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Qui est tu, d'ou viens tu, que fais tu? (was défouloir 6)

Hors-ligne - Oya Merboldus
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Ven 24 Fév 2006, 10:47 Message
Quand je pense que ma chérie trouvait presque étrange que j'ai pas fait science... :roll: :lol:
D'un autre côté, quand je vois comment la science occidentale moderne se comporte en interne et en externe, quand on voit ce qu'elle produit de résultats tangibles et de mode de pensée, je me demande si la souffrance psychologique des scientifiques n'est pas la preuve d'une justice immanente.
Je vais y réfléchir.
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Ven 24 Fév 2006, 14:21 Message
ouais, c'est ce que dit mon copain stéphane (il est chanteur et fils de deux profs de fac) "on me disait mais t'es fou de vouloir faire de la musique, c'est complètement bouché, quand je vois la fac, je me dis que c'est pas mieux..." :-?



Hors-ligne - Social traitre!
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Ven 24 Fév 2006, 14:50 Message
Wenlock a écrit
Quand je pense que ma chérie trouvait presque étrange que j'ai pas science... :roll: :lol:
D'un autre côté, quand je vois comment la science occidentale moderne se comporte en interne et en externe, quand on voit ce qu'elle produit de résultats tangibles et de mode de pensée, je me demande si la souffrance psychologique des scientifiques n'est pas la preuve d'une justice immanente.
Je vais y réfléchir.


Une nouvelle théorie du chatiment des imodestes en cour de construction?



Hors-ligne - Vampire tolkiennien
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Ven 24 Fév 2006, 15:15 Message
Wenlock a écrit
Quand je vous lis, je suis bienheureux d'avoir fini mes études depuis un moment et, surtout, d'avoir utiliser mon cerveau à des fins très différentes en dépit des avertissement de mes professeurs (il paraît que j'étais pas assez con pour faire du dessin : si j'avais été mauvais élève, ils auraient mieux compris). :lol:


Tiens j'ai vécu très exactement la même chose... :roll:
Mais j'ai fait le choix inverse et je suis pas allé en dessin. :-?

Enfin je les pas non plus complètement écouté hein, il paraît que j'étais pas non plus assez con pour aller en littéraire et pas en scientifique...Mais là ça a été non. 8)



Hors-ligne - Oya Merboldus
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Ven 24 Fév 2006, 16:39 Message
Ah ouais, j'ai eu aussi la prof bien intentionnée : "mais pourquoi vous feriez pas une filière scientifique, avec vos capacités...". Ben parce que quitte à bouffer des gros livres écrits petits pendant deux ans avant de partir faire du dessin, je préfère que ça raconte des histoires plutôt que des équations, connasse. :evil:

C'est quand-même curieux cette croyance (par ailleurs complétement infondée) que l'art et la littérature nécessite moins d'intelligence que la science ! Et d'après ce que dit Elch, outre que moi je m'amuse beaucoup plus qu'elle en bossant*, son job à elle demande aussi intuition et imagination, réactivité, qualités humaines etc... comme dans tout travail créatif.
Alors pourquoi un cerveau devrait-il servir à rentrer des cellules dans des tubes ou à compter des étoiles invisibles à l'oeil nu dès lors qu'il fonctionne pas trop mal, alors qu'on peut écrire des bouquins, donner sa vision du monde et acquérir sa liberté ???

Je dis pas qu'il n'y a que des cons à l'éducation nationale, mais ce serait bien qu'un jour on se débarasse du veau d'or de la Science comme finalité de l'esprit humain, qu'on reconnaisse la noblesse du travail manuel (et pas comme ces petits fumiers des jeunesses UMP qui t'expliquent que le travail manuel devrait être d'avantage enseigner à l'école pour qu'on puisse parquer en usine un maximum de monde) et qu'on arrête de croire et d'enseigner que la science est la seule activité qui permette de "comprendre le monde" (et que le pognon est la seule manière d'y agir).

