Site de l'elfe noir (Sden) - site communautaire de jeux de rôle
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J'ai aussi testé pour vous...
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Auteur :  Kellyan_ashram [ Mar 12 Sep 2006, 16:46 ]
Sujet du message : 

et tu fera comme l'histoire du lion, tu les jetteras du haut de la falaise pour qu'ils grandissent seuls et se renforcent d'eux même, prêts à affronter la jungle de la vie et la loi du plus corompu :smile:

Auteur :  Thorgul [ Mar 12 Sep 2006, 17:11 ]
Sujet du message : 

magnolia encore un Breton a la con :roll:

Et evidemment que j'ai fait tout ca, mais moi suis un Normand et j'aime le naturel, donc c'etait sans clou :smile:

Et puis j'ai toujours prefere aller dans les bois regarder les biches que me casse le cul a faire une cabane tout pas droite qu'un con exploserait en cinq minutes. Pour ca qwue les cabanes c'etait dans mon jardin avec les freros :razz2:

Auteur :  Djez [ Mar 12 Sep 2006, 17:14 ]
Sujet du message : 

Ah, ces souvenirs en forêts, ramasser les chataîgnes, épier les animaux, se faire taper avant de toucher un champignon vénéneux, s'émerveiller du nombre de canettes de bière présent dans un endroit pourtant difficile d'accès... ça me manque ! :')

Auteur :  shamanphenix [ Mar 12 Sep 2006, 17:31 ]
Sujet du message : 

J'ai testé pour vous une journée à bosser sur la code qu'un autre n'a pas commenté.
J'ai envie de tuer.

Auteur :  Thorgul [ Mar 12 Sep 2006, 17:36 ]
Sujet du message : 

shaman decouvre la triste vie d'informaticien :lol:

Auteur :  Shosuro Gerome [ Mar 12 Sep 2006, 17:38 ]
Sujet du message : 

ré-écrit le ça ira plus vite :smile:

Auteur :  Thorgul [ Mar 12 Sep 2006, 17:43 ]
Sujet du message : 

Djez a écrit
Ah, ces souvenirs en forêts, ramasser les chataîgnes, épier les animaux, se faire taper avant de toucher un champignon vénéneux, s'émerveiller du nombre de canettes de bière présent dans un endroit pourtant difficile d'accès... ça me manque ! :')


Les ballades, le jogging et les animaux dans la foret qui me manquent le plus. Avec les paysages aussi, evidemment. Les canettes, ca m'a toujours enerve plutot que de m'emerveiller...

Auteur :  Banshee [ Mar 12 Sep 2006, 18:27 ]
Sujet du message : 

Thorgul a écrit
Djez a écrit
Ah, ces souvenirs en forêts, ramasser les chataîgnes, épier les animaux, se faire taper avant de toucher un champignon vénéneux, s'émerveiller du nombre de canettes de bière présent dans un endroit pourtant difficile d'accès... ça me manque ! :')


Les ballades, le jogging et les animaux dans la foret qui me manquent le plus. Avec les paysages aussi, evidemment. Les canettes, ca m'a toujours enerve plutot que de m'emerveiller...


nous avons toujours scrupuleusement rammassé les cadavres de canette que nous avions emmené en foret.
moi ça me manque moins, je me suis mis au jogging :P

enfin cette semaine, dur, le taff me creve et je suis pasmotivé pr aller courir l'aprem en rentrant... :-?

vivement que j'arrete!

Auteur :  Mithrandir [ Mer 13 Sep 2006, 13:21 ]
Sujet du message : 

Je suis en train de tester pour vous: devoir finir aujourd'hui son mémoire dans des conditions absolument ignoble pour le rendre demain.
Est-ce que quelqu'un sait si faire relier un machin de plus de 150 pages est compliqué? Ca peut être fait dans n'importe quelle boutique de photocopie-reliure? C'est instantané, ou en général y a un délai (là, je serai mal...)? Vous me conseillez quoi pour un tel volume, reliuere collée ou à spirale?

