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| Demo Solsys |
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| Lun 25 Mars 2002, 23:45 |
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Citer Le 2002-03-25 19:35, Laklass a écrit:
c'est quoi solsys C'est un ensemble d'univers de jeux de rôles : Solsys - l'encyclopédie du système solaire est un univers de SF "Hard Science", comportant plus de 300 pages illustrées. Son URL est http://solsys.ifrance.com/solsys/index.htm Solsys - Apocalypse est un univers post-apocalyptique contemporain, son URL est http://www.sden.org/jdr/solsys/ap.htm Ce thread est une partie de démonstration de Solsys-Apocalypse. Sinon il y a une rubrique Solsys sur le SDEN : http://www.sden.org/jdr/solsys/ Des questions ? |
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| Mar 26 Mars 2002, 00:09 |
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à Arnok : Jean-Bernard (Snybril) et Jean (jusqu'à nouvel ordre) restent près de la voiture.
OK, Frederic et Hugues vont donc se dissimuler et se poster en observateurs, prêts à faire feu en cas de problèmes. Vous voyez le personnage progresser lentement et péniblement sur la rue escarpée, soufflant fortement, s'arrêtant souvent, reprenant avec peine, mais détermination. Il sue beaucoup, et souffle tellement qu'un nuage de condensation semble l'entourer en permanence. Lorsqu'il est à 50 mètres de vous, vous commencez à sentir une odeur tenace de clodo, mêlée à une odeur douceâtre d'amande, et plusieurs puanteurs inidentifiables, que le personnage doit avoir essayé de couvrir avec de l'eau de Javel et du Brise (parfum d'interieur et de WC...), car ces odeurs sont également présentes. Il porte de petites lunettes rondes, sinon une barbe et des cheveux mi-longs très sales et poisseux. Il se murmure à lui-même en permanence "tu dois y arriver, tu dois pas te laisser aller, tu dois y arriver". Il est lent et ne progresse plus vraiment quand il arrive à 20 mètres de vous. Vous êtes sûr qu'il ne vous a pas vu. Vous commencez à vous peler le jonc. Plus sérieusement, vos membres d'engourdissent faute de mouvement. Dans les dernières dix minutes, il semblait vouloir s'arrêter pour de bon, à deux reprises, mais il s'est toujours redressé pour continuer, avec une douleur visible et l'énergie du désespoir. Il vient de s'arrêter une dernière fois, et cette fois il ne semble pas près de se remettre en route ; extenué, il trouve encore la force de pleurer d'abord doucement (inaudible), puis plus bruyamment ensuite, de désespoir. |
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| Mar 26 Mars 2002, 00:39 |
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"..."
[hs:du RP? Ouioui! Je te l'assure!^^ Carmikael,qui se rabat derrière un joker ] |
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| Mar 26 Mars 2002, 10:52 |
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mentalement: mince alors , ne pas avoir de compassion surtout pas de pitié ... et pis magnolia....
FRED abaisse son arme et la dissimule ds une poche . il fait signe a hugue qu'il va se decouvrir . Ensuite je m'avance un peu , juste un peu histoire de pouvoir me jeter a l'abri. Et je dit simplement " Salut , besoin d'aide " d'une voie claire. |
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| Mar 26 Mars 2002, 11:19 |
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*tremblotte légèrement pour désengourdire ces membres du froid*
*fait un signe à Dumans-loriel affirmatif,reporte sont attention sur le survivant et alentour en se mettent agroupi sur la couverture* |
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| Mar 26 Mars 2002, 11:39 |
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Note : le survivant ne voit que Frédéric
Le survivant a une expression de terreur complète à la vue de Frédéric (Loriel), et hurle immédiatement "TIREZ PAS !!!". Frédéric : "Salut, besoin d'aide ?" Le survivant respire lourdement, essayant de faire passer la surprise, les yeux toujours grands ouverts. Frédéric peu voir que son regard est vitreux et le blanc de ses yeux est jaunâtre. Le survivant rassemble ses forces et dit, suppliant : "Il faut que vous m'ameniez avec vous. Pitié. Vous pouvez me soigner !" Puis, plus pour lui-même : "ça peut pas se finir comme ça..." |
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| Mar 26 Mars 2002, 11:44 |
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Ah lui même : Aie et voila connerie , je t'avais dit : pas de compassion.