D'abord parce que nombre de sciences humaines échappent au scientisme, ensuite parce que j'ai -pour m'être bcp intéressé aux deux sujets quoique n'étant évidememnt pas expert- l'impression que les romanciers, les hulouristes et les scénaristes ont par exemple dit moins de conneries sur la nature humaine que les psychiatres, les psychologues, les graphologues, les sociologues et les ethologues réunis.
Ne serait-ce que, Socrate étant toujours le plus sage des athéniens, ils n'ont jamais affirmé "savoir", ce qui est un bon début vers la non-connerie.

En plus, ma douce m'ayant offert "Le Matin des Magiciens", j'ai pu constater à quel point la communauté scientifique ne peut que difficilement prétendre à un comportement raisonnablement rationnel et -justement- scientifique (c'est à dire, au moins, essayer d'observer avant d'ouvrir sa gueule pour dire un truc invérifié "parce que c'est plus facile" ou "parce que c'est politiquement correct".
Même le fameux axiome du rasoir d'Okham précise que l'explication la plus simple n'est la meilleure que tant qu'on a pas d'autre élément. Et là, faudrait encore définir ce qu'est une "explication simple".

Bref : depuis longtemps je suis assez fâché contre la Science avec une majuscule qui se la pète, mais depuis que je m'intéresse aux zones d'ombres laissées en friche par ces esprits soi-disant curieux et rationnels, je suis carrément en pétard.
Suffit qu'on témoigne devant moi qu'en plus la communauté scientifique est régulièrement immature, sans morale et sans honte pour que ça déborde.
D'ailleurs le Faiseur, croyant savoir tu ne peux pas y aller toi-même pour des motifs géographiques, au titre de la solidarité des auteurs, je suis prêt à aller mettre ma main dans la gueule de ton directeur de thèse avec tes compliments, si tu le souhaites.

Enfin, mad : non je ne crois pas au châtiment pour "immodestie" (sinon ma poule, ça ferait un max de gens et je serais vraisemblablement menacé moi-même), mais je me dis que des gens qui font ou laissent faire depuis si longtemps autant d'injustices ont bien gagner le droit de souffrir un peu de par la cruauté de laurs pairs, j'y vois uen sorte d'auto-rgéulation rigolotte.



*Parce que j'ai pas de petit chef qui me fait chier mais la liberté d'envoyer paître les clients qui me gonflent trop, même si je gagne environ 5 fois moins qu'elle (oui, bon là, c'était courru d'avance, en même temps si moi j'invente miraculeusement un truc génial qui se vend super bien, je vais me goinfrer les droits d'auteurs alors qu'elle peut espérer au mieux une médaille à 20 euros et l'exploitation de son image par un gouvernement d'enfoirés) sans aucune sécurité de l'emploie ni couverture sociale (mais dans le dessin, ça a un côté "romantique", genre Monet devenant aveugle et arthritique à peindre des couchers de soleil torrides dans une chambre de bonne glaciale... les filles adorent ça je vous ferais remarquer).



Hors-ligne - Rōnin
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Ven 24 Fév 2006, 16:47 Message
Un prof de français m'a un jour sorti cette phrase que je trouve superbe : "Seule deux personnes peuvent comprendre l'univers, le scientifique et le poète." ....

Pour le rasoir d'Okham, je crois que la solution la moins complexe (pas la plus simple) est à priviligier. Et la complexité est une notion que l'on peut définir en mathématiques... Mais bon, là j'emmerde mes lecteurs, alors suite à un prochain numéro.



Hors-ligne - Oya Merboldus
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Ven 24 Fév 2006, 16:58 Message
Ah non, moi la définition mathématique de la complexité m'intéresse vachement !
Je te rappelle que j'écris des sytèmes de jeu, alors si on me propose un outil d'évaluation de la complexité, je suis preneur.



