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| Le féminisme beauf https://www.sden.org/forums/viewtopic.php?f=3&t=26573 |
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| Auteur : | wizard [ Jeu 20 Avr 2006, 10:55 ] |
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elch delog a écrit ça doit être pour ça que je me lève si fatiguée le matin... Tu m'étonnes, skinhead à Brest en vivant à Lille, c'est l'enfer niveau temps de transport.Sur une nuit de 8h, tu as à peine le temps de faire l'aller-retour. Ca laisse pas beaucoup de temps pour les activités folkloriques de la sous-culture skinhead. 14 secondes de Pogo sur de la musique Oï, 12 secondes de ratonnades et sans doute même pas le temps de faire de la chasse aux homos... ne parlons même pas de cassage d'étudiant. |
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| Auteur : | elch delog [ Jeu 20 Avr 2006, 10:59 ] |
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wizard a écrit elch delog a écrit ça doit être pour ça que je me lève si fatiguée le matin... Tu m'étonnes, skinhead à Brest en vivant à Lille, c'est l'enfer niveau temps de transport.Sur une nuit de 8h, tu as à peine le temps de faire l'aller-retour. Ca laisse pas beaucoup de temps pour les activités folkloriques de la sous-culture skinhead. 14 secondes de Pogo sur de la musique Oï, 12 secondes de ratonnades et sans doute même pas le temps de faire de la chasse aux homos... ne parlons même pas de cassage d'étudiant. aye, |
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| Auteur : | wizard [ Jeu 20 Avr 2006, 11:03 ] |
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A Brest, ils sont pas réputés pour avoir des redskins, mais plutôt des fafs. |
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| Auteur : | Mithrandir [ Jeu 20 Avr 2006, 16:15 ] |
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Pssst, quelqu'un veut bien m'éclairer sur la définition de faf, à moins que ça soit juste de bêtes skins d'extrême droite... |
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| Auteur : | wizard [ Jeu 20 Avr 2006, 16:17 ] |
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Mithrandir a écrit Pssst, quelqu'un veut bien m'éclairer sur la définition de faf, à moins que ça soit juste de bêtes skins d'extrême droite... Un faf, c'est un un diminutif pour facho, lui même diminutif de...
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| Auteur : | Thorgul [ Jeu 20 Avr 2006, 18:36 ] |
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En gros Mith', c'est pas des betes skins d'extreme droite, juste des skins bete et d'extreme droite |
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| Auteur : | Mithrandir [ Jeu 20 Avr 2006, 18:40 ] |
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D'accord merci tous les deux c'est ce que pensais... |
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| Auteur : | wizard [ Ven 21 Avr 2006, 17:19 ] |
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Bon, c'est pas parce que le féminisme beauf m'excède que l'antiféminisme réac ne m'exaspère pas. On a en a un bel exemple en ce moment avec la promotion du bouquin d'Eric Zemmour, "Le premier sexe", lequel livre est démonté assez justement je trouve par l'écrivain Vincent Cespedes qui ne se contente pas de dénoncer les énoncer du livre mais d'analyser les présupposés idéologiques plus large du bouquin de Zemmour. Je vous reproduit l'article : Citer Mais pourquoi est-elle si méchante ?
