduit pas que dans l'éducation, l'ensemble de notre société vit de plus en plus dans la peur et fait régner de ce fait des régles et une discipline de plus en plus strictes. |
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| Auteur : | Archiviste [ Mer 21 Sep 2005, 09:35 ] |
| Sujet du message : | |
Ouaih, même que ouaih ! Moi j'ai vu un documentaire sur M6 dernièrement à propos d'un pensionnat à Sarlat et bah ils deviennent de plus en plus vaches dans les collèges |
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| Auteur : | Chninkel [ Mer 21 Sep 2005, 19:48 ] |
| Sujet du message : | |
Pour clarifier quelque peu les choses : -les écoles/collèges/lycées privés sous contrat (avec l'état) emploient des professeurs qui ont passé un concours. Dans mon cursus (Eco-gestion), ça s'appelle le CAFEP. Il existe aussi une agrégation pour ces établissements privés, différente de l'agrégation pour les établissements publics. Ces établissements peuvent accueillir des enfants dont les parents ont peu de revenu car ces derniers bénéficient de bourse. Les parents plus aisés paient la scolarité en totalité. En général, ces frais de scolarité sont moins élevés que dans un établissement privé sans contrat. - les établissements privés sans contrat emploient ce qu'ils veulent comme professeur avec ou sans diplôme. - les résultats des établissements privés sans contrat sont faussés de notoriété publique. De nombreux établissements demandent au plus mauvais élèves de s'inscrire en candidat libre. Les meilleurs établissements publics ou privés sélectionnent les élèves avant les examens pour maintenir un taux élevé, donc match nul. - les établissements publics (et dans une moindre mesure, privé sous contrat) accueillent une CSP moins élevée. Comme malheureusement, on sait que les réussites scolaires sont liées aussi à l'environnement socio-culturel, c'est tout à fait logique que l'enseignement privé ait de meilleurs résultats. C'est d'ailleurs surprenant qu'ils n'aient pas de meilleurs résultats que ça puisque dans les meilleurs résultats au bac, public et privé se tiennent dans un mouchoir de poche. - dans les statistiques sur la poursuite d'études supérieures, privés et publics se tiennent là aussi dans un mouchoir de poche. Par contre, et de manière logique, au niveau des métiers, le privé nourrit beaucoup plus les cadres supérieurs et dirigeants, ça s'appelle le relationnel... - autre statistique qui en dit long : les classes prépas sont composés à plus de 90% de CSP+ (cadres, profession intellectuelles, etc...). Les fils et filles d'enseignants sont surreprésentés dans ces filières : c'est donc plus facile de réussir quand on a aussi un soutient à la maison. |
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| Auteur : | Elch [ Sam 24 Sep 2005, 13:38 ] |
| Sujet du message : | |
à ma connaissance, les bahuts privés sous contrat emploient beaucoup plus de maitres auxiliaires que les bahuts publiques ou il n'en reste quasi plus, ce qui permet de les virer beaucoup plus facilement quand ils ne sont pas bon ou quand une matière est délaissée par les élèves (ma mère a une copine anciennement prof d'allemand dans le privé qui maintenant bosse comme assistante maternelle parce que l'allemand n'est plus demandé) les profs du privé sont donc souvent plus mal payés que ceux du public en ce qui concerne la sécurité des bahuts privés, je sais pas si c'est très différent, je crois que c'est plus une impression qu'autre chose me souviens d'un copain qui avait fait une partie de sa scolarité dans le bahut privé de la ville ou moi j'étais scolarisée dans le public et qui disait qu'il y avait beaucoup de phénomènes de "petits chefs à l'anglaise", si vous voyez ce que je veux dire enfin, je ne sais pas comment c'est ailleurs que dans le nord, mais au moins dans le nord il y a pas mal de gosses "du peuple" qui sont scolarisés dans le privé, déjà parce que les bahuts font des tarifs proportionnels aux revenus familliaux et parce que certaines écoles privés absorbent des élèves qui n'auraient pas de place dans le public faute... de place justement par exemple, mon frêre le plus jeune a fait sa primaire dans le privé parce que l'école publique à côté de la maison n'avait pas de garderie ou d'étude (ça a été la seule raison du choix, nous les grands avont fait toute notre scolarité dans le public et lui y ait retourné dès la sixième) et cette petite école privée était localisée au milieu de tours HLM et scolarisait les gosses des tours HLM elle prenait simplement la place d'une école publique manquante dans cette zone donc je pense que le paysage est assez varié là aussi |
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| Auteur : | Sanjuro [ Dim 25 Sep 2005, 08:24 ] |
| Sujet du message : | |
Archiviste a écrit Ouaih, même que ouaih !