Hors-ligne - Rōnin
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 17:00 Message
Bon, je vais rechercher tout ça, mais ça va être barbant... pour ton cas, je vais plutot regarder dans la direction de la complexité informatique qui pourrait être plus applicable pour un système de jeu...



pétunia, on est vraiment mal les gars, on commence à faire de la théorisation mathématique des systèmes de jeu :smile:



Hors-ligne - Profil  Site internet  
Ven 24 Fév 2006, 17:13 Message
Wenlock a écrit
*Parce que j'ai pas de petit chef qui me fait chier mais la liberté d'envoyer paître les clients qui me gonflent trop, même si je gagne environ 5 fois moins qu'elle (oui, bon là, c'était courru d'avance, en même temps si moi j'invente miraculeusement un truc génial qui se vend super bien, je vais me goinfrer les droits d'auteurs alors qu'elle peut espérer au mieux une médaille à 20 euros et l'exploitation de son image par un gouvernement d'enfoirés) sans aucune sécurité de l'emploie ni couverture sociale (mais dans le dessin, ça a un côté "romantique", genre Monet devenant aveugle et arthritique à peindre des couchers de soleil torrides dans une chambre de bonne glaciale... les filles adorent ça je vous ferais remarquer).


supercalifragilisticexpidélicieux, ma vie sans l'aspect économique de l'intermittent... l'horreur :-o



Hors-ligne - Oya Merboldus
Profil  Site internet  
Ven 24 Fév 2006, 18:14 Message
Ah ben ouais, moi j'ai pas réussi à devenir intermittent, j'ai plaqué l'anim' avant.
Pour être précis, quand je me suis retrouvé dessinateur d'animation moultement diplômé et franchement au chômage, j'ai commencé à faire le tour de tous mes "vrais amis" qui m'avaient proposé du boulot lorsque je n'étais encore qu'étudiant et il m'a été extrêmement difficile d'obtenir ne serait-ce qu'un rdv face à face avec un des mecs qui jadis (en stage) me disait "qu'est-ce que t'en à a foutre de l'école ? T'es pas bien ici ? Si tu viens bosser avec moi tu seras mon disciple, je t'apprendrais tout et un jour tu seras un réalisateur d'animation, comme moi !".
Ca c'est en fait reproduit plusieurs fois ("Quand je vais rejoindre cette prod ultra-bien payée, c'est simple : c'est toi que je veux comme assistant !") et, durant cette période, j'ai ainsi croisé quelques bons ex-collègues au chômage ou en passe de le devenir, pour certains de retour de LA ("Y a plus rien là-bas, on a été virés et nos visas ont pris fin avec le contrat de Disney") et les voyant galérer (eux pétunia : 15 ans de métier, des mecs qui avait bossé sur "Tarzan", sur "Mickey perd la Tête", sur des tas de machins techniquement béton et dotés d'un carnet d'adresses long comme le bras !!!) ou les entendant m'expliquer qu'ils se faisaient de la thune en repeignant des appartements au black, j'avoue : j'ai fui.
Je suis devenu illustrateur freelance et maintenant, chaque année, je mets fièrement "Non-imposable" en bas de mes courriers pour le trésor public.

Quoique si tous les mois étaient comme celui de février, ça deviendrait presque viable (et je serais presque assez content, malgré la schkoumoune, rien que d'avoir bossé sur un jeu qui me faisait rêver y a dix ans, ça me mets en joie).



Hors-ligne - Vampire tolkiennien
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Ven 24 Fév 2006, 19:07 Message
double post



Hors-ligne - Vampire tolkiennien
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 19:09 Message
Wenlock a écrit
Ah ouais, j'ai eu aussi la prof bien intentionnée : "mais pourquoi vous feriez pas une filière scientifique, avec vos capacités...". Ben parce que quitte à bouffer des gros livres écrits petits pendant deux ans avant de partir faire du dessin, je préfère que ça raconte des histoires plutôt que des équations, connasse. :evil:


Ah, moi c'était plus franc et massif que ça... :smile: "N'y allez pas! C'est trop dommage!"

Quant à ma mère qui a fait exactement la même chose que moi, on lui a carrément dit "Vous allez vous retrouver chez les débiles!!". :-o La ça dépasse tout, moi j'aurais sans doute tapé à ce niveau...