par Vincent Cespedes* -------------------------------------------------------------------------------- 21 avril 2006 Tremblez, mâles d’Occident : les femmes rêvent de vous faire des enfants dans le dos, de vous persécuter à mort et de vous… féminiser ! C’est du moins la théorie paranoïaque du journaliste Eric Zemmour, qui fait le tour des plateaux télé en criant haro sur le beau sexe. Son pamphlet antiféministe, Le Premier sexe (Denoël, 2006), mérite pourtant d’être analysé sérieusement, car derrière ce qui pourrait passer pour un règlement de compte personnel avec bobonne ou maman se dissimule une opinion que la droite la plus intolérante ne se lasse pas d’applaudir. L’auteur tente d’attribuer au capitalisme le bénéfice de ce qui pourrait encore rester « viril » à gauche, après l’entreprise de « féminisation » du socialisme à laquelle il se livre frénétiquement : « Le capitalisme n’est ni réactionnaire ni conservateur. Le capitalisme est authentiquement révolutionnaire, partant toujours à gauche depuis le XVIIIe siècle. » Un tour de passe-passe qui pousse le culot jusqu’à attribuer cette noble pensée à Karl Marx : le doctrinaire Zemmour parle ici à des électeurs indécis, non à un public avisé. Comment parvenir à tant de non-sens et de contrevérités ? Quel lien existe-t-il entre la question toujours actuelle de l’égalité des sexes et le capitalisme version 2006, « authentiquement révolutionnaire » et « partant toujours à gauche », autrement dit revêtu par Zemmour d’un habillage publicitaire mensonger ? Pour tenter de le comprendre, nous devrons non pas interpréter les inepties de son essai mais, au contraire, les prendre au pied de la lettre, stricto sensu. Le complot féministe Scoop : l’homme occidental n’est plus aujourd’hui envoûté par la femme tentatrice, mais ramolli par la femme castratrice. Zemmour n’invente rien : il recycle, toujours ; il emprunte. Élisabeth Badinter, dans Fausse route (Odile Jacob, 2003), donnait déjà dans une imposture similaire : « [Les hommes] éprouvent souvent une désagréable impression de confusion identitaire face à des femmes qui hésitent de moins en moins à se comporter comme les hommes de jadis, voire à leur faire la loi. » Le malaise masculin ne serait dû ni au stress délétère de la vie en entreprise, ni au conditionnement libéral qui prône la concurrence, la réussite personnelle et la consommation, mais aux femmes, supposées perverses et dévirilisantes. Le débat autour du sort de l’actrice Marie Trintignant, frappée à mort par son amoureux en août 2003, avait provisoirement mit un terme à cette mascarade pour laquelle beaucoup d’hommes et de médias se montrèrent friands. D’après Zemmour, comment la femme s’y prend-elle pour déviriliser l’homme ? Elle réclame une égalité des droits – la chienne ! Et les homosexuels seraient ses meilleurs alliés – les traîtres ! Ce grand complot, l’auteur l’appelle « féminisme », stratagème idéologique d’émasculation systématique des mâles : « En réduisant les potentialités de désir entre femmes et hommes, le féminisme faisait un bon travail pour les homosexuels. » Femmes et homosexuels sont présentés comme les ennemis intérieurs. Mais intérieurs à quoi ? À la société patriarcale – que Zemmour entend réhabiliter, pour se refaire une virilité, en fantasmant fort sur l’Islam et sur Bush Junior : « Ces deux modèles répondent déjà à la demande d’ordre qui transpire par tous les pores de la société française, minée par trente ans de désordre féminin. » Oui, à la première lecture, on pourrait croire que l’auteur disjoncte. En vérité, il joue un double jeu, il écrit à double voix. Il sait que ses collègues de droite n’y verront que du feu : provocation de potache, diront les plus critiques. Quant aux énervé-e-s de gauche, plus ils/elles dénonceront la misogynie hallucinée de son livre, plus gonflera sa maigre aura d’intello subversif – une valeur sûre, dans le métier de conseiller du Prince. Mais le journaliste s’adresse d’abord à la « France d’en bas », celle qui aime regarder TF1, trouve Nicolas Sarkozy formidable et Jean-Marie Le Pen plein de bon sens. « La société française, minée par trente ans de désordre féminin » n’est donc ni une provocation, ni un appel misogyne, mais un message politique aisément décryptable : la gauche, protectrice et « maternante », doit être battue en brèche par une droite qui ferait bien de s’inspirer du « nouveau modèle américain bushiste, viril et néoconservateur ». Un néoconservateur à la française