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[maronnier] l'école et son devenir
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Auteur :  Supercastor [ Dim 18 Sep 2005, 12:58 ]
Sujet du message : 

Ca fait partie des oublis :smile:
Sécu, hopitaux, clairement ça fait partie des services publics...

Pareil pour l'éducation, mais c'est effectivement en train de passer massivement aux mains du privé, et pas à cause de la droite pour une fois... Ben ouais, plus on baisse le niveau dans le public, plus il devient indispensable d'aller dans le privé pour avoir de meilleures chances en sortie. Et ça, c'est un truc qui me débecte. :evil: J'ai rien contre les écoles privées (j'en viens), mais je trouve anormal que tu aies pas les mêmes chances dans une école publique (et de très loin).

Auteur :  yvan [ Dim 18 Sep 2005, 14:27 ]
Sujet du message : 

aie ça fait tres mal c'entendre ça

qui va dans les écoles privés ? les bourge


c'est meme gens iraient dans le publique ils auraient le meme parcours

le probleme n'est pas publique ou privé c'est le fric de papa maman et l'attention qu'ils te portent


de plus les enseignants du public sont mieux formés(iufm) que les ensignants du privé (licence)

ça fait mal d'entendre des choses come ça

les lycées publiques ont un moins bon taux de réussite que les privés car ils ont moins de moyen et car les privés jetent ce qu'ils estiment incapables de décrocher le diplome

Auteur :  Le Faiseur [ Dim 18 Sep 2005, 16:01 ]
Sujet du message : 

Euh, juste un truc : pour être enseignant en collèges ou lycée, dans les filières générales j'entends, il ne faut pas le CAPES dans tous les cas, yvan ? :-o
Parce que dans ce cas, le fait d'être allé à l'IUFM ne veut strictement rien dire, vu qu'en général, soit tu prépares le concours via les cours à l'IUFM, soit tu le tentes en candidat libre (avec au moins le niveau Licence, effectivement). Sachant que ceux qui sont pris alors qu'ils se sont présentés en candidats libres sont dans l'immense majorité des gens qui ont été à l'IUFM auparavant et qui en sont à leur troisième ou quatrième présentation au concours.

Bon, ce sont des souvenirs de parcours d'une ex qui avait failli tenter le concours et avait suivi les cours, mais j'ai plus l'impression d'être dans le vrai que ce que je vois comme une grosse connerie sortie par yvan concernant la formation proprement dite. Je crois que c'est le CAPET qui est un peu bizarre...

Auteur :  Supercastor [ Dim 18 Sep 2005, 17:19 ]
Sujet du message : 

Déjà, oui Yvan dit une boulette. Même dans le privé, c'est l'IUFM. On rencontre également quelques-uns avec licence mais si je me souviens bien, ils ont pas le titre de professeur titulaire (et ça se trouve tant dans le public que le privé). Par contre, le CAPES est un plus, pas indispensable.

Ensuite, une formation de qualité à l'IUFM ? Si tu considères comme de la qualité 4 heures pour t'expliquer la gestion de l'espace-tableau face au groupe-classe, ou l'utilisation du paramètre bondissant (un ballon, en vrai français - et c'est pas une blague), alors oui, l'IUFM fait de la qualité. Je vais pas m'attarder davantage dessus, il suffit de lire la quantité de bouquins qui sortent dans le commerce à ce sujet (et connaissant des profs débutants, je peux t'assurer que c'est pas du pipo).

Le second point, tu me dis si j'ai bien compris que les gosses "bourges" (j'aime bien le terme qui veut pas dire grand chose, mais bon...) ont plus de chances que les autres parce qu'ils ont papa-maman à la maison ? Tu apportes de l'eau à mon moulin : si l'école était bien faite, ce serait pas le cas (ou nettement moins, parce qu'on ne pourra jamais le supprimer). Le but, c'est bien de donner les mêmes chances à tout le monde, non ? C'est pas en baissant le niveau à tel point que les parents doivent compléter à côté que ça marchera.

Quant à ta dernière remarque, " les privés jetent ce qu'ils estiment incapables de décrocher le diplome", je parle des écoles primaires, collèges et lycées là... Pas des prépa, grandes écoles et autres. Et je te rassure, le public fait ça vachement bien aussi (cf les grands lycées-prépas publics parisiens comme Henri IV).

