| Site de l'elfe noir (Sden) - site communautaire de jeux de rôle https://www.sden.org/forums/ |
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| Auteur : | jojo [ Mer 28 Août 2002, 20:27 ] |
| Sujet du message : | |
faudrait penser a partir au plus vite parce qu'une fuite et des cris digne d'une soirée de match au parc des princes!!!!!! *aide Julie et se dirige vers l'echelle* *chuchote* vive L'ACA (l'equipe D'ajaccio |
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| Auteur : | Solsys [ Mer 28 Août 2002, 20:37 ] |
| Sujet du message : | |
Etienne, Gary et Adlébaran sont atteints à degré plus ou moins grave d'ivresse. La très mauvaise qualité de l'air dans les égouts n'arrange pas les choses, au contraire. Loréalle retient son souffle, et va remplir à ras bord le thermos avec l'alcool qui continue à pleuvoir de la trappe. Meredith approche lentement du briquet, se baisse pour le ramasser (Etienne le remarque trop tard), et va le mettre dans la poche de Steven. Elle se tourne ensuite vers Etienne et lui fait un gros sourire un peunarquois (mais avec le chou-fleur qui lui fait office de nez maintenant, c'est aussi un peu ridicule). Meredith : "allons, dépêchons-nous, l'air va rapidement devenir toxique." |
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| Auteur : | Arnok [ Mer 28 Août 2002, 20:53 ] |
| Sujet du message : | |
PSG PSG PSG !!! et quand le virage se met a chanter c'est tout le stade..... Allez Paris Saint-Germain, Qu'un seul club, Paris Saint-Germain, Qu'une seule ville, c'est Pa-ris, Pa-ris, Saint-Germain (cf http://www.psg.fr/fr/news/show_article/ ... 76,00.html) |
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| Auteur : | Lews Therin [ Mer 28 Août 2002, 20:55 ] |
| Sujet du message : | |
*après que Meredith ait donné le briquet à Steven* Mé... pou'koi ils font tout ce cin'ma pour un pov'zippo... Toute les mêmes, el's'affolent d'un rien... Albed... Alebd... Rhaa, Prof'... Prends Péhesgé par l'ot épol, fo kon l'soutienne... peut pas marcher tout seul. Allez, zouu... Retour dans les zégouts... Iléou, Shai Hulud ? Faut l'trouver, c'est lui qu'arrêtes pas de fair' bouger l'mur, moi'j'dis... *hips* L'abus d'alcool est dangeureux pour la santé, à consommer avec modération ! *hic* ! |
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| Auteur : | loriel [ Mer 28 Août 2002, 21:08 ] |
| Sujet du message : | |
Z'aurait z'amai cru g'un zour je benirai bon entrainement zavec les zindiens d'amabonie!!! |
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| Auteur : | Solsys [ Mer 28 Août 2002, 21:23 ] |
| Sujet du message : | |
L'alcool s'écoule derrière vous (la ville est sur le bord d'un fleuve aux pentes douces), et vous aller dans une centrifuge. Mais l'air est devenu quasi irrespirable, et ce jusqu'à 100m après avoir quitté les alentours de la piscine. Il faut dire que les vêtements D'Etienne, de gary, d'Aldébran et de Loréalle sont imbibés d'alcool. Loréalle (titube et fait cogner le thermos fermé contre le mur) : "M'dammmmme... faut k'jou dise... chi un peu pomet'..." Meredith : "oui ben viens pas près de moi en plus" Loréalle (se met à pousser un petit cri strident) : "IIII pourquoi personn'y veut d'moi ? ://') Personn'y m'aime !" Meredith : "allons allons ma fille calme-toi, ce n'est vriament pas le moment, tu veux ressembler à ces gens devant ? (montre en direction de Gary et d'Etienne qui se tiennent par les épaules et marchent en crabe le long du couloir) Loréalle (s'énerve) : "mais si c'est vrai ! C'est qu'juis trop maline, t'sais bien, quoi. J'ai même pas de copine, t'sais" Meredith (pousse un long soupir) : "passe-moi l'autre lampe, celle-ci est presque morte". (ben oui, Meredith est maintenant en tête, c'est la seule capable de vous guider d'ici) Loréalle est obligé de s'arrêter pour farfouiller dans ses poches, sous la lumière mourante de la première lampe de poche. Loréalle (tend l'autre lampe de poche): "tiens voilà" Meredith (essaie l'autre lampe) : "magnolia, mais elle est presque morte celle-là aussi !" (à la cantonnade) "Mesdames Messieurs..." Etienne : "bienvenue à Intervilles !" (éclat de rire généralisé chez les ivrognes) Meredith (essaie de garder son calme) : "il va falloir progresser dans le noir. j'allumerais la lampe toute les minutes. Tenez-vous les uns aux autres !" Sur ce, elle éteint la lumière. |
