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| Par la malepeste ! - Thread défouloir 22 https://www.sden.org/forums/viewtopic.php?f=3&t=34825 |
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| Auteur : | Kellyan_ashram [ Sam 12 Juil 2008, 00:47 ] |
| Sujet du message : | |
En même temps, le stérilet.... vous savez, moi et ma tite soeur, on est des "enfants stérilets" |
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| Auteur : | Archiviste [ Sam 12 Juil 2008, 00:52 ] |
| Sujet du message : | |
Ca a quand même vachement évolué, hein ? Y'a plus seulement les éléments cuivrés, on en trouve aussi des hormonaux... |
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| Auteur : | darkbaron [ Sam 12 Juil 2008, 01:11 ] |
| Sujet du message : | |
Kellyan_ashram a écrit vous savez, moi et ma tite soeur, on est des "enfants stérilets"
En ce qui me concerne, j'étais un enfant "c'qu'il est laid". Mais j'ai une excuse, on m'a sorti avec des forceps. |
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| Auteur : | Thorgul [ Sam 12 Juil 2008, 01:14 ] |
| Sujet du message : | |
Pourquoi tu dis "j'etais" ? |
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| Auteur : | Wenlock [ Sam 12 Juil 2008, 05:11 ] |
| Sujet du message : | |
Les stérilets ont en effet énormément évolué depuis 25 ans et sont devenus l'une des (sinon "la") méthodes de contraception les plus fiables. Sinon, il y aussi l'implant hormonal (sous-cutané), pas mal, d'après une amie. Jetez-donc un œil au catalogue. http://www.choisirsacontraception.fr/fe ... eption.php Archi, tu as aussi l'impression que nous sommes les fidèles sidekicks de "Sterilette, la super-héroïne de la contraception" ? |
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| Auteur : | Wenlock [ Sam 12 Juil 2008, 05:13 ] |
| Sujet du message : | |
Thorgul a écrit Pourquoi tu dis "j'etais" ?
C'est plus un enfant. |
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| Auteur : | Elch [ Sam 12 Juil 2008, 09:20 ] |
| Sujet du message : | ça y est je suis de mauvaise humeur! |
Citer Ça y est... C’en est fini de la circulaire Defferre (du 11 juin 1981) qui avait définitivement interdit le « fichage des homosexuels, les discriminations et à plus forte raison, les suspicions antihomosexuelles », et qui avait aussi mis fin au "groupe de contrôle homosexuel" en charge de ce fichage et dissous la brigade homosexuelle à la préfecture de police. Pourquoi en est-ce fini ?? Demandez à MAM !!
«Edvige» met en fiches l’homosexualité et la séropositivité Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, profite de la réorganisation des services de renseignement pour permettre le fichage de la santé et de l’orientation sexuelle de certains citoyens. Désormais, les services de police pourront enregistrer des données sur l’homosexualité d’une personne, ainsi que son statut sérologique. Ces données seront traitées par la direction centrale de la Sécurité publique. En effet, dans le Journal officiel du mardi 1er juillet, un décret relatif au nouveau fichier de renseignement «Edvige» (pour Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale) offre désormais la possibilité de mentionner «la santé et la vie sexuelle» de certains citoyens, ce que, jusqu’à présent, le service des Renseignements généraux n’était pas autorisé à faire. Détail troublant : Michèle Alliot-Marie avait souhaité que ce décret ne soit pas publié au Journal officiel, avant de devoir faire machine arrière, suite aux protestations de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), organisme créé pour prévenir toute dérive informatique dans l’utilisation des données personnelles. Dans son avis du 16 juin publié au Journal officiel, la CNIL a émis des «réserves» sur la collecte de telles données en vue de constituer un nouveau fichier de police. Par ailleurs, après la publication du décret, la CNIL a renouvelé certaines réserves dans un communiqué de presse en date du 2 juillet. Concrètement, ce décret prévoit que la santé ou la vie sexuelle « peuvent être enregistrées […] de manière exceptionnelle » pour « des personnes […] ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, économique ou syndical ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif », ainsi que pour des « individus […] susceptibles de