Je sais qu'Elch et sans doute d'autres ici ont déjà eu à rendre ce genre de truc, donc dites-moi tout s'il vous plait...

Auteur :  Djez [ Mer 13 Sep 2006, 13:24 ]
Sujet du message : 

Théoriquement, la plupart des facs ont un ou deux gars qui traînent dans un coin -près de la cafet, dans un local à photocopieuse, etc...) et qui peuvent te rendre se service pour quelques euros : c'est vite-fait, et proprement, pas de souci ! :)

(en tous cas, à Paris8 -Saint Denis- On peut ! :) )

Auteur :  shamanphenix [ Mer 13 Sep 2006, 13:32 ]
Sujet du message : 

Pour une épaisseur pareille une reliure collée est amha plus propre.
L'avantage de la reliure spirale est dans le fait de ne pouvoir garder su'un format A4 en repliant les pages les unes sur les autres.
Ca ne prends que très peu de temps.
Keep cool, va prendre un cafe.

Auteur :  bernic qu'on sort [ Mer 13 Sep 2006, 13:41 ]
Sujet du message : 

Mithrandir a écrit
Je sais qu'Elch et sans doute d'autres ici ont déjà eu à rendre ce genre de truc, donc dites-moi tout s'il vous plait...


Ben, moi j'avais fini 3h avant la dealine de rendu (procrastiwoman, c'est mouââ :son: ), j'ai repéré en catastrophe un Copy-Top sur le bd Sébastopol, je suis entrée prête à les supplier à genoux, et il m'ont mis ma spirale en 2 temps 3 mouvements 8)
Parce qu'en effet on m'a déjà parlé des méfaits de la reliure collée : c'est que la coquine est rebelle, elle a tendance à se décoller toute seule, tandis que la spirale, elle au moins, est fiable, dès lors qu'elle est métallique bien entendu :cool:
(en tout, pour le DESS j'en avais pour à peu près 180 pages, c'est pour le DEA que ça a fondu en 68 pages : plus petit mais plus costaud :smile: )

Auteur :  Djez [ Mer 13 Sep 2006, 13:48 ]
Sujet du message : 

Moi aussi je pencherai plutôt pour la spirale; plus pratique.

mais Mith nous écoute-t-il encore, ou est-il en train d'harceler un quelquonque relieur, son mémoire sous le bras, un stylo bic menaçant dans l'autre main et hurlant "Relie moi ça ou j'te bute, vieux con !" )

Auteur :  Mithrandir [ Mer 13 Sep 2006, 13:54 ]
Sujet du message : 

Djez a écrit
Moi aussi je pencherai plutôt pour la spirale; plus pratique.

mais Mith nous écoute-t-il encore, ou est-il en train d'harceler un quelquonque relieur, son mémoire sous le bras, un stylo bic menaçant dans l'autre main et hurlant "Relie moi ça ou j'te bute, vieux con !" )


j'aimerai bien, ça voudrai dire que j'ai fini.......Or là j'ai encore 3 sous parties à boucler. Heureusement elles sont toutes entamées, mais je sens que ça va pas être brillant.

Pour le café, je suis déjà shooté au dark dog. Première fois dans ma vie que j'en arrive là.

Auteur :  LT-P [ Mer 13 Sep 2006, 14:03 ]
Sujet du message : 

Mithrandir a écrit
Pour le café, je suis déjà shooté au dark dog. Première fois dans ma vie que j'en arrive là.

Bof, c'est de la pisse ce truc. Les Vrais Hommes machent du café moulu :)

Auteur :  bernic qu'on sort [ Mer 13 Sep 2006, 14:03 ]
Sujet du message : 

J'ai testé pour vous : inscrire ses bambins au Conservatoire de musique.
Conservatoire testé : celui du XIVème arrondissement.