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| Auteur : | Solsys [ Mer 28 Août 2002, 21:35 ] |
| Sujet du message : | |
Le noir surprend Gary et Etienne, qui trébuchent et gueulent "OH ! la lumière !!" Tant bien que mal (plutôt mal), vous progressez à travers les boyaux étroits, dans l'ordre suivant : Meredith Gary-Etienne Steven-Julie Loréalle Aldébaran Toutes les deux minutes (en fait), jaillit pour une seconde un éclair de lumière, afin de voir si la direction est bonne. Loréalle se cramponne à Aldébaran ; elle claque des dents : "iiit'sais, ben j'aime pas le noir. Pas du tout. J'aime pas être seule, t'sais ? Tu'ois ? nan mais tu'ois ? Oh, tu m'parles ?" |
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| Auteur : | Lews Therin [ Mer 28 Août 2002, 21:46 ] |
| Sujet du message : | |
*aux déboires de loréalle* "EEEELLLE EST DES NO-HOTREUH... ELLE A BU SON VEERRE COMMEUH LES ZOOHOTREUH..." Hé, mais.. on a rien bu ! Et.. bé... on est ba net, goi... N'a'rien f'mé, non pu... JE PR'TESTE 'NERGIQMENT ! *clic* Héé ! Ils d'saient pas ça dans l'tortues nineja... les zegouts étaient tjours éclairés ! JE PR'TESTE 'NERGIQMENT ! Haaa, za, pour fair' des bioconstrucs glandeurs, là, y'a d'monde... Mais pour néclairer un zégout... Pouf, napu person' ! tjours pareil ! |
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| Auteur : | Arnok [ Mer 28 Août 2002, 22:09 ] |
| Sujet du message : | |
"Oh mama mama mama Oh mama mama mama Sais-tu, pourquoi, mon cœur bat Rouge et Bleu? J'ai, vu jouer, Paris, j'ai vu gagner Paris Et c'est, pourquoi, mon cœur bat Rouge et Bleu" (j'arrete apres je vous laisse decouvrir le site par vous meme |
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| Auteur : | Solsys [ Mer 28 Août 2002, 23:07 ] |
| Sujet du message : | Assaut Nocturne |
Pendant ce temps-là, la nuit est tombée sur le palais de la Reine. Il règne une obscurité profonde, mais le ciel étant dégagé, les étoiles baignent les lieux dans une lueur mystérieuse et presque inexistante. Dans la cour, on entend de nombreux cris et gémissements. Une femme est emprisonnée dans le monceau humain à l’entrée du bâtiment ; incapable de se dégager, elle suffoque lentement sous le poids des cadavres étrangement mutilés. Pour la plupart, la mort est venue par asphixie, peu sont mortes de brûlure. Beaucoup d’ouvrières restent à terre, impuissantes, terrassées par une intoxication au monoxyde de carbone. D’autres, souffrant de brûlures au troisième degré, se vident lentement de leur sang. Quelques-unes sont plus légèrement blessées, et rampent vers la grille, parfois au prix d’insoutenables souffrances. Une fois passé les lamentations de celles qui sont mal tombées, et qui restent au pied du mur, on rampe sous l’épave toujours brûlante du camion. Des mains viennent tirer les blessées de dessous le camion vers l’autre côté, le côté sûr. Parfois, certaines blessées vient l’empilement régulier des cadavres, sans comprendre. Sans doute celles qui n’ont pas pu s’en sortir. Puis soudain, une lame tranche la gorge d’un coup net, et les pauvres comprennent qu’elles n’auront pas d’autres chances. On ne soigne pas les rebuts. Elles meurent, silencieuses, sans pouvoir prévenir leurs camarades qui rampent de l’autre côté du mur, pareilles à des tortues, lentes mais obstinées. Le rez-de-chaussée est deserté, mis à part un binôme de gendarmes à chaque porte, armé d’un seul PA. Les couloirs sont encombrés de lits et des mobiles tintantrs ont été réalisés avec les débris du laboratoire. Deux lits placés en travers de chaque escalier rendent un assaut de choc impossible. A l’étage, les hommes sont accroupis sous les ouvertures béantes des cadres sans fenêtres ; on a balancé ces dernières dans la cour, pour que les débris de verre jouent le rôle de détecteurs d’approche. Mais aussi pour