porter atteinte à l’ordre public», mais aussi pour des « enquêtes administratives […] pour déterminer si le comportement des personnes […] est compatible avec l’exercice des fonctions ou missions envisagées ». La CNIL avait souhaité que le décret « définisse explicitement la nature des données [dites sensibles, parmi lesquelles figurent la santé et la vie sexuelle] qui seraient susceptibles d’être enregistrées […] et précise, en outre, que lesdites données ne pourront être enregistrées que dans la stricte mesure où les finalités du traitement l’exigent ». Or cette recommandation n’a pas été prise en compte. Dans son communiqué de presse, la CNIL a d’ailleurs « regretté que la possibilité de collecter désormais des informations relatives à la santé et à la vie sexuelle des personnes ne soient pas assortie de garanties suffisantes ». Elle a ajouté qu’elle « sera particulièrement vigilante sur ce point et utilisera son pouvoir de contrôle pour s’assurer du caractère exceptionnel de l’enregistrement de ces données dans le fichier ». Pour ceux que ça intéresse, juste un petit rappel des faits, ça peut servir… 6 août 1942 : Vichy modifie l’art. 331 du code pénal qui distingue les relations homosexuelles en fixant à 21 ans l’âge en dessous duquel le consentement pour avoir des relations homosexuelles est requis. Dans le droit positif français, c’est la première discrimination légale depuis 1791 : la France venait de passer un siècle et demi sans que rien dans la loi ne réprime l’homosexualité ; désormais, quatre décennies allaient s’écouler avec cette recriminalisation expressément inscrite dans la loi. Il n’y aura pas de déportation organisée des homosexuels sous Vichy, seuls les hommes s’approchant de trop près des dignitaires allemands seront envoyés vers les camps avec la barrette bleue des asociaux. Dans les départements français annexés par l’Allemagne, la police française fournit à l’occupant des listes d’homosexuels illégalement constituées, et ces Français devenus allemands sont affublés du triangle rose. Désignés souvent pour réaliser les travaux les plus durs et / ou les plus humiliants, leur taux de mortalité dans les camps de concentration, où le système nazi cherche surtout à les « rééduquer » (ce qui inclut les expériences "médicales" de type implantation de glandes synthétiques, castration, trépanation, etc.), est plus élevé proportionnellement que celui des autres groupes. Entre 1933 et 1945, cent mille homosexuels, toutes nationalités confondues, sont arrêtés, quinze mille d’entre eux déportés, les deux tiers d’entre eux ne reviendront jamais des camps. 1945 : À la Libération, le régime gaulliste ne supprime pas les discriminations, contrairement à la plupart des dispositions prises sous Vichy. L’art. 331, modifié par l’ordonnance du 8 février 1945, prévoit l’emprisonnement de six mois à trois ans et une amende de 1 000 à 250 000 francs pour « quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe » de moins de 21 ans (on est mineur jusqu’à 21 ans à l’époque). L’art. 330 prévoit, lui, l’emprisonnement de trois mois à deux ans, et une amende de 1 000 à 12 000 francs pour outrage public à la pudeur, dont la jurisprudence a étendu la notion non seulement aux lieux proprement dits publics (rue, parcs, plages...) mais au théâtres, cinémas, bains, bals, etc. Enfin, la loi du 13 avril 1946 condamne « les personnes se livrant à la prostitution », sans préciser le sexe, et s’applique donc aux prostitués masculins tout comme aux prostituées féminines et aux proxénètes. Rentrés des camps, les déportés homosexuels ne sont pas reconnus comme des victimes (que ce soit en France ou en Allemagne où l’homosexualité restait toujours pénalisée). Il faut attendre le 26 avril 2001 pour que l’État évoque pour la première fois la déportation pour homosexualité par la voix du Premier Ministre Lionel Jospin. 