Aujourd'hui je regrette rien de rien, et je me dis même avec le recul qu'en scientifique j'aurais peut-être même pas eu mon BAC.
J'ai observé les filière scientifiques au Lycée (quel bonheur de jeter un oeil narquois sur un bande de teenagers boutonneux complètement immatures alors qu'on est entouré de 30 fraiches demoiselles dans sa classe :smile: ); j'ai observé les scientifiques en prépa (tout pareil, l'ambiance de compétition détestable en plus...), et la conclusion c'est que non, non et non.
Attention, y a des gens très sympas avec un esprit scientifique (mon pote Frodon, Le Faiseur, Elch pour ne citer qu'eux...), mais vu les bons et les mauvais coté (comme partout) je comprend toujours pas cette tendance à envoyer la-bas les bons élèves et à faire des filières littéraires un vide-ordure.

Wenlock a écrit
C'est quand-même curieux cette croyance (par ailleurs complétement infondée) que l'art et la littérature nécessite moins d'intelligence que la science ! Et d'après ce que dit Elch, outre que moi je m'amuse beaucoup plus qu'elle en bossant*, son job à elle demande aussi intuition et imagination, réactivité, qualités humaines etc... comme dans tout travail créatif.
Alors pourquoi un cerveau devrait-il servir à rentrer des cellules dans des tubes ou à compter des étoiles invisibles à l'oeil nu dès lors qu'il fonctionne pas trop mal, alors qu'on peut écrire des bouquins, donner sa vision du monde et acquérir sa liberté ???

Je dis pas qu'il n'y a que des cons à l'éducation nationale, mais ce serait bien qu'un jour on se débarasse du veau d'or de la Science comme finalité de l'esprit humain, qu'on reconnaisse la noblesse du travail manuel (et pas comme ces petits fumiers des jeunesses UMP qui t'expliquent que le travail manuel devrait être d'avantage enseigner à l'école pour qu'on puisse parquer en usine un maximum de monde) et qu'on arrête de croire et d'enseigner que la science est la seule activité qui permette de "comprendre le monde" (et que le pognon est la seule manière d'y agir).


Yep. Et encore je pense que c'est énormément pire dans d'autres pays. La France est un des rares coins où le savoir littéraire est encore valorisé pour lui-même par l'immense majorité de la population, et où les penseurs et autres sont considérés avec un respect assez conséquent. En france, dire qu'on est écrivain ou peintre ça fait chic (cf ce que tu disais plus bas sur les filles, mais pas que :roll: ), aux Etats-Unis la question c'est "ah, et tu vis comment avec cette activité qui sert à rien?"...
D'ailleurs en France au moins on a encore des grandes écoles qui permettent de créer de l'excellence littéraire reconnue et valorisée en tant que telle. Il n'y a pas que des écoles d'ingénieurs quoi...

Mais je pense qu'au final la source du mal c'est quand même cette sale histoire de débouchés, donc de sous. Le "veau d'or de la Sciences" dans l'éducation, il s'est carrément implanté à partir du moment où on a dit que c'était la science qui avait de l'avenir, et que c'était en étant scientifique qu'on allait pouvoir manger. Du coup, il y a eu une prophétie autoréalisatrice car on a tout fait pour favoriser les filières scientifiques, donc les gens bons préfèrent aller là, donc c'est ceux qui en sortent qui réussissent (soi-disant), donc le serpent se mord la queue. Je sais qu'il y a encore des lycées (celui où j'ai fait ma prépa par exemple tiens) ou le meilleur prof de lettres et le meilleur prof de philo se voient toujours assignés à la meilleure classe de scientifiques! L'idée sous-jacente étant que de toute façon, pas la peine de donner du caviar à ceux qui ne sauront pas l'apprécier...Ca va loin...