éviter que les éclats de verre ne gênent ces hommes aux pieds nus. Dans une obscurité presque totale, deux hommes démontent à tâtons les panneaux des tables d’ecoliers en bois, avec des bouts de tôle en guise de tournevis. Car c’était ici une école, avant que l’exil alimentaire ne vide la ville. On a trouvé au grenier quelques manuels déclassés, arborant en couverture des moissonneuses-batteuses, deux casques de pompiers modèle Adrien, vieux de plus d’un siècle, et aussi un drapeau tricolore, qui flotte désormais de nouveau sur le paratonnerre du bâtiment, claquant au gré d’un vent qui s’est soudainement levé au milieu de la nuit et dissémine des phéromones sur tout le territoire. Sur le toit, deux observateurs contemplent par intermittence les étoiles, scintiller comme si elles avaient un message à leur transmettre. « ’taing. J’aurais jamais cru les revoir, elles, con » « Ouais... rien que ça, ca valait le coup » « tu sais, quand j’étais tout gosse... » « ouais » « ben tu pouvais pas voir les étoiles. Ouais, un peu, à la campagne, quoi, héing, mais en ville, nada » « oh ha ha, tu te fous de ma gueule dis ? » « Puté non ! Tu me crois pas, ou quoi ? » « Même la voie lactée, là ? » L’autre contemple la voie lactée, qui s’étend au-dessus d’eux comme un vaste spectacle mystérieux, et rétorque : « surtout pas elle. Il y avait trop de lumière, puté » « ouais, ouais, on peut raconter ce qu’on veut, tu sais, sur le passé » « Crois ce que tu veux. mais tu va être gentil, et tu va descendre dire au Capitaine qu’elles préparent quelque chose, il y a des grosses caisses qui arrivent là-bas. » Bientôt, un rugissement éclate dehors. Une sono vient d’être installée de l’autre côté du mur, sur laquelle retentit maintenant une musique de techno hardcore, au maximum de puissance de l’installation. Les gendarmes protestent. Petit-Michel fait appel aux chefs de groupe de venir, et leur déclare : « OK, on a de mauvais souvenirs avec cette musique, mais faites gaffe, elles font ça pour couvrir leur approche. Ne tirez que lorsque les gars en bas le font. Faut en abattre autant qu’on pourra. » En effet, bientôt, des formes bougent dans le noir, longeant les cadavres et les formes gémissantes, qui tentent de les arrêter avec leurs bras impuissants. Pareilles à des colonnes de fourmis, elles progressent jusqu’au pied du bâtiment. Un puissant projecteur halogène fait alors exploser sa lumière sur l’étage, aveuglant les tireurs embusqués qui sont forcés de se retirer. Des camarades prennent leurs armes, et les épaulent de nouveau à la fenêtre, en direction du projecteur. Une batterie de 20mm jumellés pulse alors de l’autre côté du mur, déchiquetant un tireur et son arme, qui tombe de l’autre côté de la fenêtre. Le plafond et le mur de derrière se criblent de gros impacts. Le second tireur, armé du SiG, est contraint de se retirer, juste avant que son poste ne se fasse lui aussi déchiqueter. Sous les rais de lumière crue qui dévorent les salles de classes, les hommes se regardent, hébétés, presque découragés. Petit-Michel, hurlant par-dessus les battements à 220 BMP, leur fait signe de se préparer à repousser les envahisseuses. Les hommes se rassemblent près des escaliers, protégés par des panneaux de table. A l’entrée la plus proche de la grille, derrière une barricade de lits, le binôme sent les rucheuses approcher, voit leurs ombres dandiner à travers la lumière crue. Il ne sent pas la grenade venir jusqu’au moment où elle ricoche en un angle aigu juste au-dessus de lui. La déflagration les déchiquette, avertissant l’autre binôme, qui se pelotonne sous les lits. Leur grenade vient trois secondes trop tard, seul l’homme de dessus meurt, malgré son armure de chitine, la tête percée d’un gros éclat. L’homme sous lui, Jean, se mouille de terreur. Il ne sent plus ses jambes. Les rucheuses défoncent les barricades, et après avoir constaté une absence de résistance, puis les corps ensanglantés, s’engouffrent vers les escaliers, leur équipement tintant comme celui d’un quincailler itinérant. Jean, une fois le flot passé, se traîne dehors, sous