1949 : Le préfet de police de Paris interdit aux hommes de danser entre eux. 1960 : Un sous-amendement du député UNR Paul Mirguet classe l’homosexualité "fléau social" (au même titre que l’alcoolisme, la tuberculose, la toxicomanie, le proxénétisme et la prostitution), voté avec 323 voix pour et 131 contre et promulgué le 30 juillet 1960, les votes contre étant surtout censés défendre le lobby de l’alcool. Ce texte donne au gouvernement le droit de légiférer par décret pour combattre l’homosexualité, confondu dans les esprits avec la pédophilie. Le 25 novembre, le Président de Gaulle signe donc une ordonnance doublant la peine maximum pour outrage public à la pudeur dans le cas de rapports homosexuels (alinéa 2 de l’article 330) : « Lorsque l’outrage public à la pudeur consistera en un acte contre nature avec un individu du même sexe, la peine sera un emprisonnement de six mois à trois ans et une amende de 1 000 NF à 15 000 NF » (cosignée par le Premier ministre Michel Debré, le Garde des Sceaux Edmond Michelet, le Ministre de l’Intérieur Pierre Chatenet et le Ministre de la Santé publique et de la Population Bernard Chenot). 1968 : La France adopte la classification de l’OMS classant l’homosexualité dans les maladies mentales. février 1978 : La plupart des titres de la presse homosexuelle de l’époque sont interdits par le Ministère de l’Intérieur. juin 1978 : Henri Cavaillet, sénateur radical du Lot-et-Garonne, dépose une proposition de loi visant à supprimer l’alinéa 3 de l’article 331 et l’alinéa 2 de l’article 330. Monique Pelletier, qui représente le gouvernement Barre, invoque l’évolution de l’opinion pour accepter la proposition Caillavet. A l’Assemblée, alors de droite, ce sont les socialistes et radicaux de gauche qui proposent la dépénalisation. 11 avril 1980 : Mais quand le texte vient en séance, le Président gaulliste de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Jean Foyer, connu pour sa conception très réactionnaire en matière de mœurs, refuse la dépénalisation au nom de la protection des mineurs : « Songez, entre autres, qu’il existe des établissements qui reçoivent des mineurs de 15 à 18 ans dont certains sont des infirmes, des handicapés, des malades mentaux. Il me répugnerait d’affranchir pénalement des sanctions qu’ils encourent par la loi actuelle, ceux qui se livrent, à l’égard de ces mineurs, à des actes homosexuels ». Le gouvernement fait volte-face et se rallie à la position de Jean Foyer. La majorité est divisée, les gaullistes ne soutiennent plus Giscard et l’élection présidentielle approche. Le 16 octobre 1980, le Sénat lui-même se déjuge. Les deux chambres étant désormais d’accord pour réprimer : l’amendement du député Jean Foyer visant à maintenir le "délit d’homosexualité" pour les relations de 15 à 18 ans est voté en troisième lecture par la majorité RPR. Deux jeunes homos de 17 ans peuvent ainsi toujours être inculpés pour "coups et blessures réciproques", comme sous Vichy. 1981 : Le 12 juin, Maurice Grimaud, le directeur du cabinet du Ministre de l’Intérieur Gaston Defferre, donne instruction aux services de police d’éliminer toute discrimination à l’égard des homosexuels, interdisant le « fichage des homosexuels, les discriminations et à plus forte raison, les suspicions antihomosexuelles » (note n°0011). La circulaire met aussi fin au "groupe de contrôle homosexuel" en charge de ce fichage. Le Préfet de Police de Paris dissout alors la brigade de surveillance des homosexuels. Le 21 décembre, le Directeur central de la Sécurité publique, Clément Bouhin, rappelle aux polices urbaines que « les contrôles exercés dans le cadre de la loi pénale ne doivent présenter aucun caractère discriminatoire à l’encontre des homosexuel/les, notamment dans les lieux de rencontre privilégiés » (note de service N°4314). Ces instructions sont renouvelées en 1985 et 1990 par François Roussely en tant que Directeur de cabinet du Ministre de l’Intérieur (note n°112 du 10 juin 1985), puis en tant que Directeur général de la Police nationale (note n°11996 du 14 novembre 1990). La classification de l’OMS faisant de l’homosexualité une maladie mentale n’est plus reconnue par la France (12 juin 1981). Désormais, les textes officiels ne peuvent plus évoquer l’homosexualité comme une pathologie, mais uniquement comme la cause d’une manifestation " égodystonique ", c’est-à-dire générée par une situation mal vécue par le sujet. Une loi d’amnistie inclut les délits homosexuels (4 août 1981). Le 20 décembre, Robert Badinter, Garde des Sceaux, prend la parole à l’Assemblée devant un hémicycle clairsemé mais avec des tribunes du public pleines à craquer. Après avoir fait une étude historique de l’homosexualité, il cite un de ses