Comme^préconisé sur le site du conservatoire, je me suis rendue pour 9h30 pour faire l'inscription. J'avais pris la précaution d'appeler avant pour vérifier que les informations du site étaient bonne, et que le choix des disciplines proposées n'avait pas diminué (j'ai passé 16 ans en Conservatoire, je suis une vieille routarde :P )

Léo te moi sommes donc arrivés avec un petit quart d'heure d'avance et un choix d'instruments (plutôt pas fréquents en fait), pour constater que des gens faisaient la queue dans la cour du Conservatoire jusque dans la rue, et que certains y étaient depuis 3h du matin sur leur petit pliant, d'autres venaient faire le siège pour une 1ère inscription du même enfant depuis la 3ème année :o :-o
Personne pour donner des infos, et ce pendant une petite demi-heure. Puis les gens ont commencé à s'agiter, et les employés du Conservatoire à distribuer des dossiers. J'ai failli me décourager, mais entendant que beaucoup étaient là pour les sempiternels piano/violon, j'ai pris mon mal en patience.
Bien m'en a pris, car au bout d'un moment les dossiers d'inscription ont fini par êtres distribués, et les listes d'attente bouleversées puisque les gens qui étaient là depuis la nuit sont tous passés en mode pétage de plombs collectif : au lieu de vite vite rendre leur dossier ils sont allés vociférer contre le directeur des sections musique qui a eu le malheur de vouloir sortir de son bureau :lol: Pendant que tout ce beau monde braillait, j'ai remis mon dossier, comme une maîtresse zen plongée dans l'ire ambiante :son:

Auteur :  shamanphenix [ Mer 13 Sep 2006, 14:16 ]
Sujet du message : 

J'ai un très mauvais souvenir du conservatoire.
Genre pas sympas, élitistes, les représentations du samedi, on te force à taffer, aucun plaisir, tout ça.
Après mes vieux m'ont payé des cours chez un étudiant fumeur de pétards. Il était peut-être moins bon qu'un type du conservatoire mais on moins on s'éclatait bien.

Auteur :  LT-P [ Mer 13 Sep 2006, 14:27 ]
Sujet du message : 

Moi, j'ai fait les horaires aménagés, alors forcément pour les inscriptions au conservatoire, ensuite, ça a été vite: j'avais déjà le double des clés pour ouvrir les portes :)))))

Auteur :  darkbaron [ Mer 13 Sep 2006, 14:38 ]
Sujet du message : 

Djez a écrit
Théoriquement, la plupart des facs ont un ou deux gars qui traînent dans un coin -près de la cafet, dans un local à photocopieuse, etc...) et qui peuvent te rendre se service pour quelques euros : c'est vite-fait, et proprement, pas de souci ! :)

(en tous cas, à Paris8 -Saint Denis- On peut ! :) )

J'ai ce service dans la bibliothèque, à Paris 10 Nanterre-Université. Jamais utilisé par contre, mais je le ferai cette année.

Auteur :  LT-P [ Mer 13 Sep 2006, 14:51 ]
Sujet du message : 

Et voilà, je l'ai refait, une expédition en UK pour un workshop. La destination était Londres, cette fois, et plus exactement la Queen Mary University of London, dans l'East End.

J'aurais définitivement beaucoup marché durant ces 2 jours:
Waterloo -> The Wheel -> Buckingham Palace -> Victoria -> Sloane Square (3 heures)
Mile End -> la nouvelle tour en forme d'olive, tout en verre, faite par l'architecte de la pyramide du Louvre -> Mile End (3 heures)

Me mettre des images plein les yeux, goutter le parfum de la cité (chaque ville à sa propre odeur), me balader au hasard (les plans, c'est pour les Faibles. Les Vrais Rôlistes font des jet d'orientation à l'instinct :) et engloutir des plats infâmes qu'on ne peut trouver ailleurs.