Moi j'ai vu un documentaire sur M6 dernièrement à propos d'un pensionnat à Sarlat et bah ils deviennent de plus en plus vaches dans les collèges C'est de la télé réalité Archi, le collège comme dans les année '50 |
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| Auteur : | Didi [ Dim 25 Sep 2005, 13:43 ] |
| Sujet du message : | |
N'importe quoi Sanjuro, tu n'y comprends rien.... C'est les années 60 à Sarlat, les 50' c'était à Chavagnes. |
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| Auteur : | Oméga [ Dim 25 Sep 2005, 17:08 ] |
| Sujet du message : | |
Un trimestre dans le privé, c'est quelle tranche de prix ? |
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| Auteur : | Sanjuro [ Dim 25 Sep 2005, 18:47 ] |
| Sujet du message : | |
Didi a écrit N'importe quoi Sanjuro, tu n'y comprends rien....
C'est les années 60 à Sarlat, les 50' c'était à Chavagnes. C'est bien, il y en a au moins un qui suit. Un bon point pour Didi. |
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| Auteur : | Papy_unlog [ Dim 25 Sep 2005, 19:08 ] |
| Sujet du message : | |
Eternel débat. Je vais juste venir illustrer ce post par mon expérience personnelle. Ce que dit Yvan en début de thread me laisse un peu dubitatif. Personnellement, j'ai alterné école privée et publique. Mes parents déménageaient beaucoup. J'ai eu la joie d'être en école primaire privée ET catholique (oui oui, avec des curés comme prof), puis la joie d'etre dans un collège français public, puis la joie de fréquenter un lycée privé catho (mais sans les curés tout ça), une prépa publique (mais à forte, très forte connotation catho... St Cyr l'école pour ceux qui connaissent), puis la joie d'une fac de droit publique, et finalement une autre fac/école publique. Bref, j'ai pu goûter de tout (sauf du curé bien sûr, j'suis pas tombé sur les plus dérangés). Et cette histoire de " bourges" (que je hais ce mot) fréquentant en masse les établissements privés, j'y crois pas. Dans toute mon expérience, et ensuite aussi par les conversations avec les autres élèves, il s'est avéré que les établissements privés acceuillaient les élèves sans discrimination d'origine. Il est par contre plus vrai que c'est la vision de l'école privée "réservée aux bourges" qui freinait les parents de certains élèves à mettre leurs gosses dans ces écoles. Perso, je trouve ça con. Si tu veux que ton gosse reçoive la meilleure éducation possible, tu le met dans la meilleure école de ton coin, privée ou publique. Tu te renseignes sur l'école, les prof, leurs méthodes, leurs absences, etc. Mais ce sont des considérations perso. Par contre, quand je suis rentré dans une prépa publique, gérée par l'Etat (et l'Armée certes), là j'ai été étonné de voir une si grande importance de l'origine, du milieu social. Car même dans mes anciens lieux de cours, je n'avais senti une si grande importance de l'appartenance à une religion (le catholicisme) et un dogmatisme, certes non encouragé par les prof mais soutenu par la tradition de l'endroit. Bref, voilà, quelques anecdotes venant illustrer mon expérience, et surtout, venant démentir un point de vue que je trouve assez partisan. |
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