illustres prédécesseurs, Cambacérès, homosexuel notoire, et conclut : « L’Assemblée sait quel type de société, toujours marquée par l’arbitraire, l’intolérance, le fanatisme ou le racisme a constamment fait la chasse à l’homosexualité. Cette discrimination et cette répression sont incompatibles avec les principes d’un grand pays de liberté comme le nôtre. Il n’est que temps de prendre conscience de tout ce que la France doit aux homosexuels comme à tous ses autres concitoyens dans tant de domaines. […] La discrimination, la flétrissure qu’implique à leur égard l’existence d’une infraction particulière d’homosexualité les atteint - nous atteint tous - à travers une loi qui exprime l’idéologie, la pesanteur d’une époque odieuse de notre histoire. Le moment est venu pour l’Assemblée d’en finir avec ces discriminations comme avec toutes les autres qui subsistent encore dans notre société car elles sont indignes de la France ». Au nom de la nouvelle opposition de droite, Jean Foyer intervient. Un seul député de droite s’abstient, tous les autres votent contre la dépénalisation alors que la gauche unie vote pour. Sur cette question de l’homosexualité, R. Badinter n’a pas entraîné une partie de la droite comme il l’avait fait, juste avant, pour l’abolition de la peine de mort. Commencent alors les navettes entre l’Assemblée et le Sénat, qui se pose en principal opposant à la gauche au pouvoir. 22 juin 1982 : La loi Roger Quilliot substitue à l’obligation « de jouir des locaux en bon père de famille » celle d’en jouir « paisiblement ». Le mode de vie homosexuel cesse d’être une cause d’annulation du bail d’habitation. 27 juillet 1982 : Après de longs débats, l’Assemblée nationale adopte enfin la proposition de loi (de décembre 1980, soutenue notamment par Gisèle Halimi, rapporteuse, et le député Raymond Forni, et défendue par Robert Badinter, Garde des Sceaux), abrogeant définitivement les restrictions introduites en 1942 et confirmées en 1945 (article 331 alinéa 2 du Code pénal par la loi du 4 août 1982). La majorité sexuelle passe à 15 ans pour tous, homos et hétéros. 29 mai 1983 : dans le cadre de la loi Jack Lang sur les radios libres, la Haute autorité de l’audiovisuel donne l’autorisation d’émettre à Fréquence Gaie, seule radio homosexuelle au monde à émettre 24 heures sur 24. 13 juillet 1983 : La loi Anicet Le Pors supprime les notions de « bonne moralité » et de « bonnes mœurs » du statut général des fonctionnaires, qui empêchait les homos d’accéder à la fonction publique. Fin décembre 1984 : Mise au point du test ELISA. Il sera peu à peu disponible en France en 1985. Les militants homosexuels, inquiets d’un éventuel fichage, sont hostiles au test - et le font savoir. 1985 : Extension des lois antiracistes du Code pénal aux discriminations fondées sur les mœurs. Qu’il s’agisse du secteur public ou privé, le licenciement ou le refus d’embauche en raison des mœurs est interdit. mai-juillet 1991 : Nommée le 15 mai, la Premier ministre Edith Cresson critique « l’homosexualité latente du peuple britannique ». 28 avril 1991 : Les sénateurs de droite Sourdilles et Jolibois proposent au débat du Sénat le rétablissement, dans le Code pénal français, de l’article sanctionnant les rapports entre un majeur et une personne du même sexe âgée de 15 à 18 ans, ainsi que la criminalisation de la dissémination involontaire du sida. Le risque d’une adoption de telles propositions était inexistant (l’Assemblée nationale ne les aurait pas votées) mais il s’agit d’un ballon d’essai de la droite la plus réactionnaire pour le cas où elle reviendrait aux affaires. La proposition de loi, évidemment, n’est pas adoptée par la majorité de gauche à l’Assemblée Nationale, ni même débattue. octobre 1997 : Adoption d’une protection spécifique contre les discriminations à l’égard des homosexuel-le-s par le Traité d’Amsterdam. 9 octobre 1998 : Une première mouture du PaCS est proposée à l’Assemblée nationale. L’opposition RPR, UDF et DL la combat fermement. La majorité socialiste, quant à elle, très frileuse, déserte les bancs de l’Assemblée lors du vote. Malgré les efforts d’Elisabeth Guigou, Garde des Sceaux, la motion d’irrecevabilité déposée par le député RPR Bernard Accoyer l’emporte (ceci n’était arrivé qu’une seule autre fois dans l’histoire de la Vème République). 