houla houla , je vais vous aider a emmener ce cadi deja , vous alliez ou ? A au fait pendant que j'y pense qu'est ce qui vous fait dire que je ne suis pas seul ? |
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| Mar 26 Mars 2002, 12:02 |
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[HJ]
-- Ah lui même : Aie et voila connerie , je t'avais dit : pas de compassion. -- Eh oui c'est dur d'être humain... (mais ca change du storm grillé au blaster, non ?) [HJ] Frédéric : "houla houla , je vais vous aider a emmener ce cadi deja , vous alliez ou ? A au fait pendant que j'y pense qu'est ce qui vous fait dire que je ne suis pas seul ?" Le survivant (il parle avec difficulté, il n'a pas du parler souvent depuis la guerre) : "je vais à la clinique, j'ai vu votre voiture avec mes jumelles ; ca fait trois heures que je marche pour vous rejoindre." Il s'arrête un moment, pour se calmer (il est encore assez ému, et son état de santé semble terrible). Vous vous mettez en route, comme tu tires le caddie la progression devient nettement plus rapide , lui pousse avec son pied valide (on va dire que tu tires le caddie à reculons, pour ne pas perdre le survivant des yeux). Le survivant a le visage qui s'éclaire d'espoir, et reprend : "Je suis blessé. Ca s'est infecté. Il faudra sans doute m'amputer. Mais, je vous en supplie, emmenez-moi avec vous." Note : sa diction et son accent sont assez soignés, il devait être un homme de culture. |
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| Mar 26 Mars 2002, 12:07 |
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[HJ:
Citer Le 2002-03-26 10:44, loriel a écrit:
A au fait pendant que j'y pense qu'est ce qui vous fait dire que je ne suis pas seul ? je vois pas a quoi tu te ref pour dir ça! HJ] *attend quelque minute puis ce releve en restant a couvert* "Dumans-loriel on l'emmene au camp...et sont caddi aussi je passe devant!" *ce deplace de poste stratégique en poste stratégique* |
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| Mar 26 Mars 2002, 12:20 |
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OK, il était plus trop capable de parler tout en se déplaçant de toutes façons.
A deux votre progression est bien plus rapide, et en deux minutes vous êtes à proximité du 4x4. Tout le monde, Raymond (Arnok) y compris, est réveillé. L'expression du survivant est un mélange d'émotions (crainte - espoir - soulagement - tristesse - douleur) qui vous marque. Le survivant se laisse lentement tomber à terre, épuisé. Note : le caddie contient beaucoup de boîtes de conserves et une petite douzaine de bouteilles d'eau minérale, déformées par le gel, ainsi que des sacs de marine en toile, contenant des objets plus volumineux. |
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| Mar 26 Mars 2002, 12:29 |
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*Laisse le survivant pour l'instant sans nom récupére un peu*
*lui tend le whisky* "Vous venez d'où comme ça?" ... "je suppose que le caddi et pour nous..." *regarde l'état de la jambe d'un peu plus près* "que vous étez il arrivé?" |
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| Mar 26 Mars 2002, 12:35 |
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hj:en fait je me basais sur ça :
Citer Le survivant rassemble ses forces et dit, suppliant : "Il faut que vous m'ameniez avec vous. Pitié. Vous pouvez me soigner !"
c'etait juste une reflexion sur l'emploie du pronom "nous" indiquant un groupe , alors qu'il ne devais n'avoir vu que moi . certe cela aurais pu etre un vouvoiment ,mais je suis parano fred regarde l'etat de raymond et voi si il a recupéré. Ensuite je retourne monter la garde. <font size=-1>[ Ce Message a été édité par: loriel le 2002-03-26 11:44 ]</font> |
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| Mar 26 Mars 2002, 13:12 |
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Examine le nouveau venu, notamment ses blessures....
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| Mar 26 Mars 2002, 13:21 |
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OK, Fred va voir Raymond, dont l'état reste stable. Un peu de fièvre, mais ca va. Bien sûr, sa blessure continue à faire très mal.