EDIT : 'tain on dérive carrément là, mais c'est pas malin de me mettre sur un de mes chevaux de bataille habituels, aussi :smile:

Auteur :  Le Faiseur [ Dim 18 Sep 2005, 18:32 ]
Sujet du message : 

Ah, tu me rassures : j'avais bien vu qu'il se gourrait. C'est juste que j'avais tout faux moi aussi. :smile:

Auteur :  yvan [ Dim 18 Sep 2005, 20:37 ]
Sujet du message : 

ok je me suis mal exprimé


l'iufm obligatoire pour les prof des écoles (certes j'aurais pas du parler ensuite des lycées)

pour le privé non la licence suffit et tu peux etre titulaire voila la voila

et oui meme les lycés privés jetent les gens qu'ils estiment incapable de ne pas a voir le bac


enfin pour ce qui est du papa maman c'est quand meme plus facile de reussir quand tes parents ont de quoi t'acheter des crayons non???


car pour certains eleves de ma copine ce n'est meme pas le cas


(je suis un peu rouge de colere là de voir que ce n'est pas évident pour tout le monde)

Auteur :  yvan [ Dim 18 Sep 2005, 21:43 ]
Sujet du message : 

Ok pour les majuscules j'y penserai, promis,juré, craché (sproucht ).

Auteur :  Archiviste [ Lun 19 Sep 2005, 13:47 ]
Sujet du message : 

Je poste juste en passant pour répondre rapidement à notre ami Yvan (mon dieu, que de consonnances ^^)...

Je suis moi-même un pur produit du circuit privé : maternelle, primaire, collège, lycée, école post-bac. Je ne suis JAMAIS passé par le public, bien que j'en ai des échos de par mes connaissances et ma compagne (qui, elle, est un pur produit du publique :smile:). Il est vrai, comme tu le dis, que la population "de base" d'un collège/lycée publique, ce sont les bourgeois : enfants d'industriels, de libéraux, de cadre. Cependant, de plus en plus, les enfants moins favorisés sont envoyés dans le privé aussi, et pour cela les parents sont près à se saigner. Il ne faut donc pas dire que TOUS les élèves du privé sont des bourgeois ultra-favorisés, car cette situation est en train de changer progressivement.

Par contre, je te rejoins dans ton indignation sur le fait que l'enseignement public est en perte de vitesse face au privé.

Archi,
qui croit fermement en un pilier de notre république : une école gratuite, laïque et obligatoire

Auteur :  yvan [ Lun 19 Sep 2005, 14:24 ]
Sujet du message : 

Bon euh tu le tire de ou que des enfants défavorisés vont dans le privé???

Tu ne vas pas oser me dire que ça dépasse les 0.01 % d'éléves ?

Qu'entends tu par "le publique est en perte de vitesse par rapport au privé"?

Auteur :  okhin [ Lun 19 Sep 2005, 14:25 ]
Sujet du message : 

yvan a écrit
Qu'entends tu par "le publique est en perte de vitesse par rapport au privé"?

80% de réussite au bac.

Auteur :  Archiviste [ Lun 19 Sep 2005, 14:55 ]
Sujet du message : 

yvan a écrit
Bon euh tu le tire de ou que des enfants défavorisés vont dans le privé???


De mon expérience, de mes connaissances, d'un peu partout en fait.
Ce n'est pas un fait chiffré et avéré, c'est certain, mais je pense que mon ancien collège à Orléans est assez représentatif de l'enseignement privé en province.

De plus, j'ai dit "enfants moins favorisés" par "défavorisés". Entre la classe moyenne et les précaires, y'a une marge.

yvan a écrit
Tu ne vas pas oser me dire que ça dépasse les 0.01 % d'éléves ?


J'oserais te dire que si. Essentiellement parce que tu n'as pas non plus d'études chiffrées et que je n'aime pas quand les gens argumentent en généralisant ("tous les gamins du pruvés sont des gosses de riches avec des parents ultra-friqués", ça me rebute). Il faut savoir être pondéré quand on discours sur ce genre de sujet.

yvan a écrit
Qu'entends tu par "le publique est en perte de vitesse par rapport au privé"?


J'entend que le publique reçoit de moins en moins de crédit (ou plutôt, voit ses crédits augmenter moins vite que ses dépenses structurelles), et qu'en parallèle, l'enseignement privé profite d'un bénéfice d'image qui serait délicat de mettre en doute.