3 novembre 1998 : La majorité socialiste propose un nouveau texte. En deux jours, l’opposition dépose 1 200 amendements. La bataille anti-PaCS est menée par la députée (alors UDF) Christine Boutin, qui brandira sa bible à l’Assemblée nationale et y prononcera une argumentation anti-PaCS de cinq heures. Parmi les autres députés les plus hostiles à la loi, on trouve Claude Goasguen, Dominique Dord, Renaud Muselier, Renaud Dutreil, Jacques Myard, Pierre Lellouche… 31 janvier 1999 : Les slogans homophobes sont d’une violence rare lors d’une manifestation anti-PaCS à laquelle participent plusieurs députés RPR et UDF (dont Boutin), et qui réunit dans un même défilé pour la première fois dans l’histoire nationale des représentants catholiques, protestants, juifs et musulmans : « Pas de neveux pour les tantouzes ! » ; « Les homosexuels d’aujourd’hui sont les pédophiles de demain » ; « Les pédés au bûcher ! ». Aucune plainte déposée : les provocations à la discrimination, à la haine et à la violence, les injures et diffamations prononcées dans des lieux et réunions publics, aussi bien que par voie de presse, restent hors d’atteinte de la loi. 13 octobre 1999 : Après 120 heures de débat le texte du PaCS est adopté, puis promulgué malgré la saisine du Conseil constitutionnel. 2000 : Adoption de la loi 2001-1066 « relative à la lutte contre les discriminations » dans le cadre professionnel, en particulier en raison de l’orientation sexuelle. Les lois n° 2003-239 du 18 mars 2003 et n° 2004-204 du 9 mars 2004 aggravent les peines encourues lorsque crimes et délits sont commis en raison de l’orientation sexuelle de la victime. décembre 2004 : Installation de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Égalité), chargée de lutter - entre autres - contre l’homophobie, et pénalisation des propos homophobes. Les associations de plus de 5 ans d’existence déclarée pourront se porter partie civile aux côtés des victimes. 1er janvier 2005 : Les propos et actes homophobes et/ou sexistes sont désormais sanctionnés au même titre que les propos et actes racistes. 22 mars 2006 : L’association « Les oublié(e)s de la mémoire » est inscrite sur les listes protocolaires officielles, lui permettant d'être invitée aux cérémonies nationales et aux grands événements du monde combattant et du devoir de mémoire. Pendant des années, en effet, les délégations homosexuelles n’ont pas pu participer aux célébrations de la Journée nationale du souvenir de la déportation, se heurtant aux insultes et aux coups des délégations de juifs, de déportés, de résistants et d’anciens combattants jusque dans les années 2000. juin 2007 : Christian Vanneste, condamné par la justice pour propos homophobes le 24 janvier 2006 par le tribunal correctionnel de Lille, est réélu député du Nord avec 58,56 % des voix. Désavoué officiellement par l’UMP, le parti n’a pourtant proposé aucun candidat concurrent. Nicolas Sarkozy, alors simple président de l’UMP, s’était pourtant publiquement engagé à exclure Vanneste juste après sa condamnation. Pourtant, Vanneste sera invité à la Garden Party du 14 juillet 2007 puis, en janvier 2008, l’UMP lui accordera « son soutien plein et entier » pour les élections municipales (du 9 mars 2008) à Tourcoing , d’où il est éliminé dès le premier tour, ne recueillant que 31 % des suffrages exprimés. C’est ce même député qui avait déposé l’amendement prônant le rôle positif de la colonisation française dans la loi du 23 fév. 2005. Et c’est ce même député qui a, en mars 2008, envoyé à plusieurs écoles un manuel intitulé Homme et Femme, Il les créa, constitué d’une compilation de textes « contre la propagande pour le mariage et l’adoption homosexuels », et promouvant des thèses créationnistes. je commence à penser qu'une copine de copine qui ne veut pas se pacser pour "qu'il ne soit indiquer sur aucune liste ou fiche qu'[elle] est lesbienne" n'avait peut être pas tort! |
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| Auteur : | Elch [ Sam 12 Juil 2008, 09:25 ] |
| Sujet du message : | |
Kellyan_ashram a écrit En même temps, le stérilet.... vous savez, moi et ma tite soeur, on est des "enfants stérilets"