Viril car néoconservateur : telle est bien la thèse de Zemmour. Celui-ci entreprend de viriliser subrepticement la droite et de légitimer la loi du plus fort, ayant troqué sa veste d’observateur politique pour celle – plus valorisante et lucrative – de communicant. Son livre est donc un faux nez crypto-électoraliste : un objet de propagande antisocialiste à destination des non-initiés, et déguisé pour cela en pamphlet hystérique contre la prétendue débandaison occidentale d’origine socialo-féministe. Zemmour surfe sur le machisme ambiant pour fourguer, en contrebande, une ligne éditoriale moralement conservatrice et économiquement libérale. De fait, il est fasciné par les brutes sans complexe qui frappent d’abord et négocient ensuite. Il définit le pouvoir comme « la capacité au moment ultime de tuer l’adversaire » ; et, en fin psy d’opérette, il dénie aux femmes une telle aptitude, car il manque à celles-ci un pénis pour prendre part aux « combats politiques » où « c’est toujours le mâle dominant qui finit par l’emporter, le roi de la forêt, le caïman. Celui qui, à force de férocité, révèle la faiblesse de ses rivaux, leur féminité inconsciente, qui les transforme en maîtresses transies, quêtant ses faveurs. » Une conception digne d’Arnold Schwarzenegger. Un bréviaire pour beaufs, bidasses et marchands d’armes. Discréditer le socialisme en passant par la Femme Eric Zemmour n’est certes pas le premier à confondre socialisme et féminité. Antonin Artaud prophétisait, il y a soixante ans, « que la Gauche va retomber sous la Suprématie de la Droite. Non pas ici, ou ailleurs, mais PARTOUT. Parce qu’un Cycle du Monde est fini qui était sous la suprématie de la Femme : Gauche, République, Démocratie. » Déjà, donc, une illusoire « suprématie de la Femme » était proclamée comme allant politiquement de paire avec la gauche. Zemmour s’est spécialisé dans ce genre de montages, avec un but non pas poétique, mais stratégique. Ainsi, dans un précédent essai – Le Livre noir de la droite (Grasset, 1998) – la victoire de la gauche en 1981 est-elle interprétée comme une victoire de « nunuches », c’est-à-dire de femmes et de féministes. Cette manœuvre permet d’expliquer la désaffection de la gauche par les classes populaires en alignant les énormités : « Par un étonnant renversement historique, les hommes qui souffrent le plus de cette révolution féminine, les ouvriers, les jeunes non qualifiés, les chômeurs, tous les exclus de la modernité, tous les pères sans statut ni reconnaissance se révolteront contre cet ordre nouveau magnifié par les bien-pensants. Ils abandonneront une gauche qui porte les "droits des femmes" en bandoulière. » La fracture sociale, bien réelle, disparaît donc derrière une guerre des sexes inventée de toutes pièces ; invention d’autant plus fallacieuse qu’elle victimise les hommes alors que, de fait, les femmes restent aujourd’hui encore les plus touchées par la précarité. Cette supercherie vise à sexuer la gauche, à faire croire qu’elle est l’alliée des femmes et des « nunuches » au détriment des hommes, des vrais. Et Le Premier sexe, dernier numéro de Zemmour, plante le décor de carton-pâte d’une victoire des femmes sur les hommes afin de décomplexer la droite, le clan de l’autorité – forcément phallique, d’après l’auteur, qui amalgame comme allant de soi féminin et faiblesse. Truqué de la sorte, le face-à-face sombre dans la caricature : gauche laxiste, féministe et dramatiquement moderniste versus droite « adulte », gaulliste et courageusement conservatrice. C’est cette vision binaire que Le Premier sexe espère imposer. Pour y parvenir, notre prestidigitateur s’inspire des divagations psychanalytiques de Michel Schneider, lequel commettait en 2002 trois cents pages sacrément réactionnaires (Big Mother, Odile Jacob). « Une profession qui se féminise est une profession qui se dévalue », affirme doctement le psy en jouant au journaliste. Zemmour, lui, joue au psy de service : « En se féminisant, les hommes se stérilisent, ils s’interdisent toute audace, toute innovation, toute transgression. On explique en général la stagnation intellectuelle et économique de l’Europe par le vieillissement de sa population. […] On ne songe jamais – ou on n’ose jamais songer – à sa féminisation. Les rares hommes qui veulent conserver la réalité phallique du pouvoir se barricadent efficacement contre la féminisation de leur profession. Ils agissent comme s’ils étaient des îlots de virilité dans un monde féminisé. On