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| Auteur : | mad [ Ven 17 Fév 2006, 14:12 ] |
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Et en france, il prête serment sur quoi? la constitution? |
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| Auteur : | Sanjuro [ Ven 17 Fév 2006, 14:46 ] |
| Sujet du message : | |
mad a écrit Et en france, il prête serment sur quoi?
la constitution? En France il ne prête pas serment : http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/f ... 21258.html |
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| Auteur : | Mithrandir [ Ven 17 Fév 2006, 14:48 ] |
| Sujet du message : | |
elch delog a écrit je ne sais plus qui démontrait l'américanitude (enfin l'étasunitude) du nabot en chef, je trouve ça très convaincant, on peut d'ailleurs y ajouter une volonté de transformer la laïcité française en un modèle plus proche du système US (bien que j'ai beaucoup beaucoup de mal à considérer les US comme un modèle de laïcité...)
C'était moi. Oui d'accord avec Wizz, aux USA ont a bien une séparation Eglises-Etat. Mais là où en France ont a l'habitude de dériver de ça une absence de toute référence religieuse au niveau de l'Etat, les USA eux préfèrent mentionner Dieu sans dire lequel. Bon le truc c'est qu'historiquement parlant peu de doutes subsistent sur le Dieu en question... D'une manière générale l'athéisme est un truc assez impensable aux USA. Vaut mieux être Sikh qu'athée, c'est carrément mal vu par l'administration et ça peut amener de gros problème dès qu'on met les pieds dans un procès... |
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| Auteur : | elch delog [ Ven 17 Fév 2006, 15:33 ] |
| Sujet du message : | |
indeed... quand je signalais qu'il voulait pousser le modèle français vers un modèle américain, j'avais bien conscience de la situation américaine (dont wizou me semble donner un très bon résumé) c'est vrai que c'est fou, leur inconception de la notion d'athéisme... |
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| Auteur : | darkbaron [ Ven 17 Fév 2006, 15:37 ] |
| Sujet du message : | |
ça paraît d'un autre temps... Un effet de la culture et de l'éducation. Il faudrait remonter à l'époque moderne pour trouver ce sentiment d'incompréhension à l'égard de l'athéisme chez nous. En même temps, les USA n'ont pas connu certaines choses qu'on a connues. |
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| Auteur : | liviana [ Ven 17 Fév 2006, 15:40 ] |
| Sujet du message : | |
darkbaron a écrit En même temps, les USA n'ont pas connu certaines choses qu'on a connues.
Tu peux détailler stp? |
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| Auteur : | darkbaron [ Ven 17 Fév 2006, 15:46 ] |
| Sujet du message : | |
Façon de dire que le contexte politico-religieuse dépend de l'histoire politique et religieuse... Et la France a un lourd passé à ce sujet, à l'époque moderne et contemporaine. Pour mieux les déterminer et ne pas dire de bêtises, il me faudrait savoir ce qu'il en est en G-B. |
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| Auteur : | liviana [ Ven 17 Fév 2006, 15:52 ] |
| Sujet du message : | |
darkbaron a écrit Façon de dire que le contexte politico-religieuse dépend de l'histoire politique et religieuse...