oui mais "du temps de notre enfance" les sterilets comptaient en général 200mg de cuivre, les actuels en compte 375-380 et sont beaucoup plus fiables (et les hormonaux n'existaient pas) l'indice de pearl réel des sterilets au cuivre ou hormonaux est de plus de 99% (soit moins d'une grossesse pour 100 femmes utilisant la méthode pendant une année) alors que la pilule par exemple qui a un indice de pearl théorique de plus de 99% a un indice de pearl réel d'environ 92% entre autre à cause des oublis, des vomissements etc... l'implant a lui aussi un indice de pearl de plus de 99% cela dit, le sterilet au cuivre est la seule méthode de contraception ayant un indice de pearl élevé qui n'implique pas de consommer des hormones (à par la stérilisation bien sûr) ce qui croyez moi, peut être vachement appréciable! |
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| Auteur : | Elch [ Sam 12 Juil 2008, 09:38 ] |
| Sujet du message : | Madame contraception le retour de la vengeance |
un ami a écrit Tu conseillerais quoi? Dans mes souvenirs un petit calcul simple de proba me donnait que sur 40 rapport sexuels avec capotes il y avait a peu pret 50% de chance qu'une d'entre elle craque.
les capotes sont une très mauvaise méthode de contraception, déjà c'est une des méthodes où les risques de grossesse augmentent avec les rapports (ben ouais, le risque de craquage ou de mal mis est le même à chaque fois, donc plus on baise, plus on en prend) c'est une bonne méthode de protection contre les MST parce qu'il faut en général un inoculum important pour qu'il y ait contamination (surtout pour les MSTs les plus graves) alors qu'une très faible quantité de sperme peut causer la grossesse (d'où les quelques grossesses sur filles vierges observées tous les ans juste en ayant "joué aux abords" comme le précisait archi les sterilets ne sont pas du tout réservé aux filles n'ayant pas eu d'enfant (moi j'en ai un et franchement j'en changerai pour rien au monde, aucune effet secondaire vu que c'est un cuivre et strictement rien à penser) et si la pose peut être un peu désagréable franchement 15 secondes où ça fait un peu mal pour être tranquille 3 ou 5 ans suivant le modèle, y a pas photo! pour les méthodes bien efficaces (autres que la *paquerette* de sacro sainte pilule qu'on a l'impression que les gynécos français connaissent que ça! qui coûte cher à laquelle il faut penser tous les soirs et qui provoque plus ou moins d'effet secondaires suivant les gens... - l'implant (2 à 3 ans de tranquilité en fonction de la masse corporelle) contient des hormones progestatives, peut de ce fait convenir à presque tout le monde) => REMBOURSE par la sécu (et oui, ça aussi ça joue dans l'efficacité, surtout chez des gens ayant un budget court) - les sterilets (cuivre ou hormone) => REMBOURSE par la sécu - l'anneau (marche comme une pilule combinée classique mais se change qu'une fois par mois, moins de risque d'oubli) => PAS REMBOURSE par la sécu - le patch (idem, se change une fois par semaine) => PAS REMBOURSE moi c'est ce que je conseillerai le moins, à ma connaissance, ça a tendance à se décoller, franchement, c'est pas tellement plus pratique que la pilule dernière chose, il y a des recommendantions de l'ANAES qui écrivent noir sur blanc qu'on peut poser un sterilet sur une femme sans enfant, si le gynéco refuse, changer de gynéco (et par exemple allez au planning, il y aura au mojns un bibtou dans leur équipe qui sait en poser!) |
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| Auteur : | Wenlock [ Sam 12 Juil 2008, 10:06 ] |
| Sujet du message : | |
Aouch. Yvan vient d'être admis à l'hosto pour des calculs rénaux. En dehors du fait que les joueurs de la table anti-gang seront réduits à 3 cet après-midi, le pauvre vieux doit bien morfler (ça fait vraiment super-mal). |
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| Auteur : | Kellyan_ashram [ Sam 12 Juil 2008, 11:37 ] |
| Sujet du message : | Re: ça y est je suis de mauvaise humeur! |
Elch a écrit Ça y est... C’en est fini de la circulaire Defferre (du 11 juin 1981) qui avait définitivement interdit le « fichage des homosexuels, les discriminations et à plus forte raison, les suspicions antihomosexuelles », et qui avait aussi mis fin au "groupe de contrôle homosexuel" en charge de ce fichage et dissous la brigade homosexuelle à la préfecture de police. Pourquoi en est-ce fini ?? Demandez à MAM !!