les traite de "machos", ils n’en ont cure. » La parité, on l’a compris, n’est appliquée que par des « nunuches », et les vrais mecs ont raison de vouloir rester les patrons. Tant qu’on y est, pourquoi ne pas revenir sur un débat vieux de plus de trente ans, que seule la droite catholique intégriste ravive régulièrement ? Schneider et Zemmour tombent à nouveau d’accord pour remettre en question la légitimité du droit à l’avortement. Les deux compères débordent alors d’imagination pour commenter le slogan féministe « Notre ventre nous appartient ». Schneider verse dans la science-fiction : « Derrière nombre de revendications d’égalité des femmes se cache la conquête d’une domination des mères. » Zemmour, fidèle à sa technique argumentative par associations d’idées, glisse vers l’absurde sans état d’âme : « Les femmes pensaient à leur ventre, leurs entrailles, leurs enfants. Elles voulaient dire : nos enfants nous appartiennent. On a le droit de vie ou de mort sur eux. Comme les hommes dans la Rome antique. » Pour généraliser, très tranquillement : « Depuis les années 70, dans les sociétés occidentales, les enfants appartiennent aux femmes. » Schneider et Zemmour – son disciple vulgarisateur – partagent finalement l’aspiration à un retour au Père, au pouvoir phallique-répressif, à une politique « couillue » qui cantonnerait à nouveau la femme à son rôle ancestral d’objet sexuel, de servante et de ménagère. D’où la confusion totale qui ressort de leurs essais, accrue par leur désir de refaire le monde à partir d’un pitch, d’une idée-force – la Femme (la mère, la gauche, la solidarité) est un danger pour l’Homme – afin de s’inscrire dans tous les débats d’avant élection. Zemmour, gonflé à bloc, va même jusqu’à se faire son petit « choc des civilisations », excluant au passage les homosexuels de la sphère royale de la « masculinité » avec un argument dont lui seul a le secret : « De part et d’autre des océans s’affrontent deux férocités : totalitarisme féministe contre tyrannie masculine. Des musulmans jusqu’aux chanteurs de reggae, l’influence homosexuelle est clairement désignée comme une menace à éradiquer. » Nos deux réacs ont en ligne de mire l’État-providence, qui cajolerait trop ; les aides apportées aux défavorisés, qui les infantiliseraient ; le féminisme, qui cancériserait l’organisme social. Leurs analyses des jeunes des cités valent le détour. Les « racailles » chères à Sarkozy sont nettoyées au Schneider : « En nommant "sauvageons" ceux qu’aucune éducation à la vie en société n’a civilisés et dont l’expression favorite est justement : "J’ai la haine", Chevènement a suscité un tollé en disant une évidence : ceux dont il parle n’ont manifestement pas été socialisés. » Pour Zemmour, le « sauvageon » (dont le père est « dévirilisé par le chômage ») se révolterait contre un maternage excessif et aurait presque raison de rejeter la « société française féminisée, qui ne supporte pas la violence, l’autorité virile, [et qui] les exhorte à entrer dans son doux giron. De s’intégrer. » On ne sait plus qui de Sarkozy, Le Pen ou Philippe de Villiers une telle entourloupe intellectuelle est censée séduire. Sans doute les trois à la fois. Continuant sur sa lancée, le faucon Zemmour s’envole, et plane : « Ils seront, eux, des hommes, dans cette société de "zessegon". Ils vont "niquer la France". La France, cette femme, cette "sérénissime", cette "pétunia". Eux, les hommes. Ils vont brûler, détruire, immoler les symboles de sa douce protection maternante, les écoles, les transports en commun, les pompiers. Ils vont caillasser les seuls hommes qu’elle leur envoie pour la défendre : les policiers. Ces flics qu’ils "haïssent". Les seuls qui osent les affronter encore dans un combat entre hommes. Un combat où est en jeu la domination virile. Un combat qui ne peut être qu’à mort. » Une mise en scène digne de Gladiator. Une fausse compassion envers les jeunes des cités pour faire passer le message obsessionnel : Gauche = Femme = « Pédé ». À la protection sociale, « maternante », s’oppose une répression virile, héroïsée. On comprend donc l’objectif de cette prose sensationnaliste, grand public et bon marché : remplacer insidieusement la grille de lecture sociale des conséquences de la précarisation et de l’exclusion par une grille de lecture sexuelle, émotionnelle, dogmatique et, au final, tressant des lauriers à Monsieur Sarkozy. L’auteur fait d’ailleurs explicitement l’éloge de ce dernier – qui resterait « viril », même cocufié par sa Cécilia (dixit Zemmour) – et s’amuse à surnommer le secrétaire du Parti Socialiste, François Hollande, « Guimauve le Conquérant ». Gandhi dans les dents Ce que l’on pourrait prendre pour un happening misogyne à la Michel Houellebecq se révèle être un programme obscurantiste à forte teneur électoraliste, visant, à travers une diabolisation brouillonne du féminisme et des femmes, à décrédibiliser l’ascension de Ségolène Royal, rivale socialiste de Sarkozy et peut-être future présidente de la République française. Dans la mesure où il confond sciemment virilité et bestialité afin de viriliser le libéralisme sauvage, traitant de « démagos » ses contradicteurs, Zemmour cautionne dangereusement le lepénisme et le machisme dans un pays où la propagande sécuritaire bat son plein, où l’Assemblée continue de manquer de femmes et où, tous les quatre jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint. « Quel est le personnage qui incarne pour vous la virilité ? » demandait, excédé, Michel Blanc au zébulon Zemmour. Balbutiements, embarras… Le questionné hésite à répondre « Napoléon », boucher conforme à ses élucubrations de grand-papa. Alors l’acteur l’envoie dans les cordes : « Parce que pour moi, l’homme viril par excellence, c’est Gandhi ! » Direct du gauche. L’autre, complètement sonné, ne s’en remettra pas. Lien vers l'article originel : http://www.voltairenet.org/article13816 ... icle138168 |
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| Auteur : | Elch [ Ven 21 Avr 2006, 18:01 ] |
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vive michel blanc! nan, sérieux il est gerbant l'espèce de dingue délirant adepte de l'ultra violence, on pourrait lui retourner l'exact inverse (qui serait tout aussi faux je précise) je préfère être prudente "les mecs sont pas foutus de gouverner parce qu'ils pensent avec leurs artères et qu'ils n'ont qu'une idée, taper sur leurs camarades de jeu"... et en plus il est pas logique, il commence par prétendre que la tyrannie des femmes et en train de transformer les males en lopettes, pis après il explique que comme on a pas de couilles, on a pas de violence et donc pas de capacités politiques... on a fait comment pour être tyranniques? cela dit, je le poutrerais volontiers à la barre à mine moi ce mec! |
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| Auteur : | Archiviste [ Ven 21 Avr 2006, 18:21 ] |
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Elch a écrit cela dit, je le poutrerais volontiers à la barre à mine moi ce mec!
Tu s'ras gentille de m'en laisser un bout, et je pense qu'Opale lui fera volontier avaler ses attributs quand elle reviendra... |
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| Auteur : | Auberon [ Ven 21 Avr 2006, 18:23 ] |
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Le bouquin de Zemmour a l'air bien gerbant. J'ai eu le malheur de tomber sur l'emission qu'il a faite chez Ardisson pour sa promo, ben... j'ai vite zappé, vu que j'avais pas de sac à vomi. Sa seule réplique quand on discute ses postulats, c'est de traiter les gens de démagos et d'hypocrites et de réaffirmer que lui ose dire la vérité... Ben voyons... Bref Gerbant à tout le point de vue, y compris et surtout, sur le plan intellectuel. : "t'es pas d'accord ? toute façon t'es rien qu'un sale gauchiste démago ça me surprend pas". Elch", si tu le croise, mets y deux coup de rangeos de ma part... pour lui apprendre la virilité. |
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| Auteur : | mad [ Ven 21 Avr 2006, 18:41 ] |
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Chacun met sur les autres les masques qu'il porte lui même, c'est donc normal qu'il ne puisse voir en ses contradicteur que des tacherons démagos et ayant des problémes de virilité. |
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| Auteur : | Mithrandir [ Ven 21 Avr 2006, 18:50 ] |
