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| Le féminisme beauf |
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| Jeu 13 Avr 2006, 01:21 |
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En ce moment, mon travail consiste à faire beaucoup de recherches sur différents sujets. Je suis incapable de rédiger un texte ou un article en écoutant une voix en français mais faire des recherches en écoutant autre chose ne me pose pas de problème. Je suis donc devenu un auditeur de radio et notamment de France Inter dont les émissions m'accompagnent toute la journée.
Bien qu'écoutant d'une oreille distraite, j'ai pu entendre la promotion d'un livre dirigé par Christine Ockrent, intitulé, si ma mémoire est bonne, "Le livre noir de la condition féminine". Dans deux émissions différentes de la châine, "Café Bazar" la semaine dernière et "Le fou du roi" cette semaine, j'ai entendu "M'ame Chrissine" vanter son travail, son bouquin et sa conception du féminisme. Et c'est horripilant mais tristement représentatif de ce qu'est devenu le féminisme dans les médias. J'ignore ce que vaut le bouquin "Le livre noir de la condition féminine" dans son ensemble, Je ne l'ai pas lu et je n'ai pour le juger que les commentaires de celle qui a dirigé cet ouvrage collectif, mais s'il est à l'image des commentaires et des sous-entendus développés par Ockrent, il est une espèce de digest de ce que j'appelle personnellement le "féminisme beauf". C'est à dire un féminisme qui se focalise sur l'accessoire, qui sert de tremplin à quelques unes et prétend défendre "les femmes" en utilisant les lieux communs les plus éculés les concernant ou concernant d'autres sujets. Tout d'abord, le féminisme beauf prétend être un féminisme "libéré" de "toute idéologie" et il se plait à condamner "les excès" des années 60 ou 70. Bref, en pointant du doigt certaines expressions du féminisme, pas toujours heureuse d'un point de vue de l'image, de cette période, les féministes beauf rejettent dans un même mouvement le féminisme qui s'inscrivait dans un mouvement social plus large. Dans ce domaine, comme dans bien d'autres, le terme "idéologie" cache la stigmatisation de toute préoccupation sociale ou prise en compte des facteurs sociaux dans l'analyse de la condition féminine. Ainsi, les féministes beauf ne militent jamais pour des systèmes de redistribution des richesses et ne disent jamais dans leurs analyses que plus la situation économique des franges les plus pauvres de la population se dégrade, plus les femmes sont renvoyés au rôle de femme au foyer. Ayant totalement acceptée la vulgate néolibérale, elle marginalise totalement les questions sociales et ne voit dans les problèmes de la condition féminie que des données culturelles, psychologiques ou liés aux individus pris isolément. Ce faisant, le féminisme beauf traite la condition féminine exactement comme les médias traitent les problèmes de délinquance. La filiation entre le féminisme beauf et la pensée réactionnaire m'est apparu de façon presque caricatural dans la fameuse émission "Café Bazar" dont je parlais plus haut. Glosant sur l'apport que les systèmes de micro-crédit au Bangladesh aurait apporté à l'évolution de la condition des populations pauvres, Ockrent déclarait que ce système ne fonctionnait que quand on confiait l'argent aux femmes, celle-ci utilisant l'argent pour créer de petits commerces tandis que les hommes ne faisait que le dépenser en pure perte, sans doute dans les bistro ajouta-t-elle en un gloussement. Par cette dernière expression, Mme Ockrent ne faisait que reprendre le vieux stéréotype bourgeois du XIXième siècle selon lequel l'augmentation des ouvriers ou leur donner plus de temps libre ne faisait que leur permettre de s'adonner à l'alcoolisme... et ce, en outre, en faisant preuve d'une parfaite ignorance de la société dont elle parlait (l'alcoolisme est rarement un fléau très répandu dans les pays musulmans comme le Bangladesh). Bref, à la figure de l'ouvrier alcoolique qu'il ne sert à rien d'augmenter, Mme Ockrent accolait la figure d'une femme par nature bien meilleure gestionnaire et capable d'utiliser au mieux l'argent qu'on lui donne, non seulement pour améliorer son quotidien mais (roulement de tambour) pour "ouvrir un commerce". Bref, la femme est l'avenir de l'homo economicus. Un autre aspect du féminisme beauf consiste à culturaliser à l'extrême les problèmes lié à la condition féminine. Il serait bien évidemment idiot de ma part de ne pas voir qu'une bonne part des problèmes que connaissent aujourd'hui les femmes sont liés à des traditions et des modèles patriarcaux associés plus ou moins abusivement à une "culture" immémorielle par les partisans de ces merveilleuses traditions qui consistent à cogner sur sa femme dès qu'elle sort de la cuisine. Mais pour le féminisme beauf, la culture et la tradition n’est pas un des aspect du problème, c’est l’aspect central, essentiel et surdominant. C’est normal d’ailleurs, si on exclu toute la question sociale, il faut bien donner plus d’importance aux aspects restant. Cette dimension essentiellement culturelle de l’interprétation des évolutions de la condition féminine dans le monde