le couvert de l’enchevêtrement de cadavres de l’entrée. Un regard y clignote, une petite tête halète douloureusement, poussant un râle presque inaudible : « aidez... moi ». L’homme, effrayé, terrorisé, essaie de reprendre ses sens. Sur l’escalier, les rucheuses escaladent promptement les obstacles, faisant tout tinter autour d’elles. Le sang bat contre leurs oreilles, leur corps baigne dans le danger et l’énérgie. Arrivées à l’étage, elles voient un canon pointé sur eux , depuis une table renversée, deux hommes dont un porte un vieux casque. Deux grenades. Un bout de tuyau et deux cdavres d’infirmières dénudées, l’une coifée d’un casque Adrien, volent en éclats. Les rucheuses se précipitent, elles se font faucher par des rafales perce-blindage. Le tireur recharge, et entend les rucheuses survivantes rebrousser chemin ; il s’élance, surprend les fuyardes encombrées par les lits, et les canarde dans le dos. A l’autre escalier, la situation est plus tendue. Quatre grenades ont fait voler les défenses en éclat. Les rucheuses s’apprètent à poser pied sur l’étage. Jean inspire un bon coup, à dix centimètres de la femme exténuée. Il pointe son pistolet sur le projecteur. Cinq coups partent. La batterie AA pivote sur lui. Cinq nouveaux coups. Le projecteur s’éteint dans un bruit de verre brisé. La batterie ouvre le feu, déchiquetant Jean et la femme s’un même mouvement. A l’étage, l’obscurité surprend les rucheuses. Hurlant, un gendarme, l’oreille et l’oeil gauches arrachés par une grenade, se jette sur la première, qui chancelle, mais se cramponne à la rampe. La chute escomptée ne se produit pas. Mais les rucheuses sont encombrées, et, pire, elles ont perdu l’initiative. Petit-Michel, un bras pendant, brandit son PA et tire presque à bout portant sur la première rucheuse. Les fusils rucheux se brandissent contre lui, Petit-Michel sent son heure venue. Une rafale crépite depuis un FAMAS à la poignée démolie, prenant les rucheuses à revers. Bien qu’une seule d’elles ne s’effondre, elles rebroussent toute chemin, paniquées. Petit-Michel les observe, puis ferme les yeux. Il entend un mobile, puis un autre plus lointain, enfin un raclement de lit. Il hurle « TUILES ! ». Les rucheuses sortantes se font surprendre sous un déluge de tuiles, lâché depuis le toit. Les quelques rescapées courent à perdre haleine parmi les cadavres et les mourantes. Trois d’entre elles meurent de rafales de SiG, avant que la batterie AA ne déchiquete le second tireur. Les gendarmes survivants halètent, sous le choc et l’adrénaline. Petit-Michel dit encore « si ce gars nous avait pas laissé son FAMAS, c’en était fini. Il avait pas l’air mauvais, même s’il avait la gueule d’un supporter du PSG. Et toi, t’en dis quoi ? » L’autre ne lui répond pas, il vient de mourir. |
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| Auteur : | Solsys [ Mer 28 Août 2002, 23:22 ] |
| Sujet du message : | |
Dans les égouts, les éclairs de lumière de Meredith se font à chaque fois plus faibles, plus jaunes. Votre hébriété ne passe pas, et elle se double d'un mal de tête violent. La qualité de l'air s'améliore très légèrement, mais ca sent l'eau stagnante et putride. Soudain, vos pieds entrent dans l'eau. Meredith allume la lumière, qui n'en finit pas de mourir. Dans une lueur crépusculaire, vous apercevez une échelle, à 50m de vous. Vous cheminez rapidement, l'eau vient au niveau de la hanche, il devient difficile de progresser, surtout dans le noir. Per : Etienne : 6(+6+3)+6= 21 (je suis dég' !) (du coup, je fais pas les autres jets) Lews : Etienne entend, malgré tout le boucan que vous faites tous dans l'eau, du bruit loin devant. C'est presque inaudible, mais c'est là. |
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| Auteur : | Lews Therin [ Jeu 29 Août 2002, 00:38 ] |
| Sujet du message : | |
Un peu plus loin... *glouglou* *voix éraillée* "C'ment ça, glou*hips*glou ?? Ho, les zyvrognes... y'a d'bruit d'vant... MerediIith, zauriez pas pu 'blier les allig'taurs génants... géants, dans vot' liste ?" *grommelle* "et naprès, c'est moa le zyvrogne, bavoyons..." |