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Wahou j'adore les mecs qui essayent de définir ce qu'est le pouvoir alors que Max Weber est déjà passé par là! Ils vont surement faire mieux! Donc les "sauvageons" n'ont pas été "socialisés"? Non mais c'est pas vrai, le mec fait un bouquin sociologique sans jamais avoir ouvert ne serait-ce qu'un dico de socio, il ne sait même pas ce que veulent dire les concepts qu'il emploie!!! Un néoconservateur à la française hein.....Ce mec va finir dans le staff de campagne de Sarkozy, donc. Non mais c'est fou ça. Ce mec a pas compris qu'il parle de la France? Mais une partie énorme de notre histoire nationale l'emmerde et j'en suis fier. Je trouve ça beau qu'on personnifie la France et/où la République avec des Mariannes et des semeuses, c'est clairement plus sain qu'avec des aigles à deux têtes, des lions griffus et autres joyeusetés. Ca en dit long sur les valeurs qu'on a envie de mettre en avant. Et comme par hasard en France on dit mère-patrie, en Allemagne on dit Vaterland.....tiens tiens....Qui a fichu le monde dans deux guerres mondiales??? D'ailleurs c'est marrant, le lien avec la réthorique allemande de 14-18 selon laquelle la France était une nation de dégénérés efféminés et que l'Allemagne était la patrie des guerriers virils est tellement évidente que c'en est trop. Dans quel monde a-t-on envie de vivre, celui des effeminés issus de la révolution française où celui des hommes virils du second Reich, bien militariste et autoritaire? Moi j'ai déjà fait mon choix... Et c'est quoi cette histoire que les hommes "effeminés" n'ont pas d'audace, ne savent pas transgresser? Tiens, je croyais que l'acceptation d'une certaine part de féminité chez les hommes était un des leitmotivs du mouvement goth...Un mouvement bien connu pour son incapacité à transgresser et son manque d'audace non? Tiens si je le croise je lui amène 2-3 personnes avec du rimel qui vont lui mettre un bon gros coup de transgression pointure 45... Le pire dans tout ça, c'est que cette histoire de virilité et d'autorité qu'on peut pointer par exemple (ce n'était qu'un exemple) dans le propos allemand de 14-18, y en a d'autres qui l'ont fait leur par la suite....Vous savez l'idée que l'homme devaitt être fort, autoritaire, puissant, qu'il devait remettre de l'ordre aussi bien chez lui que chez les autres, qu'il devait se comporter en seigneur et ainsi poser les jalons d'une nouvelles civilisation qui se serait affranchie de toute cette mollesse décandente (tiens, tiens...)...On appelait ça l'Homme Nouveau..... |
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| Auteur : | Auberon [ Ven 21 Avr 2006, 18:55 ] |
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Surtout que quand Chevènement parlait de Sauvageons, le sens était pas tout à fait celui que le medias lui ont preté. Chevènement utilisait "sauvageon dans un sens presque d'horticulture" pour parler de mauvaisses pousses, de pousses sauvages... C'est pas tout à fait pareil. La métaphore était un poil plus subtile que ça quand même. |
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| Auteur : | Xapakna [ Sam 22 Avr 2006, 12:25 ] |
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Mithrandir a écrit Et comme par hasard en France on dit mère-patrie, en Allemagne on dit Vaterland.....tiens tiens....
Je voulait juste dire que patrie venait du latin pater (père) A part ça dans le JT de canal + d'hier midi il ont fait un sujet sur une pétition qui voulait interdire l'usage du mot mademoiselle |
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| Auteur : | okhin [ Sam 22 Avr 2006, 12:54 ] |
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Xapakna a écrit Mithrandir a écrit A part ça dans le JT de canal + d'hier midi il ont fait un sujet sur une pétition qui voulait interdire l'usage du mot mademoiselle C'est nul cette pétition, j'aime bien ce mot moi. Bon, oki, on a plus le 'mondamoiseau" qui correpsondrait en face, masi siils enlèvent Mademoiselle, faut aussi enlever MAdame et Monsieur qui ont pour moi les mêmes sens (à peu de choses prés, en fait). Tanqt u'ils y sont, ils devraient supprimer la nuance de genre et n'utiliser que l'indéfini (le it anglais en gros, qu'on a pas ici).... Ils sont pas bien ces gens-là? et c'ets quoi leurs raisons? |
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| Auteur : | elch delog [ Mar 25 Avr 2006, 17:08 ] |
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Mithrandir a écrit Le pire dans tout ça, c'est que cette histoire de virilité et d'autorité qu'on peut pointer par exemple (ce n'était qu'un exemple) dans le propos allemand de 14-18, y en a d'autres qui l'ont fait leur par la suite....Vous savez l'idée que l'homme devait être fort, autoritaire, puissant, qu'il devait remettre de l'ordre aussi bien chez lui que chez les autres, qu'il devait se comporter en seigneur et ainsi poser les jalons d'une nouvelles civilisation qui se serait affranchie de toute cette mollesse décandente (tiens, tiens...)...On appelait ça l'Homme Nouveau.....