se mêle à une imagerie occidentalocentré qui aime à vanter les mérites de la civilisation occidentale qui a réussi l’émancipation des femmes pour mieux dénigrer les « sauvages » qui traitent leur femme comme du bétail. Là encore, la situation économique des pays des « sauvages » et l’impact que cela peut avoir n’est jamais pris en compte, seule la « culture » compte. Et comme le vrai problème et cette « culture » étrangère qu’on devine inadaptée à notre « civilisation », le féminisme beauf se met en demeure de dénoncer ce qui se passe à l’étranger (en soulignant les faits divers les plus atroces et en écartant toute analyse derrière l’émotion que certains de ces actes de barbarie suscitent) et de définir selon des termes identiques ce qui se passe en France ou en Europe chez ces étrangers qui ne « s’intègrent » pas. Ainsi, il est difficile d’entendre un ou une féminisme beauf parler de la situation des femmes en France sans le voir très vite dévier sur la situation des femmes en banlieues, façon politiquement correcte de désigner la façon dont « les immigrés de Xième générations » traitent leurs femmes. Là encore, nulle présence de référence à la situation sociale, seule compte la dimension culturelle. Je pourrais m’énerver longuement sur cet aspect, mais comme Mona Cholet l’a fait mieux que moi, je préfère donner la référence à son article sur l’instrumentalisation des femmes de banlieue dans les représentations racistes « acceptables » : http://www.peripheries.net/e-voile.htm Il va de soi que Mme Ockrent s’est longuement penchée sur le triste sort des « beurettes » lors des émissions de promotion de son livre, sort dont elle se préoccupait sans doute moins quand elle participait à la conversion de la gauche aux bienfaits de la précarisation des salariés au sein de la Fondation St-Simon avec MM. Minc ou Lamy. Le féminisme beauf aime ainsi lutter contre la dimension « culturelle » des problèmes des femmes. Mais il n’est pas avare de recyclage de lieux communs machistes quand il s’agit de faire la promotion de certaines femmes en politique. Ainsi, ces mouvements pseudo-féministes n’hésitent pas à faire huer tout connard qui dirait que la place des femmes est dans la cuisine, à gérer le ménage ou à s’occuper des gosses et que de toute façon une gonzesse ça chiale tout le temps. Mais ils sont très fiers de dire exactement la même chose, en retournant simplement le stigmate, en affirmant que les femmes (en politique) ont plus les pieds sur terre que les hommes (forcément elle gère le ménage et elles font les courses, elles sont donc un rapport pratique aux choses Bref, la femme politique serait le meilleur moyen de renouveler un personnel politique à bout de souffle. Ce qui revient, pour le féministe beauf à vouloir garder un personnel politique avec la même idéologie et venant du même milieu en se contenant de laisser plus de place aux femmes. Exit, le débat d’idée et la dénonciation de l’omnipotence des représentations néolibérales dans les élites politiques, voici le cache-sexe de la parité. Ségolène Royal ne se prive pas d’utiliser cet artifice pour se présenter comme un(e) politicien(ne) d’un genre nouveau… alors qu’elle était à l’ENA avec Hollande et Villepin et qu’elle n’a jamais eu d’autres métiers que politique, métier qu’elle a commencé au cabinet de Mitterrand en 1981. Le féminisme beauf aime aussi utiliser l’accusation de sexisme pour masquer les problèmes liés aux structures des élites françaises. On veut reprocher à Ségolène Royal de n’être que le dernier avatar du courant social-libéral du PS ? On dit ça parce que c’est une femme ! On reproche à Béatrice Schöneberg d’avoir eu un traitement discutable de la question du CPE dans les JT de France alors qu’elle est la femme de Borloo ? On n’aurait pas dit ça si les sexes des deux avaient été inversés (dixit Ockrent au « Fou du Roi »)… etc. Enfin, le féminisme beauf aime à faire diversion des vrais problèmes en se concentrant sur l’accessoire. Ainsi, les Chiennes de garde viennent de lancer une campagne de comm’ pour supprimer le mot « Mademoiselle » parce qu’il n’existe pas d’équivalent masculin. Bref, autrefois mouvement subversif remettant en cause au travers la condition des femmes bien des fondements inégalitaires dans nos sociétés, le féminisme est devenu dans les médias un modèle au travers duquel on peut recycler tous les lieux communs réac. Désolé, j’ai fait long et c’est sans doute brouillon et mal écrit mais ça fait longtemps que ça me faisait grincer des dents et il fallait que ça sorte. |
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| Jeu 13 Avr 2006, 01:36 |
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N'empêche j'ai tout lu et j'ai trouvé ça très intéressant. Je rejoins d'ailleurs complètement tes conclusions. J'ai pas grand chose à ajouter là tout de suite, sinon que ces féministes beaufs que tu nous décris sont à mes yeux anti-féministes plus qu'autre chose. Et le pire c'est que nombre d'entre elles sont sincères (qu'on se serve du féminisme par simple opportunisme politique, à la rigueur, ça me choque presque moins dans la mesure où ça conforte une certaine idée que j'ai de l'être humain).