Mais franchement je n'ai jamais compris comment le préjugé avait réussi à s'enraciner aussi loin et profondément. Lorsque je suis rentré en hypokhâgne, une pauvre tache qui était avec moi au lycée et qui venait de rentrer dans le même lycée chez les matheux-d'en-face m'a dit avec un air très convaincu: "Mais qu'est-ce que tu vas faire, parce que c'est les scientifiques qui font avancer le monde maintenant??"( je reformule mieux). Bon, là j'ai rigolé, parce que j'ai compris que là-dessous c'était du vent, un préjugé au sens premier du terme.
Quant un scientifique fait une découverte, qui décide de ce qu'on va pouvoir en faire ou pas? Les politiques donc, basiquement des gens qui ont fait des études à orientation littéraire généralement. Les seuls présidents de la république qui ont fait polytechnique ont bien fait sciences po et l'ENA a coté, encore que ça soit du semi littéraire. Vous pouvez toujours trouver en boutique le l'anthologie de poésie de Pompidou...Après tout dépend de l'idée qu'on se fait de la réussite évidemment, mais il est bien clair que l'idée selon laquelle en étant un littéraire on arrive à rien est complètement stupide d'une manière générale. Pourtant beaucoup de gens en sont convaincus (en particulier les scientifiques, qui ne manquent pas une occasion de dire que tout ça "ça sert à rien").

Wenlock a écrit
D'abord parce que nombre de sciences humaines échappent au scientisme


Heu là je suis pas, en théorie toutes les sciences échappent au scientisme, non? En tout cas plus personne ne se dit scientiste, heureusement...

Wenlock a écrit
En plus, ma douce m'ayant offert "Le Matin des Magiciens", j'ai pu constater à quel point la communauté scientifique ne peut que difficilement prétendre à un comportement raisonnablement rationnel et -justement- scientifique (c'est à dire, au moins, essayer d'observer avant d'ouvrir sa gueule pour dire un truc invérifié "parce que c'est plus facile" ou "parce que c'est politiquement correct".
Même le fameux axiome du rasoir d'Okham précise que l'explication la plus simple n'est la meilleure que tant qu'on a pas d'autre élément. Et là, faudrait encore définir ce qu'est une "explication simple".


Moi j'ai laissé tombé le jour où je suis arrivé en cours de philo "logique et mathématique" et qu'on m'a expliqué que les maths euclidiens c'était simplement un parti pris comme un autre. Si y a même pas d'absolu en maths, alors... :roll: :smile:

Wenlock a écrit
Bref : depuis longtemps je suis assez fâché contre la Science avec une majuscule qui se la pète, mais depuis que je m'intéresse aux zones d'ombres laissées en friche par ces esprits soi-disant curieux et rationnels, je suis carrément en pétard.
Suffit qu'on témoigne devant moi qu'en plus la communauté scientifique est régulièrement immature, sans morale et sans honte pour que ça déborde.


Au fait t'as lu Nietzsche? Ca pourrait te plaire, vu comment il démonte la valeur de vérité et donc les fondement de la Science... :roll:

Sanjuro a écrit
Un prof de français m'a un jour sorti cette phrase que je trouve superbe : "Seule deux personnes peuvent comprendre l'univers, le scientifique et le poète." ....


Très joli. :)

Pour Occam le truc exact c'est: "pas plus d'entités que ce qui est absolument nécessaire". Et je pense fortement que ça ne veut pas forcément dire le plus simple ou le moins complexe. Par exemple l'hypothèse de Dieu n'est pas nécessaire pour expliquer un phénomène physique. Pourtant elle serait la plus simple: "Il pleut = C'est Dieu".



Hors-ligne - Social traitre!
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Ven 24 Fév 2006, 19:19 Message
Hum.
la plus simple ca serais :
"il pleut. il pleut."

ou plutôt : "il pleut, ca mouille"



Hors-ligne - Serial Titreur
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Ven 24 Fév 2006, 19:40 Message
Ce que je trouve assez amusant, c'est l'opposition scientifique/littéraire. Aux dernières nouvelles il existe aussi un bac ES et à mon sens les sciences humaines ne sont pas à tendance littéraire ou scientifiques (quoique l'économie, c'est la paradis des mathématiciens par exemple.....). La "ségrégation" me semble donc binaire

Je pense que la "supériorité" scientifique dans son image vient d'une raison principale, c'est que le bac S est le bac général où l'on bosse le plus AMHA. Il rend pas plus intelligent, cultivé ou quoi que ce soit, il apprend à bosser (et vite de surcroît), ce qui est relativement interessant par la suite en terme de formation.