ça n'a pas grand chose à voir, mais je trouve ça intéressant de "souligner" la formulation... pour ceux que ça intéresse, ça fait plusieurs dizaines d'années que le planning familial qui se réclame association "féministe" a fait la transition de la théorie "primitive": "il faut libérer la femme de la domination de l'homme" à la théorie "il faut libérer la femme et l'homme"... j'aime bien comme idée, surtout que ça correspond très fort à ce que je pense, qu'on aurait tous à gagner à une vraie égalité et à moins de normes de genres... vala vala, c'était un condensé de mes dernières lectures HS: archi, tu diras à opale que j'ai presque fini son bouquin
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| Auteur : | Invité [ Mar 25 Avr 2006, 19:57 ] |
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Bonjour à tous, Je viens de découvrir Forum et je ne m'attendais pas à un tel sujet ici... Avant toute considération personnelle, je pense que le mademoiselle devrait rester et que le madame devrait disparaître... Simple: Dame veut dire dans son sens premier "épouse du seigneur"... Donc la femme en tant qu'individu devrait se résumer à sa condition sexuelle et non maritale... Ensuite si on reste logique nous devrions dire demoiselle "Nom de famille" car le posséssif pourrait écorner les succeptibilités... et de même pour Sieur "Nom de famille". Sieur reste tout de même un titre féodal "Sir" si nous devons revenir à un politiquement très correct nous devrions soit dire "camarade" "nom de famille" là c'est neutre, ou "citoyen(ne)" qui informerait l'interlocuteur de la reconnaissance comme un concitoyen... Et en ce moment, c'est chaud car à force de diluer les différences on ne sait plus pourquoi on est ensemble!!! Alors on revient à des fondamentaux tel que le délit de faciès lorsqu'on doit trouver un bouc émissaire cela que ce soit de la périphérie vers la cité et vice et versa. Je pense que le terme "camarade" plus neutre de sens pourrait effacer ce qui pourrait caractériser notre interlocuteur... Dès lors, nous entrerions dans un dialogue beaucoup plus long car il y a nécessité de pré-transmission du message primaire avec un questionnement protocolaire du style qui je suis-qui es-tu par rapport à moi sans code pour s'assurer que le dialogue est amorcé!!! En gros le fait d'attaquer le titre remet en question notre vision du dialogue... Nous sommes en train de faire exploser les codes de l'étape protocolaire nécessaire à l'établissement du dialogue!! En radicalisant notre vision purement fonctionnelle "consommuriste" des relations sociales... En gros, plus de présentation; j'ai un besoin, peux-tu me le combler? (Un "tu baises?" nous fait l'économie de l'humiliation qui est proportionnelle à l'investissement émotionnelle de l'investigation de l'approche... Il est bien ton MP3 tu me le donner?) Nous sommes dans une phase où nos prédécessseurs ont déstructurer les codes sociaux sans en apporter d'autres dans l'espoir d'uniformiser la masse et de s'autoproclamer en seigneurs... Cela au nom de l'égalité dans la masse uniforme pour pouvoir mieux l'exploiter. Combien de nostalgique babyboomer nous racontent que de leur temps c'était mieux... En ne pouvant pas assumer le monde qu'ils nous laissent, n'assumant pas leur échec.... Leur peur est légitime car le libéralisme ne leur fera pas de cadeau à l'âge de la retraite lorsqu'ils ne seront plus productifs. Ils ont eu une petite idée avec la canicule de ce qu'il va leur arriver! Le combat d'arrière garde du féminisme comme tous les "isme" cherche à simplifier des relations socio économiques sans jamais en évoquer les tenants et les aboutissants dans un jeu de pouvoir et de control... C'est à nous de changer les choses à créer notre univers en évitant les erreurs des générations de nos prédécésseurs. Au final le livre de C.Okrent nous permet de nous rencontrer dans ce forum. Pour un retour un dialogue... Egalité, liberté et surtout fraternité.... |
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| Auteur : | Invité [ Mar 25 Avr 2006, 19:58 ] |