'fin bref... Auberon Ps : Et le masculin de mademoiselle existe, suffit de le chercher c'est tout. |
| elch delog - |
| Jeu 13 Avr 2006, 07:58 |
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'fectivement c'est intéressant
le coup de "mademoiselle" va me péter les ovaires, je le sens bien, j'appelerai ça "comment détourner de l'essentiel" |
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| Jeu 13 Avr 2006, 08:40 |
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J'ai tout lu aussi...
Et ben, comme Auberon, j'ai tout lu, je n'ai pas grand chose a rajoute et je suis a peu pres d'accord, c'etait mieux avant |
| Random unlog - |
| Jeu 13 Avr 2006, 09:01 |
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J'ai tout lu aussi, j'avoue humblement que certains termes m'ont renvoyé vers le dico
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| Jeu 13 Avr 2006, 09:07 |
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COmme les autres, sauf que je regrette presque de ne plus écouter France inter, ca m'aurais permis de me faire une idée.
j'ai toujours trouvé ridicule la féminisation des noms de fonction, genre la procureure à la place de Mme le procureur, mais c'est probablement une question de référent culturel. mad. le masculin de mademoiselle... jeune homme? |
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| Jeu 13 Avr 2006, 09:34 |
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Damoiseau.
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| JyP no log - |
| Jeu 13 Avr 2006, 10:04 |
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Très intéressant. Peut-être que le terme "beauf" n'est pas très adapté à ce que tu décris, par contre, parce que les beaufs ne sont pas très soumis à l'idéologie libérale
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| wiz sans log - |
| Jeu 13 Avr 2006, 11:59 |
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J'ai utilisé "beauf" parce qu'il recycle également les lieux communs sur les différences hommes-femmes... maintenant, c'est plus une expression que j'ai utilisé sur une impulsion, sans y réfléchir vraiment.
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| Jeu 13 Avr 2006, 12:02 |
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Et puis beauf c'est plus parlant que neo-lliberaliste
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| Jeu 13 Avr 2006, 14:21 |
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Beauf ça sous-entend aussi pas mal "bien pensant" et "qui ne va pas du tout au fond des choses", bref le sens commun à la noix, la réflexion ras des paquerettes. Je trouve que ça colle bien.
Je suis entièrement d'accord, moi aussi cette tendance me lourde carrément, d'autant plus que même si elles sont sincères, elles s'en servent de telle manière qu'on finirait par croire à un alibi, au final le cocktail est encore pire (cf certaines déclarations de Ségolène Royal totalement hors de propos). Quant à cette histoire de Mademoiselle... Et quoi, histoire d'être sûr de gommer toute différence, on pourrait aussi instituer le salut militaire obligatoire pour tout le monde, comme ça au moins ça serait standard, non? C'est ce genre de trucs débiles qui non seulement sont en effet des combats cosmétiques qui détournent des vraies questions et qui au final sont du temps perdu, mais aussi et surtout qui rendent le monde moche et archimoche. Un papier administratif c'est triste, si on mentionne mademoiselle untel dedans ça prend de suite une autre saveur, celle des bons vieux certificats tout chargés d'étiquette à l'ancienne, d'une formulation toute courtoise... Et surtout ce qui me tue ici, c'est que le mademoiselle est bien entendu symptomatique de quelque chose, il est symptomatique, surtout aujourd'hui où son emploi est moins répandu, d'un certain respect, d'une attention particulière. Après pas la peine de conspuer le traitement des femmes dans les banlieues si en même temps on s'escrime à bannir le mademoiselle... Et bientôt on fera une loi pour interdire aux hommes de tenir la porte aux dames, sous prétexte que c'est une marque de différence, de mépris où que sais-je encore! Si il y a des gens assez débiles et paranos pour y voir ce genre de chose, grand bien leur fasse, qu'il s'engagent dans l'armée américaine et comme ça ils sont sûr d'y échapper. Moi je n'aime pas qu'on police mes rapports sociaux, surtout pas quant il s'agit de toucher à une coutume dont je suis fier, qui a de plus un très fort encrage dans la partie d'une identité nationale à laquelle je tient, qui me vient naturellement et dont je ressens viscéralement à la fois le bien-fondé et le côté agréable au quotidien. Raaaaaah, je suis trop énervé pour avoir une argumention cohérente.... |
| elch delog - |
| Jeu 13 Avr 2006, 14:40 |
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+1 mith, surtout que j'ai horreur qu'on m'appelle madame
je suis pas une extension administrative, non mais! |
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| Jeu 13 Avr 2006, 14:47 |
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En plus, ça fait mieux pour séduire une inconnue...