Naturellement, j'ai beaucoup bu pour oublier mes pieds douloureux et pour apaiser ma bouche en feu à cause du curry (slurp). Et me voilà bien imbibé pour la nuit. Les vieux réflexes ont la vie dure: s'enivrer le plus vite possible pour mettre une distance entre soi et cet extérieur /alien/ (oui, même quand on a vécu deux ans en UK en se mixant avec les locaux, on ne peut pas se sentir "chez-soi" là-bas. C'est beaucoup plus compliqué que ça n'y parait, la culture anglais).

L'avantage d'être ivre est que cela délie la langue, et que même si le phrasé devient plus erratique l'élocution y gagne en qualité. Par contre, je suis toujours incapable de comprendre l'accent des jeunes; et ça c'est chiant. Mais bon, en même temps, comme tout le monde considère qu'ils ne parlent pas anglais, ça va. Sauf quand ils grandissent et se retrouvent serveurs et vendeurs, car là c'est moi qui en chie pour les comprendre, alors qu'eux me comprennent très bien. Salauds d'anglais :)

Le métro londonien est toujours aussi cher (£3 allant passer à £4 le ticket !), les stations étant partiellement refaites ainsi que les rames en vu des JO. D'ailleurs, les rames sont quasi vides et l'heure de pointe est tout sauf invivable: les gens debout ne se touchent même pas.

Par contre, il y avait dans le métro une jeune fille, 18 ans environ, anglaise, vêtue d'une robe légère et d'un haut à fleurs. Cheveux auburn mi-longs et sourire ravageur. Manque de chance, il y avait aussi son père et sa mère, alors pour draguer ça devient impossible. Elle m'a bien retournée le coeur, la petite. Je l'aurais sans problème invité au restaurant pour faire connaissance, mais ses parents n'étaient pas du genre à apprécier qu'un Frenchy fasse la totale à leur fifille chérie. Mais bon, il y avait la fille à la réception des chambres à l'univ :)

En parlant de la chambre, c'est très simple: elle était déjà occupée. Quand j'ai ouvert la porte j'ai trouvé un gros sac de vêtements, une paire de bouquins, etc. L'université avait doublebooké. Heureusement que j'avais décidé de poser des affaires avant d'aller me balader, pour être sur d'avoir un lit... Je récupère donc une nouvelle chambre (sans rien récupérer dans la première ;). La deuxième chambre est identique à la première, sauf qu'elle a un cable réseau d'abandonné dans un des tiroirs de l'armoire. Je ne proteste pas, et je rentre en France avec le cable :)

Toujours dans le cadre de la série "j'ai testé pour vous", voici le retour du passage des contrôles de sécurité de l'Eurostar. Pour faire simple, cette fois je n'avais rien d'illégal dans les poches ou le sac, et avait la flemme de vider mes poches dans leurs bacs. J'ai donc laisser tomber le sac sur le tapis roulant, et armé de mon air le plus blasé du je suis passé sous le portillon, que je savais allait faire sonner.

Ca n'a pas manqué, et le vigile s'est donc précipité sur moi pour me palper. J'annonce vaguement que j'ai des trucs plein les poches et que c'est probablement les clés ou le téléphone, ou encore l'iPod. Bref, il me palpe et tilt sur ma poche gauche, qui contient uniquement des pièces et le diapason (une vraie arme de guerre ce diapason, je vous dit :))). Ayant l'habitude, je le sors et explique rapidement que ça sert à donner le là, qu'il faut le choquer et le faire résonner sur une surface, et là je le tend à une vigile qui attendait derrière mon gorille. Ca n'y coupe pas, elle adore, essaye, et patati et patata. Le jet de charisme réussi sur la vigile, mon gorille se montre plus conciliant (il ne devait pas être mélomane) et me laisse passer.

Et l'autre poche me direz-vous, celle qui contient les clés et le portable ? Et bien rien, je suis passé sans la vider. J'aurais donc pu y glisser ce que je voulais, je n'aurais pas eu de problèmes :)))

Moralité: pour passer les contrôles de l'Eurostar, il faut être équipé d'un diapason pour faire diversion et planquer ses affaires derrière le téléphone dans l'autre poche.