Oui, ça je suis bien d'accord. Mais ma question était, plus précisément: quel est/sont selon toi le(s) événement(s) déterminant(s) qu'ont (ou n'ont pas) connus les US et qui pourrai(en)t expliquer leur rejet de l'athéisme? Parce que dans ton post précédent, tu semblais dire que tu avais des éléments sur ce sujet. Et vu que je connais un peu la société US contemporaine mais que je suis assez nulle en histoire, ça m'intéressait. |
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| Auteur : | darkbaron [ Ven 17 Fév 2006, 16:09 ] |
| Sujet du message : | |
Je dirais plus que n'ont pas connu par rapport à la France... Après, quelque chose en particulier, pas forcément. Les USA n'ont jamais eu de gros courant politique se déclarant athée, à ma connaissance. On sait comment y est accueilli le communisme, alors que l'extrême-gauche en France est ouvertement anticléricale, voire même antireligieuse (lire LO pour lire à propos des croyants "libre à eux de croire en un dieu inventé..."). On pourrait presque parler d'intolérance de la part d'athées. Imagine un candidat démocrate américain dire "tout ça, c'est de la connerie!"... Bon, je suis choqué que des gens disent ça, ce n'est pas une preuve de tolérance, mais bon, liberté d'expression. Je ne dis pas, par contre, qu'un type déclarant à la TV que c'est n'importe quoi en France serait bien vu en politique. Je déplore même cette volonté de maintenant tenter de prendre des voix en visant des communautés religieuses. Je suis citoyen avant d'être chrétien, point. La France n'est pas athée, la majorité de la population ne l'étant pas, mais nombre de traditions anticléricales et laïques l'ont changée. On est choqué quand en Italie, autre pays catholique à tradition différente (entendre à Histoire religieuse différente), Berlusconi se montre avec un prêtre en faisant des voeux pieux (moi, bien que chrétien, ça me choque profondément en tout cas). La particularité française est quelque chose qui s'est faite sur la durée. Bon, étudier ceci depuis la Révolution est une bonne piste... Du côté des USA, il faudrait étudier aussi des pistes. Je préfère ne pas dire de conneries. Désolé de ne pas être précis ou explicatif. |
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| Auteur : | Mithrandir [ Ven 17 Fév 2006, 16:17 ] |
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Je peux essayer de donner une explication: A la base de tout il y a les Pilgrim Fathers, autrement dit (ce n'est que mon avis) une bande fanatiques religieux obsessionnels et réformés, tellement "hard liners" que la Couronne d'Angleterre a préféré les mettre à la porte pour éviter qu'ils fassent des problèmes. C'est comme ça qu'on se retrouve avec un Mayflower qui lache sur les côte américaines des types jugés trop intolérants par les européens de l'époque ( Pour ce qui est de l'ambivalence intrinsèque à la société américaine, il y a l'autre facette qui nous intéresse moins ici: si les premiers arrivés étaient des extrémistes religieux, les sedonds étaient divers "rebus" de la société britannique tels que prostituées, criminels, déviants...Voilà pourquoi la société américaines est capable à mon sens de produire aussi bien des Larry Flint que des Georges Bush. Le coté religieux est prépondérant, mais faut quand même voir le mélange... |
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| Auteur : | liviana [ Ven 17 Fév 2006, 16:28 ] |
| Sujet du message : | |
C'est assez intéressant ce que tu avances Mithrandir, mais ça me laisse quand même un peu sur ma fin, je ne saurais pas dire pourquoi. Peut-être parce que je te trouve un peu excessif ou caricatural (en même temps, je suis bien en peine de te citer des faits te donnant tord). Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'évolution, par la suite aux USA? Parce qu'ils n'ont pas connu la séparation du politique et du religieux que la France (l'Europe?) a connu ensuite? Parce que la guerre froide et la haine/peur panique du communiste (athée) a renforcé le replis vers le religieux en réaction? Effectivement, on a là des pistes de réflexion intéressantes. Et sinon, tu réponds à une de mes interrogations profondes: comment la société US actuelle a-t-elle pu engendrer, par exemple, un type comme Mickaël Moore? Je ne suis pas totalement convaincue par ton interprétation, mais il y a là quelque chose à creuser. |
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| Auteur : | wizard [ Ven 17 Fév 2006, 16:36 ] |