Hors-ligne - Judge Thread
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 19:50 Message
Didi a écrit
Ce que je trouve assez amusant, c'est l'opposition scientifique/littéraire. Aux dernières nouvelles il existe aussi un bac ES et à mon sens les sciences humaines ne sont pas à tendance littéraire ou scientifiques (quoique l'économie, c'est la paradis des mathématiciens par exemple.....). La "ségrégation" me semble donc binaire
En même temps, moi qui ait fait un bac ES et qui ait fait des Sciences humaines par la suite, combien de fois j'ai vu des littéraires et des scientifiques se réconcilier sur le sujet " de toute façon, le bac ES/les sciences humaines c'est le plus nul".

Didi a écrit
Je pense que la "supériorité" scientifique dans son image vient d'une raison principale, c'est que le bac S est le bac général où l'on bosse le plus AMHA.
Je vois pas ce qui te fais dire ça.



Hors-ligne - Social traitre!
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 19:55 Message
wizard a écrit
Didi a écrit
Ce que je trouve assez amusant, c'est l'opposition scientifique/littéraire. Aux dernières nouvelles il existe aussi un bac ES et à mon sens les sciences humaines ne sont pas à tendance littéraire ou scientifiques (quoique l'économie, c'est la paradis des mathématiciens par exemple.....). La "ségrégation" me semble donc binaire
En même temps, moi qui ait fait un bac ES et qui ait fait des Sciences humaines par la suite, combien de fois j'ai vu des littéraires et des scientifiques se réconcilier sur le sujet " de toute façon, le bac ES/les sciences humaines c'est le plus nul".

Et que les ES considère els deux spécialités respectivement comme des Glandeurs et des Posseurs.


mad, made in ES.



Hors-ligne - Instant Classic
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Ven 24 Fév 2006, 20:00 Message
mad a écrit
Et que les ES considère els deux spécialités respectivement comme des Glandeurs et des Posseurs.


mad, made in ES.

Les L et les ES c'est des tapettes.

Abdul, S au départ, passé par un peu toutes les filières classiques ensuite et qui sent qu'on est en train de se diriger vers un débat 'achement constructif.



Hors-ligne - Serial Titreur
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 20:02 Message
Alors pour le Bac ES, il faut dire quand même que pour l'expérience que j'en ai (ca vaut ce que ça vaut hein), un partie non négligeable des élèves y va parce "S c'est trop dur et L c'est chiant" (bon après y en a qui y vont parce que ça leur plait, je le sais bien, c'est ce que j'ai fait). Après forcément l'image du niveau qu'on peut avoir ne risque pas d'être bonne, vu la otivation des élèves.

Sinon pour le fait qu'on bosse plus en S, il me sera évidemment difficile de le quantifier objectiviement, ça reste dans le domaine de l'impression. Je me base sur les impressions que j'ai pu avoir au lycée et par le fait que généralement des S opérant hors de leur formation d'origine réussissaient mieux en général que les autres dans ce genre de configuraton. Après il y a sûrement un effet d'entrainement, le fait que les meilleurs élèves aillent en S faisant en sorte qu'on y fasse plus travailleur, et comme on y travaille plus, les meilleurs élèves y vont.



Hors-ligne - Le Maudit du SDEN
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 20:05 Message
J'ai été en L, même si mes études sont plutôt en sciences humaines et sociales.

Alors, le truc, c'était: S, trop dur, avec les maths et les sciences. ES, niveau trop élevé en maths aussi. STT, trop la honte, c'est un bac pro. Résultat, on prend L, mais on glande, et on ne sait pas ce qu'on veut faire de son avenir...



Hors-ligne - Serial Titreur
Profil 
Ven 24 Fév 2006, 20:07 Message
STT c'est un bac technique pas pro :razz2:
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