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| Jeu 13 Avr 2006, 14:51 |
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elch delog a écrit +1 mith, surtout que j'ai horreur qu'on m'appelle madame
Bon après, je me suis fait reprendre par une amie car je l'avais appelé Mademoiselle, alors qu'elle avait plus de 30 ans et que je devais impérativement l'appeler Madame..... |
| elch delog - |
| Jeu 13 Avr 2006, 15:04 |
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oui les avis sont partagés à ce sujet
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| Jeu 13 Avr 2006, 15:06 |
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Mouais, c'est juste fatigant de se faire engueuler alors que tu pensais faire plaisir... C'est surtout pénible
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| Jeu 13 Avr 2006, 15:25 |
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Mademoiselle c'est quand on est pas marié point ! C'est un coup à se prendre un rejet des hypothèques ça !
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| Jeu 13 Avr 2006, 16:33 |
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Didi, arrête d'aficher ta science.
Les joies du juriste, c'est comme la St Glin Glin... |
| Depassage - |
| Ven 14 Avr 2006, 21:22 |
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Rien à dire *applause*.
Ah oui juste. Moi ce qui me fait rire c'est que bon, étant d'un tempérament agressif j'hésite pas à dire à la personne qui m'importune "va te faire foutre ou j't'explose la cervelle contre le mur" (huhu)... Et considérant les femmes comme totalement égales aux hommes je n'ai aucuns scrupules à dire ça à une damoiselle (non je suis pas un gentleman...) ce qui provoque des réactions d'indignations du genre "on ne tape pas une femme". Sauf que la moitié des gens qui m'disent ça sont les pires des machos ... enfin bon... c'est une autre histoire... NB : je n'ai jamais frappé une femme ein |
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| Ven 14 Avr 2006, 22:00 |
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Les hommes et les femmes sont différents, et quoi qu'en fassent les féministes, ça e changera rien à leur nature... Mais c'est ça qui fait l'intérêt d'avoir des hommes ET des femmes sur terre, non???
Je suis tout à fait d'accord avec toi, wizard. Ces femmes-là cherchent juste à devenir des hommes, tout en gardant les "avanages" de la femme... bref, elles sont peut-être sincères, mais surtout absolument profiteuses. Moi j'aurais rien contre le fait de rester à la maison pour m'occuper de mes enfants (bon, ok, éventuellement faire le ménage et la cuisine aussi, mais ça, c'est moins sympa), c'est même plus cool que de "travailler"... Dénoncer le comportement des hommes d'autres cultures est une abérration, d'abord parce qu'on ne connaît ni les tenants, ni les aboutissants de leur comportement, et puis parce que leur culture leur donne des raisons de le faire pas toujours immondes. Parfois, c'est même par respect (du moins à la base...) qu'une tradition a été prise. Par exemple, le voile chez les femmes arabes: c'est horrible, c'est atroce, et totalement irrespectueux pour la femme.. Eh bien en fait, pas tant que ca. A la base, du moins, cette tradition a été instaurée par respect pour la femme: imaginez les hommes de ces pays, super dragueurs, qui vous fixent sans cesse (imaginez que vosu êtes une femmes... En tout cas quoi qu'on fasse, les hommes et les femmes ne pourront jamais être conformes, parce que c'est à l'intérieur d'eux qu'ils sont différents. Oui, les hommes sont plus "instinctifs" et mentaux, et les femmes plus sensibles et plus douces (ça n'en fait sans doute pas de meilleures politiciennes, de toute manière les politiciens sont tous des pourris. Du moins les plus grands.), ce qui ne veut pas dire que toutes les femmes sont comme ça ni tous les hommes mais que c'est plutôt la norme. Une règle n'est pas une bonne règle sans exception, mais quand on veut faire de l'exception une règle, alors là ça devient n'importe quoi (le foutoir, quoi). Sur le fou du roi, justement, ils présentaient il y a deux mois à peu près (je crois) un livre d'un homme qui parlait de "féminisation des hommes". Ben oui, c'est pareil que le féminisme, c'est ridicule. Les hommes sont des hommes, les femmes des femmes et c'est pas demain que ça va changer!!!! |
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