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Comme tu le signales Mithrandir, les origines de la société états-unienne ont dû jouer un rôle prépondérant. Toutefois, il ne faut pas y voir la seule explication. On aurait tout à fait pu voir au XIXième siècle la naissance de mouvements athés s'appuyant sur le socialisme dans la classe ouvrière (qui a été fort dans les villes de l'ESt, ne l'oublions pas). En outre, rappelons qu'à la fin du XIXième, à peine un peu plus de 40% des États-uniens se disent membres d'une Église contre 65 % aujourd'hui. C'est à dire que contrairement à l'Europe et aux autres sociétés aux modes de vie comparable aux États-Unis, on a assisté au XXième siècle aux États-Unis à une reprise en main religieuse. J'avoue que je ne m'explique pas vraiment les mécanismes qui l'ont permis. Peut-être que le passage des États-Unis pendant cette période du statut d'une puissance moyenne à celle de la première puissance mondiale à "valider" a posteriori les points de vue des fondateurs sur le destin sur le caractère providentielle et sur la "destinée manifeste" (concept du milieu du XIXième mais qui trouve ses fondations auparavnt) des États-Unis. Et comme durant cette période, le lobbying des Églises a été très fort et que la lutte contre le "communisme athée" a été un quasi dogme d'État, cela a pu jouer. Mais ce n'est qu'une tentative d'explication. |
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| Auteur : | darkbaron [ Ven 17 Fév 2006, 16:38 ] |
| Sujet du message : | |
Oui, enfin, presque toute société peut créer des hommes qui osent mettre le doigt là où ça fait mal. Ils restent minoritaires, pas toujours bien vus, mais il n'y a pas de type de société précis pour ça. En France, il y a eu tout un cheminement intellectuel qu'il n'y a pas forcément eu ailleurs. On se gonfle d'orgueil en parlant de laïcité "à la française", mais faut voir... En France, on ne se laisse plus guider par la religion, et on refuse souvent. Chirac peut promettre de rester chaste pendant trois mois, est-ce qu'il aura fait la meilleure chose pour séduire les électeurs, même catholiques? On pourrait aussi évoquer le problème de la référence chrétienne dans le traité constitutionnel européen. Aux USA, oui, il y a déjà une référence à Dieu dans un texte fondamental. En France, on a du mal. |
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| Auteur : | wizard [ Ven 17 Fév 2006, 16:40 ] |
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darkbaron a écrit Aux USA, oui, il y a déjà une référence à Dieu dans un texte fondamental. En France, on a du mal. Ceci dit, en France on a la déclaration des Droits de l'homme et du citoyen en préambule de la Constitution qui fait référence à l'"Être suprême".
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| Auteur : | mad [ Ven 17 Fév 2006, 16:47 ] |
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Hum, là ou les pères fondateurs américains étaient tellement sur des références communes de leurs communauté qu'il n'on pas estimé nécessaire d'en rajouter, la convention Française à voulu inscrire un symbole d'agnostisme dans son texte premier. symbole symbole |
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| Auteur : | darkbaron [ Ven 17 Fév 2006, 16:51 ] |
| Sujet du message : | |
Ouaip. Et on a voulu instaurer un culte monothéiste sous la Révolution qui honorerait la Raison. À côté, l'Eglise catholique a énormément souffert (exactions, fermetures de monastères et leur interdiction, etc). Tous les catholiques n'étaient pas des opposants à la Révolution, mais celle-ci a quand même pas mal visé le catholicisme (plus généralement les symboles de l'Ancien Régime, en fait). Aux USA, la révolution s'est clairement faite avec la religion, celle-ci n'étant pas une ennemie déclarée (vu qu'il n'y avait pas de clergé catholique riche, puissant et influent, c'est compréhensible qu'il n'y avait aucune raison de la viser). |
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| Auteur : | Mithrandir [ Sam 18 Fév 2006, 16:00 ] |
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liviana a écrit C'est assez intéressant ce que tu avances Mithrandir, mais ça me laisse quand même un peu sur ma fin, je ne saurais pas dire pourquoi. Peut-être parce que je te trouve un peu excessif ou caricatural (en même temps, je suis bien en peine de te citer des faits te donnant tord). C'était un peu fait exprès, j'avais envie. liviana a écrit Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'évolution, par la suite aux USA? Parce qu'ils n'ont pas connu la séparation du politique et du religieux que la France (l'Europe?) a connu ensuite? Parce que la guerre froide et la haine/peur panique du communiste (athée) a renforcé le replis vers le religieux en réaction? Effectivement, on