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Bonjour à tous, Je viens de découvrir Forum et je ne m'attendais pas à un tel sujet ici... Avant toute considération personnelle, je pense que le mademoiselle devrait rester et que le madame devrait disparaître... Simple: Dame veut dire dans son sens premier "épouse du seigneur"... Donc la femme en tant qu'individu devrait se résumer à sa condition sexuelle et non maritale... Ensuite si on reste logique nous devrions dire demoiselle "Nom de famille" car le posséssif pourrait écorner les succeptibilités... et de même pour Sieur "Nom de famille". Sieur reste tout de même un titre féodal "Sir" si nous devons revenir à un politiquement très correct nous devrions soit dire "camarade" "nom de famille" là c'est neutre, ou "citoyen(ne)" qui informerait l'interlocuteur de la reconnaissance comme un concitoyen... Et en ce moment, c'est chaud car à force de diluer les différences on ne sait plus pourquoi on est ensemble!!! Alors on revient à des fondamentaux tel que le délit de faciès lorsqu'on doit trouver un bouc émissaire cela que ce soit de la périphérie vers la cité et vice et versa. Je pense que le terme "camarade" plus neutre de sens pourrait effacer ce qui pourrait caractériser notre interlocuteur... Dès lors, nous entrerions dans un dialogue beaucoup plus long car il y a nécessité de pré-transmission du message primaire avec un questionnement protocolaire du style qui je suis-qui es-tu par rapport à moi sans code pour s'assurer que le dialogue est amorcé!!! En gros le fait d'attaquer le titre remet en question notre vision du dialogue... Nous sommes en train de faire exploser les codes de l'étape protocolaire nécessaire à l'établissement du dialogue!! En radicalisant notre vision purement fonctionnelle "consommuriste" des relations sociales... En gros, plus de présentation; j'ai un besoin, peux-tu me le combler? (Un "tu baises?" nous fait l'économie de l'humiliation qui est proportionnelle à l'investissement émotionnelle de l'investigation de l'approche... Il est bien ton MP3 tu me le donnes?) Nous sommes dans une phase où nos prédécessseurs ont déstructurer les codes sociaux sans en apporter d'autres dans l'espoir d'uniformiser la masse et de s'autoproclamer en seigneurs... Cela au nom de l'égalité dans la masse uniforme pour pouvoir mieux l'exploiter. Combien de nostalgique babyboomer nous racontent que de leur temps c'était mieux... En ne pouvant pas assumer le monde qu'ils nous laissent, n'assumant pas leur échec.... Leur peur est légitime car le libéralisme ne leur fera pas de cadeau à l'âge de la retraite lorsqu'ils ne seront plus productifs. Ils ont eu une petite idée avec la canicule de ce qu'il va leur arriver! Le combat d'arrière garde du féminisme comme tous les "isme" cherche à simplifier des relations socio économiques sans jamais en évoquer les tenants et les aboutissants dans un jeu de pouvoir et de control... C'est à nous de changer les choses à créer notre univers en évitant les erreurs des générations de nos prédécésseurs. Au final le livre de C.Okrent nous permet de nous rencontrer dans ce forum. Pour un retour un dialogue... Egalité, liberté et surtout fraternité.... |
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| Auteur : | Elch [ Mer 26 Avr 2006, 09:45 ] |
| Sujet du message : | |
Anonymous a écrit Le combat d'arrière garde du féminisme comme tous les "isme" cherche à simplifier des relations socio économiques sans jamais en évoquer les tenants et les aboutissants dans un jeu de pouvoir et de control....
je ne suis pas d'accord d'abord LE féminisme ça veut rien dire, y a déjà au minimum autant de formes que d'associations... et il existe également un clivage entre les générations ensuite, c'est loin d'être un combat d'arrière garde et au contraire de ce que tu affirmes sans le justifier, ils s'intéressent aux tenants et aboutissants des jeux de pouvoir et de contrôle socio économiques! sans être une spécialiste de la question, rien que le bouquin dont je parle plus haut sur le planning français en est une démonstration et il semblerait que ce soit particulièrement vrai en france, puisque le MPF est un ovni au sein du mouvement international des planings vu qu'il est le seul à être franchement politisé enfin, tu suggères camarade pour remplacer monsieur et madame en soulignant que c'est le moins connoté, t'es sûr de toi sur ce coup là, tovaritch? citoyen me paraissait beaucoup plus judicieux (même si ça sent un peu son robespierre...) |
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