Néanmoins, je discutais il y a quelques moins avec mon ancien proviseur de 3° et il me racontait que les gamins se faisaient de plus en plus souvent aborder par des dealer en sortie de collège et qu'un môme de 13 ans avait été trouvé avec un semi-automatique 9mm dans l'enceinte du bâtiment. Je doute que Hubert de la Morlais de Notre Dame du Val se ballade avec un glock 17 offert par papounet.

Auteur :  yvan [ Lun 19 Sep 2005, 15:02 ]
Sujet du message : 

Ba oui mais on en revient au probleme de l'image de l'ecole privée


J'ai pas envie de réexpliquer pourquoi elle est fausse cf plus haut.
Zut ça commence a tourner en rond


Pour ce qui est des généralités ba désolé mais un débat ça se base sur des généralités si tu sors des exceptions à chaque argument(meme si c'est 40% des cas(j'exagere)) ba tu n'avances plus dans le débat

Auteur :  okhin [ Lun 19 Sep 2005, 15:04 ]
Sujet du message : 

yvan a écrit
Pour ce qui est des généralités ba désolé mais un débat ça se base sur des généralités si tu sors des exceptions à chaque argument(meme si c'est 40% des cas(j'exagere)) ba tu n'avances plus dans le débat

Non, un débat se base sur le cas général à la limite,; mais pas sur des généralités. Et je pense qu'il vaux mieux débattre à partir des faits.

Auteur :  Le Faiseur [ Lun 19 Sep 2005, 15:22 ]
Sujet du message : 

Tiens à propos du public, l'Université de Rouen, section Sciences, n'a pas effectué sa rentrée encore, cette année. Fermeture pour cause de manque d'argent, mon directeur de thèse qui appartient au Conseil d'administration notamment m'ayant dit que dans le meilleur des cas, ils ne pourraient même pas payer le chauffage des salles et amphi au-delà de janvier...

Auteur :  Valérian [ Lun 19 Sep 2005, 15:55 ]
Sujet du message : 

mais heu, il y a un débat sur l'école quelque topic plus bas ! :-?

Auteur :  Supercastor [ Lun 19 Sep 2005, 15:56 ]
Sujet du message : 

Perso, ce que je vois surtout au niveau de l'enseignement, c'est la réduction à peau de chagrin des programmes. Je vais déjà parler comme un vieux con (à 24 ans...) mais à mon époque, on apprenait la lecture au CP et la grammaire à partir de la CE1. Sauf erreur de ma part, y'a aucune raison que les enfants d'aujourd'hui soient plus cons que ceux d'il y a 20 ans et incapables d'apprendre à lire avant le CM1. Sur les matières scientifiques, ça chute à une vitesse...

Si on ajoute à ça le manque de fric chronique dont l'Archiviste a parlé... Au final, je vois venir un enseignement public où tu en apprends trop peu pour poursuivre des études avec la moindre chance de succès. Du coup, il faut aller dans un établissement avec des profs qui respectent pas les programmes, et qui ont la chance d'avoir des salles de TP par exemple - et on trouve rarement ça dans le public.

Yvan : je suis assez d'accord avec l'Archiviste, tu ne sors beaucoup de généralités, mais tu t'appuies sur quoi pour dire ça ? Je pense en particluier à ton histoire de "le privé c'est pas meilleur que le public mais ils virent les plus nuls". J'aimerais vraiment que tu me donnes des noms de collèges et lycées qui appliquent ce genre de pratiques, parce qu'à part les quelques lycées parisiens que j'ai cité (ceux que j'ai cité sont publics, mais y'a aussi quelques privés qui font pareil genre Stanislas) , j'en ai pas vu (en fait, le seul lycée que j'ai connu où ils pratiquaient des méthodes dégueulasses étaient un public - ils avaient pour consigne de massacrer les élèves dans les dossiers afin que ceux-ci ne puissent être reçus dans une autre prépa que la leur propre).

Ah, et que les élèves du privés soit dans leur majorité plus favorisés que ceux du public, c'est une évidence mais c'est pas une règle absolue (j'ai un pote du lycée dont la seule source de revenus était la mère, aide-soignante, avec une soeur et une grand-mère à charge - pas franchement le genre bourge, non ?). Cela étant, ça n'apporte pas grand chose au niveau argumentation : ce ne sont pas les résultats au bac qu'on compare, mais bien la qualité des cours.