a là des pistes de réflexion intéressantes. Je pense que les choses ont moins évolué aux USA tout simplement parce qu'elles n'ont guère eu besoin de le faire. La fuite en avant qu'a parfois été la Révolution française a polarisé cristallisé un certain nombre de valeurs nouvelles car on s'est retrouvé peu ou prou dans un état de guerre civile. L'ordre ancien qui a été à un moment délégitimisé était clairement celui de la France, par conséquent il a fallu inventer quelque chose d'autre à partir du moment où ce même ordre ancien a été perçu inadapté et oppressif. Les Lumières entre autre ont fourni de la matière, et au final l'émulation a donné ce que l'on sait, une fois la 19ème siècle et sa multitude d'essais de régimes passés. Aux Etats-Unis ça s'est passé complètement différemment à mon avis. On n'a pas assisté à une division du pays, mais à un phénomène classique de décolonisation: des américains d'un coté qui avaient pris conscience d'un certain nombre de leurs traits culturels, de l'autre les anglais. Une fois les anglais mis à la porte, il n'y avait pas besoin de débat. Pas besoin d'évolution, de redéfinition. Les américains avaient acquis leur liberté contre une puissance étrangère, pas contre des oppresseurs issus de leur propre rang, il pouvaient donc garder en bloc leur personnalité en tant que peuple. Les types au pouvoir avait le même genre de valeurs que les fondateurs, et les choses ont continué ainsi. Si on se penche sur la Guerre de Sécession, on se rend compte que les deux partis n'était pas si irréconciliables que ça. Il n'y avait pas vraiment de grave fossé de valeur entre les deux, et Lincoln a lui même déclaré que les question de l'esclavage était secondaire. Tout ce qu'on avait, c'est un Sud qui commençait à trouver que son système économique n'était pas le même qu'au Nord, qui ne se trouvait pas autant d'affinité avec le Nord qu'il aurait fallu et qui a donc décidé qu'il pouvait prendre son destin en main. Et à la suite de cette guerre, il n'y a pas eu tellement de grabuge que ça pour réintégrer le Sud... Et le sol américain n'a jamais été envahis par qui que ce soit. Le régime en tant que tel n'a jamais été délégitimé. C'est pour cela qu'à aucun moment dans l'histoire américaine une part significative de la population n'a perdu confiance dans son propre Etat. Cet état étant celui des pères fondateurs, les valeurs sont restées les mêmes, religion y compris. Je continue sur ma lancée en passant à la remarque de Wizz, mais ce n'est qu'une continuation: Wizard a écrit Comme tu le signales Mithrandir, les origines de la société états-unienne ont dû jouer un rôle prépondérant. Toutefois, il ne faut pas y voir la seule explication. On aurait tout à fait pu voir au XIXième siècle la naissance de mouvements athés s'appuyant sur le socialisme dans la classe ouvrière (qui a été fort dans les villes de l'ESt, ne l'oublions pas). En outre, rappelons qu'à la fin du XIXième, à peine un peu plus de 40% des États-uniens se disent membres d'une Église contre 65 % aujourd'hui. C'est à dire que contrairement à l'Europe et aux autres sociétés aux modes de vie comparable aux États-Unis, on a assisté au XXième siècle aux États-Unis à une reprise en main religieuse. J'avoue que je ne m'explique pas vraiment les mécanismes qui l'ont permis. En effet c'est un phénomène curieux et beaucoup de sociologues se prennent la tête à deux main sur la question, sans parvenir à trouver de réponse définitive. En gros, les américains ont le même niveau de religiosité qu'un pays sous-développé, alors que partout ailleurs dans le monde ce même niveau a tendance à baisser au fur et à mesure que le niveau de vie et d'éducation augmente. J'ai une théorie qui n'engage que moi. Comme je le disais plus haut à Liviana, le fait religieux est resté en filigranne (voire plus visible que ça) dans la société américaine de bout en bout faute de grave remise en cause des postulats culturels de départ. Ca n'explique sans doute pas pourquoi il y a eu "reprise en main" religieuse. Je pense que c'est tout simplement parce qu'il y a eu un vide. Le XXème siècle en Europe a été celui du développement de l'Etat providence et plus généralement de l'extension des prestations étatiques fournies à la société. Au USA, quoi qu'on en dise, ce n'est pas le New Deal, même si il est arrivé assez précocement, qui peut fournir un point de comparaison. C'est resté en deça de ce qui a été fait en Europe. Or si on compare plus particulièrement la France et les Etats-unis, on se rend compte que pour le Français moyen l'Etat, en tant que gardien du modèle social mais aussi de l'intérêt général, rempli