On ne se rend pas compte, mais participer à une conférence est loin d'être agréable. On est loin de toutes les personnes auxquelles on tient. On n'a aucun repère, visage ou lieu connu auquel se raccrocher; la dérive totale. On est en perpétuelle improvisation: transport, repas, logement. Il faut tout gérer, tout le temps. Me pour les habitués de la vadrouille, la fatigue morale se ressent: on est en immersion totale dans une culture étrangère. Le soir venu, on se retrouve seul dans sa chambre, sans avoir quelque chose à faire. Pas de télé ou de radio, à peine un bouquin et une connexion internet erratique: on n'a que ce qu'on amène. Et donc, on boit et on cherche un truc pour occuper l'esprit, ou tout du moins de plus penser.

Mais on tombe parfois sur des endroits sympa, comme un pub qui sert des *pichets* de cocktail. Yummy. Et puis, il y a aussi le plaisir de l'aventure, tout le joyeux supercalifragilisticexpidélicieux ambiant que procure une plongée dans l'inconnue, surtout en sachant que tous les frais sont pris en charge par l'employeur. On découvre sans cesse des endroits nouveaux, des gens nouveaux. Chaque retrouvaille est un hasard extraordinaire à lui tout seul, et on se comporte alors comme les meilleurs amis du monde parmi tout le reste de la foule d'étrangers. Il y a aussi le plaisir simple de voyager et de traîner dans les hall de gare, à regarder les gens gérer leur impatience, à regarder les gens gérer leur impatience.

Le trajet de retour en train fut assez...particulier, comme bien souvent dans le train. J'étais placé à côté d'une femme tournant un peu au delà de la 40aine, mince, cheveux frisés relâchés et l'air complètement barré. Mais vu qu'elle avait le kit du bitos de la conv à laquelle je venais de participer (sac à logo bourré de papiers), je me suis dit que c'était l'occasion d'étendre mon réseau d'influence. Et bien non.

En fait, c'était une Artiste Incomprise Fauchée. Elle était venue à la conv par elle-même, pour essayer de trouver un financement pour son « projet artistique » qui consiste à scénariser et à sonoriser des tableaux de "kan-blin-ski" (orth phonétique, le nom me dit quelque chose mais impossible de l'écrire). Et de se lamenter durant des heures sur l'absence de financement de l'Art en France, que de toute façon il n'y en avait que pour les scientifique (ben tiens, j'attend toujours mes sous, moi !), qu'elle se demande pourquoi elle reste en France (eh, mariée avec des enfants, à priori elle ne va pas partir comme ça :), qu'elle adorerait pouvoir intégrer un labo de recherche pour pouvoir faire avancer son projet (étant doctorante en arts plastiques, je lui souhaite bon courage), qu'une étudiante qu'elle avait beaucoup aidée à faire sa thèse à eu un poste d'enseignante dans une grande école et que depuis elle ne donne plus de nouvelle, etc.

Comme j'étais d'humeur joueuse, je me suis amusé à mettre en parallèle nos carrière: comment le labo m'envoyait participer à des conf aux 4 coins de l'Europe, comment les entreprises recherchaient des types avec mon profils, tous les projets sur lesquels j'avais participé, comment on était tous une grande famille qui ne se tire pas dans les pattes contrairement à d'autres domaines (ok, là j'en ai rajouté, j'avoue :)). A chaque fois qu'elle avançait un point, j'allais dans son sens puis prenait un exemple "innocent" du milieu de l'informatique qui me permettait de mettre en valeur un autre aspect. En sortant du train, elle avait le sourire crispé et les poings serrés. Si avec ça elle ne s'est pas suicidée dans la soirée ou explosée aux cachets, c'est que je perd la main :))) Faut dire aussi qu'elle l'avait cherché: les « aaaaaaaaaaaaartistes bouhoubou », j'en ai ma claque à force.

Page 3 sur 24 Le fuseau horaire est UTC+1 heure [Heure d’été]
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