Hugues tend le whiskey au survivants (vous avez pas arrêté d'en boire pour vous donner du courage, bande de soiffards, il n'en reste que deux gorgées. Le survivant saisit la flasque avec les mains tremblantes, renifle le goulot et prend un peu de whiskey dans la bouche. Il essaie de le savourer, mais prend une expression de surprise et avale prestement, suite à quoi il met la main à la gorge, et tousse. Il sourit (ca fait TRES longtemps qu'il n'a plus sourit), et déclare : "ca, on est plus habitué... Merci, merci beaucoup, vous êtes très généreux de vous occuper de moi comme ca." Il y a des larmes de gratitude dans ses yeux jaunâtres. Hugues : "Vous venez d'où comme ça?" Survivant : "Je m'appelle Pierre Blanc. Je suis... j'étais professeur de musique ici, et violon dans l'Orchestre Symphonique de Champagne" dit-il avec nostalgie et absence, comme s'il parlait de quelqu'un d'autre. Hugues : "que vous étez il arrivé?" Pierre, le regard dans le vide : "j'habite pas très loin d'ici, en fait, mais j'ai dû quitter ma maison assez tôt, pour fuir les pillards. Ma femme, ma fille et moi on est allé pour rejoindre un camp militaire, mais ils ont pris que ma fille. C'est bien pour elle, elle allait devenir architecte, (avec ironie) j'imagine que ses études l'ont vraiment sauvée. Pas comme ses parents, quoi." Après, ma femme et moi on a traîné ici et là, puis une nuit elle est morte, de froid ou de chagrin. Elle a toujours été assez fragile (il étouffe un sanglot), peutêtre était-ce mieux pour elle, de mourir en dormant..." "Alors, seul, je me suis mis à faire comme tout le monde, à chasser. Rapidement on s'est pourchassés les uns les autres dans tous les environs. Maintenant il doit plus y en avoir beaucoup... Par chance, je suis tombé sur un gars qui s'était suicidé, il avait toutes ces conserves avec lui. Il avait monté une embuscade près du supermarché, avec un mannequin miné, et il en avait marre d'attendre j'imagine. C'est qu'il faut qu'on s'occupe, dehors, sinon on devient fou. Enfin voilà, il y a quelque temps, un gars a essayé de buter. Je lui ai échappé, mais il m'a collé une balle dans la cuisse. Elle y est toujours, mais ca s'est infecté." Hugues : "je suppose que le caddi et pour nous..." Pierre : "Oui, c'est pour vous si vous m'amenez avec vous. J'espère qu'à la base d'où vous venez j'en aurais plus besoin..." Hugues veut regarder l'état de la jambe d'un peu plus près, mais tout est couvert par des vêtements un peu moisis. Il va falloir qu'il se déshabille pour que vous puissiez vous rendre compte de l'état de la blessure. Jean-Bernard suggère de l'emmener dans le poste d'observation (l'entrée de la clinique), qui est encore chaud. |
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| Mar 26 Mars 2002, 13:28 |
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fred tend l'oreille au discours du survivant et a l'enoncé du mannequin miné , des sueur froide l'envahisse .
l'a echappé belle le fred . courte priére a son ange gardien. tout haut : Y resterai pas un peu de gnole ? |
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| Mar 26 Mars 2002, 13:40 |
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(OK bon, ça va être goûtu, enfin comme d'habitude quoi).
à Arnok : tu vas avec Pierre dans le poste d'observation, avec d'autres gars de l'équipe. Pierre commence à se déshabiller, il porte deux pantalons, qui sont attachés par le GEL aux environs de la cheville droite. Le spectacle qu'il révèle est très impressionnant. Lui-même est choqué, il murmure : "mon Dieu...". La jambe droite est entièrement violette, des grandes stries, noires comme des mines à crayon, rayonnent à partir du trou de la balle, qui s'est bien fichée dans le muscle de la cuisse. C'est la gangrène, à un degré très avancé (tu n'as même jamais vu ce type d'infection, il faut que tu te rappelles de descritpions dans des bouquins pour en venir à cette conclusion). Si tu suis la zone violette, elle monte jusqu'au-dessus de la hanche, englobant les organes génitaux, les fesses et jusqu'au nombril. Diverses cloques et purulences apparaissent à la zone de frontière entre chair saine et chair infectée. A partir du genou jusqu'au pied, la chair est GELEE. A ce degré d'infection, tu sais que le sang de Pierre baigne dans les toxines, sa mort par empoisonnement est proche. Il n'y a rien que l'on puisse faire pour le sauver, même dans un hôpital d'avant-guerre. |
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| Mar 26 Mars 2002, 13:45 |
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grimace de degout , se detourne rapidement puis regarde raymond l'air interrogateur ????
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| Mar 26 Mars 2002, 14:25 |
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*fixe Pierre Blanc pour voir si ce dernier ce rend compte de sont état et qu'il n'a aucun chance de guérison...*
S'adresse a Pierre Blanc: "Un homme avec une volonté tel que la votre aurai était util aux missions du projet..." *regarde Pierre avec une certain douceur de compation dans les yeux* |
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| Mar 26 Mars 2002, 14:38 |
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Pierre est suspendu aux lèvres de Raymond, la tension est extrême. Il semble presque être en état de transe. (il a bien entendu les paroles de Hugues, et sent son regard sur lui, mais s'accroche encore à un espoir, même infime)
(HJ bon sur ce je vais aller en ville, je suis de retour en ligne vers 18:30. J'espère que tout ceci vous donne du courage pour votre travail ! à la machine à café : "ca va pas, Arnok ? t'es tout pâle" "ben, je viens de voir un homme mangé par la gangrène... "ah ouais je vois. dur." :wink: /HJ) |
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| Mar 26 Mars 2002, 14:47 |
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j'essaie de faire une description le plus clinique possible des symptomes (je sais pas trop comment lui annoncer moi, j'ai jamais ete docteur !), et apres j'ajoute que je suis pas medecin que je ne saurais trop me prononcer, meme si cela a l'air grave....
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