un rôle identitaire très fort. Bonne coïncidence, je lisais encore hier soir un bouquin intitulé Sixty Million Frenchmen can't be wrong qui expliquait combien c'était bizarre pour un américain cette conception de l'Etat comme "one for all, all for one". Aux USA l'Etat n'est pas le garant du modèle social. Par exemple les fondations privées sont foison là où en france l'Etat s'occupe des oeuvres de charité... Tout ça pour dire quoi? Aux USA il y a eu, à un certain moment au cours du XXème siècle, un certain déficit de structuration sociale (très peu visible). Là ou en Europe l'Etat jouait son rôle, aux USA il ne pouvait/voulait, et la religion, restée depuis le début en arrière plan sans jamais être rejetée ne serait-ce qu'à un seul bref moment, était là pour combler ce vide. La religion, tout comme un Etat développé, pouvait fournir une définition identitaire forte et structurer la société dans son ensemble autour de valeurs qui en plus avaient le mérite dêtre perçues par tous comme fondamentalement américaines. Au XXème, on se raccroche à ce qu'on peut. Pour étayer ceci, je me permet de citer une anecdote que j'ai entendue de mes propres oreilles, racontée par un universitaire anglais installé aux USA, lors d'une conférence "happy few" à Sciences po. Le type disait qu'il avait une fois organisé un colloque dans un coin paumé du Sud. Et il avait été frappé par le fait que dans le patelin, le SEUL "communal building" était l'église. Pourquoi? Comment? L'Etat n'avait pas fait d'école ou autre chose. Il n'y avait rien d'autre, tandis que l'église devait être là depuis des temps immémoriaux pour les habitants. Le serpent se mord la queue, donc. Liviana a écrit Et sinon, tu réponds à une de mes interrogations profondes: comment la société US actuelle a-t-elle pu engendrer, par exemple, un type comme Mickaël Moore? Je ne suis pas totalement convaincue par ton interprétation, mais il y a là quelque chose à creuser.
Je me permet une autre anecdote: a sciences po, le prof de référence-qui-tue-connaisseur-des-USA et gros ponte de l'enseignement de tronc commun "enjeux politiques", a exposé devant plusieurs centaines de personnes dans l'amphi principal qu'il existait des théories sérieuses selon lesquelles les Démocrates et Moore étaient des européens culturellement parlant, et pas des américains. |
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| Auteur : | mad [ Dim 19 Fév 2006, 11:48 ] |
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C'est une réplique de M.Sylvestre : "New-york, ce n'est pas l'amérique, c'est là ou on met les pédés et les gauchistes" |
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| Auteur : | elch delog [ Lun 20 Fév 2006, 10:37 ] |
| Sujet du message : | |
vahcement intéressante, toute cette dérive je voudrais revenir sur un point, à savoir l'esprit religieux américain, et c'est un peu redondant avec vos dernières interventions je ne sais plus ou je l'ai lu/ entendu (sans doute sur ma radio favorite) mais d'après ces infos dont l'origine m'a échappé, il y avait dans les années 30 un vrai recul du religieux aux états unis, puisque le taux de croyants/ pratiquants s'était effondré d'après l'intervenant (ouais ça devait être à la radio quelqu'un a des lumières à ce sujet? à propos de la remonté du religieux, j'ai lu (et ce coup ci je me rappelle où, c'était dans courrier international, mais je sais plus sous la plume de qui pour revenir sur "ce que les US n'ont pas connu que la france à connu" ben déjà 1905, la séparation de l'église et de l'état avec tout le supercalifragilisticexpidélicieux que ça a déclenché, l'armée lachée dans certains coins pour vider les couvents, avec parfois altercation avec la population qui s'interposait, je crois qu'on se rend plus compte de la virulence du débat de l'époque! pour moore, perso je le trouve pas très européen dans sa façon de faire, je veux dire il me parait profondément américain par son sens de la démesure son côté "prolo" revendiqué et "surajouté"... enfin, je trouve |
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| Auteur : | wizard [ Lun 20 Fév 2006, 11:27 ] |
| Sujet du message : | |
elch delog a écrit je ne sais plus ou je l'ai lu/ entendu (sans doute sur ma radio favorite) mais d'après ces infos dont l'origine m'a échappé, il y avait dans les années 30 un vrai recul du religieux aux états unis, puisque le taux de croyants/ pratiquants s'était effondré J'ai plus ou moins écris un article sur ce sujet, c'est pas à ça que tu fais référence ?
d'après l'intervenant (ouais ça devait être à la radio |
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