Comme si l'homosexualité était une tare |
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| Auteur : | Wenlock [ Sam 12 Juil 2008, 11:43 ] |
| Sujet du message : | |
Non : comme si c'était un crime. |
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| Auteur : | Kakita Inigin [ Sam 12 Juil 2008, 11:47 ] |
| Sujet du message : | |
Elch: rappel historique édifiant ... |
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| Auteur : | Thorgul [ Sam 12 Juil 2008, 12:06 ] |
| Sujet du message : | |
Ouch, doit morfler Yvan |
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| Auteur : | Archiviste [ Sam 12 Juil 2008, 12:37 ] |
| Sujet du message : | |
Elch a écrit cela dit, le sterilet au cuivre est la seule méthode de contraception ayant un indice de pearl élevé qui n'implique pas de consommer des hormones (à par la stérilisation bien sûr) ce qui croyez moi, peut être vachement appréciable!
Clair, d'autant plus que l'équilibre hormonal est quelque chose de plus en plus rare dans nos société moderne : on en bouffe des quantités via nos aliments et on dérègle celles que l'on a par nos conduites à risque (tabagisme, alcoolisme, drogue,...). Au final, on est quand même de moins en moins sûr que le dosage (très délicat) des pilules soit adapté aux fluctuations hormonales qu'une femme est amenée à connaître au cours de sa vie... Et il suffit de pas grand chose pour se retrouver en cloque. D'autant plus que beaucoup de nanas sont tellement persuadées d'être blindées grâce à la pilule qu'elles ne réagiront peut-être pas assez vite à l'arrivée des premiers symptomes de grossesse |
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| Auteur : | Banshee [ Sam 12 Juil 2008, 15:13 ] |
| Sujet du message : | |
Wenlock a écrit Aouch.
Yvan vient d'être admis à l'hosto pour des calculs rénaux. En dehors du fait que les joueurs de la table anti-gang seront réduits à 3 cet après-midi, le pauvre vieux doit bien morfler (ça fait vraiment super-mal). argh! mon pere en a eu y'a pas longtemps, il a mechamment morflé :s bon courage a lui en tous cas. pour ce qui est d'edvige... ben je vais rien dire pasque j'ai pas le droit (et que sa risque de très vite partir trop loin), mais je n'en pense pas moins... je rappelle que le collègue avec qui je m'entend le mieux dans mon unité est homo... vous etiez pas au courant? ben vous l'etes. bref... |
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| Auteur : | Kakita Inigin [ Sam 12 Juil 2008, 20:00 ] |
| Sujet du message : | |
Citer je rappelle que le collègue avec qui je m'entend le mieux dans mon unité est homo
fais attention, avec des phrases comme celles-là tu pourais te reroouver dans un fichier ... pour apologie de l'homosexualité ... |
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| Auteur : | Banshee [ Dim 13 Juil 2008, 11:37 ] |
| Sujet du message : | |
Kakita Inigin a écrit Citer je rappelle que le collègue avec qui je m'entend le mieux dans mon unité est homo fais attention, avec des phrases comme celles-là tu pourais te reroouver dans un fichier ... pour apologie de l'homosexualité ... y'a pas de raison, je fais pas l'apologie, j'énonce un fait. j'etait juste en train de me demander en quoi le fait de connaitre l'orientation sexuelle des gens va les aider en quoi que ce soit. a par pour des enquetes très precise, d'homophobie par exemple, y'a tellement d'homo dans toute les catégorie socio-professionnelles, et avec tellmeentde différences entre eux que je vois vraiment pas a quoi ça mene. |
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| Auteur : | Kakita Inigin [ Dim 13 Juil 2008, 12:03 ] |
| Sujet du message : | |
Moi je vois très bien. A des purges et des chasses aux sorcières. |
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| Auteur : | Kellyan_ashram [ Dim 13 Juil 2008, 12:05 ] |
| Sujet du message : | |
fait chier il fait toujours aussi moche ici Où est donc passé le soleil des deux années précédentes? |
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