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| Auteur : | Solsys [ Jeu 29 Août 2002, 09:32 ] |
| Sujet du message : | |
Meredith allume la lampe, en direction de l'eau. La lumière mourante éclaire très faiblement les environs, assez toutefois pour que vous aperceviez deux yeux luminescents affleurer la surface, avaçant régulièrement sur vous. La lampe vient de rendre son âme. Vous avez un round avant qu'il ne vous atteigne. Round 1 -> vos actions ? |
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| Auteur : | loriel [ Jeu 29 Août 2002, 10:17 ] |
| Sujet du message : | |
*bouh gue zest que za ? oun croco ??* Soudain dégriser par la decherge d'adrenaline: A l'echelle vite, aldebaran pousse lorealle vers l'echelle, faisant un maximum de bruit en battant des pied dans l'eau histoire d'attiorer le predateur vers lui. flash mémorielle: les crocodile dispose d'une machoire trés puissante mais uniquement lorsque qu'il la referme. il est facile de l'empecher d'ouvrir sa machoire et de recouvrir ses yeux d'un chiffon pour le neutraliser. ya plus a espérer que c'est un croco. |
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| Auteur : | Solsys [ Jeu 29 Août 2002, 10:39 ] |
| Sujet du message : | |
loriel a écrit faisant un maximum de bruit en battant des pied dans l'eau histoire d'attiorer le predateur vers lui.
(...) il est facile de l'empecher d'ouvrir sa machoire OK, j'ai bien enregistré ton action pour le round 1. Très chevaleresque de ta part que de te proposer comme referme-mâchoire pour que les autres puissent l'arraisonner Au fait, il règne toujours une obscurité totale. |
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| Auteur : | Arnok [ Jeu 29 Août 2002, 11:50 ] |
| Sujet du message : | |
(si on est toujours pompette) : "ouais a mort l'arbitre" et Gary attend la chose en la preanant pour un arbitre (voir style bad trip de Las Vegas Parano) |
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| Auteur : | Solsys [ Jeu 29 Août 2002, 12:01 ] |
| Sujet du message : | |
Arnok a écrit (...) Gary attend la chose en la preanant pour un arbitre (voir style bad trip de Las Vegas Parano)
Ouaaiis... il y a un croco qui va bien manger ce soir... Loriel et Arnok ont parlé, Lews Therin est pas là jusqu'à Lundi, manque plus que l'action de Jojo. |
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| Auteur : | Solsys [ Jeu 29 Août 2002, 15:02 ] |
| Sujet du message : | |
Oké, je vais faire l'action de Steven pendant ce round (pour gagner du temps) Loréalle dévisse le thermos, et verse un peu d'alcool sur l'eau. Elle dit à Steven de l'allumer, ce qu'il fait promptement. l'alcool, flottant, se met lentement à prendre feu, éclairant le début du Round 2. Round 2 Le Croco a nettement l'initiative, il bondit hors de l'eau. Vous voyez une MASSE verdâtre surgir de l'eau d'un bloc (plus de 10m de long...). La peau du crocodile est constellé de petits cratères, comme chez les baleines, ce sont des parasites de la peau. le crocodile, dans ce même mouvement impressionnant, tourne la tête pour happer Gary dans ses mâchoires. Gary essaie d'éviter (-1D en raison de son hébriété) : 5+3+3 = 11 Il évite de se faire prendre à la tête, mais la mâchoire colossale du monstre se referme sur son torse. Le crocodile replonge, vous éclaboussant tous par l'onde de choc. Il va essayer de noyer Gary pour ensevelir ensuite son corps dans la vase. Gary a trois rounds d'air, celui-ci y compris. Note : Sandman entre dans la partie, il joue Loréalle. |
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| Auteur : | loriel [ Jeu 29 Août 2002, 15:12 ] |
| Sujet du message : | |
10m !!! *pense: BELLE BETE* oula, inutile de vouloir le maitriser faut tirer, dans la téte de préférence. |
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| Auteur : | loriel [ Jeu 29 Août 2002, 15:20 ] |
| Sujet du message : | |
Gary avais un des pa, c'est steven qui a l'autre.... lorealle meredith montez a l'échélle nous faire de la lumiére!!! ps:( hj bienvenu sandman ) |
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