EDIT : Valérian, navré de voir son topic succomber à la dérive... :smile:

Auteur :  yvan [ Lun 19 Sep 2005, 16:28 ]
Sujet du message : 

lol c'est vrai que j'ai n'ait aucune source pour citer ce que je dis(alors un cousin inspecteur d'académie,une mere prof des ecoles,une grand mere instit, une copine prof des écoles, etc) en gros 80 % de ma famille est dans l'enseignement

je peux vous certifier que les établissments privés de ma ville (peite ville de province) ne prennent que ceux dont la réussite au bac est certaine.


Euh ensuite ba d"solé mais on apprends toujours à lire au cp


Enfin si le progamme des matières scientifiques chute(pareil je veux bien savoir pourquoi? et surtout pour toi quels sont les sujets qui ne sont plus étudiés) le programme reste le meme dans le privé et le public donc cela ne permet pas d edifférencier privé public

Auteur :  liviana [ Lun 19 Sep 2005, 16:44 ]
Sujet du message : 

Supercastor a écrit
à mon époque, on apprenait la lecture au CP et la grammaire à partir de la CE1. Sauf erreur de ma part, y'a aucune raison que les enfants d'aujourd'hui soient plus cons que ceux d'il y a 20 ans et incapables d'apprendre à lire avant le CM1.


:-o Qu'est-ce qui te fait croire qu'on leur apprend pas à lire avant le CM1? :-o

Supercastor a écrit
Au final, je vois venir un enseignement public où tu en apprends trop peu pour poursuivre des études avec la moindre chance de succès. Du coup, il faut aller dans un établissement avec des profs qui respectent pas les programmes, et qui ont la chance d'avoir des salles de TP par exemple - et on trouve rarement ça dans le public.


:-o :mad: :(
Bon, en même temps, j'ai personnellement déjà débattu longuement sur un thème proche il y a peu dans un autre topic, alors je vais pas recommencer ici (surtout qu'on s'éloigne du sujet initial, non?) :-?

Auteur :  okhin [ Lun 19 Sep 2005, 16:47 ]
Sujet du message : 

yvan a écrit
Euh ensuite ba d"solé mais on apprends toujours à lire au cp

Joker. Vu le nombre de personne qui ne savent ni lire ni écrire en arrivant en 6°, je pense qu'il y a un souci.
Pareil, pour la partie maths du programme.
j'ai aucune source, juste de l'expérience. Il m'arrive par le jeu, le net et autre de rentrer fréquemment n contcat avec des collégiens, et ca fais peur. non pas à cause du SMS, on s'y fais, mais à cause de l'orthographe. La plupart d'entre eux écrivent comme ils parlent, donc mal. Je ne dis pas que je suis parfait, loin de là, mais je n'inverse pas 'mais' et 'mets', 'dans' et 'd'en', etc, etc.

Et je sais que de plus en pls d'établissement privés accpte des gesn prometteurs. mais les prometteurs ne sont pas forcément riche. Un gamin des cités correctement encadrés a autant de chance d'avoir le bac que Charles Henri de la Bravarde.

Et cet encadrement, seul le privé, avec les moyens qu'ils ont, peuvent se le permettre (et ils ont en général une discpline et une rigueur qui n'esiste plus dans le public. Pas emmerdé par les parents d'élèves dés que tu ghausse le ton, etc)

Auteur :  yvan [ Lun 19 Sep 2005, 16:54 ]
Sujet du message : 

Alors la on est d'accord sur le fait que les enseignants du privé les parents d'éléves les emmerde pas contrairemnt au public(en deux ans le nombre de réflexion que ma copine s'est prise par des parents qui ne savent pas s'occuper de leur gamin)

quant au moyen c'est toujours le probleme tu es d'accord que tout le monde ne pux pas aller dans le privé?

donc au lieu de dépenser beaucoup pour une minorité autant dépenser encor eplus pour ue majorité

J'ai l'impression que vous vous dites c'est pas grave que le privé existe au moins ils ensauvent quelqu'uns

Donc je me répéte ok ils en sauvent mais des gens qui de toute façon reussirait à l'ecole le probleme c'est que c'est de l'argent gaché autant l'investir dans le publique qui s'occupe de plus de monde

Pour ce qui concerne les gens qui savent pas lire,y 'a 50 ans on s'arretait en 6 ieme maintenant y'a plus d'études donc plus de monde détectés.

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